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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANTEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301907

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme H... et son époux d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute médicale lors d’une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Conception (AP-HM). La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HM, estimant que le délai de recours contentieux n’était pas opposable faute de preuve de la date de réception de la décision de rejet. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502981

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à l'État de lui délivrer une attestation de décision favorable et une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour, mais seulement un signalement de détérioration de sa carte de résident. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et celle relative aux frais d'instance ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOURMANT

5 janvier 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500299

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir un rendez-vous au point d'accueil numérique afin d'accéder à son compte ANEF, dans le cadre d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, les services préfectoraux avaient invité la requérante à déposer sa demande via une autre plateforme et que l'instruction de son titre de séjour était en cours. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'injonction et a rejeté le surplus des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HOURMANT

2 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Axa France et de M. A..., qui demandaient la condamnation in solidum de la commune du Grand Lemps, du département de l’Isère et des sociétés Imoptel et Sobeca pour un accident de moto survenu en raison d’une tranchée non signalée sur la chaussée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que les requérants n’apportaient pas la preuve suffisante du lien de causalité direct entre l’état de la route et l’accident, et que les photographies produites étaient de mauvaise qualité. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106050

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la commune de Chamrousse, en qualité de maître d'ouvrage, afin d'obtenir la condamnation in solidum ou individuelle de plusieurs constructeurs (GBAU, Blanchet, Ets Bailly, CFA, Climagis, Cipavem) pour des désordres affectant différents lots (menuiseries, revêtements de sol, monte-handicapé, chauffage, plomberie) d'un bâtiment public. La commune invoquait la responsabilité contractuelle, la garantie de parfait achèvement et la garantie décennale des constructeurs, estimant que les malfaçons rendaient l'ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a examiné la recevabilité de l'action, notamment au regard de la prescription, et a statué sur le fondement des principes de la responsabilité des constructeurs en droit administratif, en application des dispositions du code des marchés publics et du code civil. La solution retenue par le tribunal a consisté à rejeter la totalité des demandes indemnitaires de la commune, en considérant que les désordres invoqués ne relevaient pas de la garantie décennale et que la responsabilité contractuelle n'était pas établie, faute pour la commune de démontrer des manqu

Avocat : SCP CHAPUIS CHANTELOVE GUILLET-LHOMAT

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507804

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de titre de séjour et d’un certificat de résidence « étudiant ». Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n’était pas remplie, la requérante disposant d’un délai jusqu’au 20 janvier 2026 pour produire ses justificatifs d’inscription aux concours. Il a également rappelé la possibilité pour l’intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.

Avocat : ANTOINE

30 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-1908921

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société NFS Limited, qui demandait la restitution de retenues à la source de 467 573,76 euros sur des dividendes perçus en 2014 et 2015. La société invoquait sa comparabilité à un organisme de placement collectif français pour bénéficier d’une exonération au titre du 2 de l’article 119 bis du code général des impôts. L’administration a opposé le défaut de production de pièces justificatives (prospectus, attestation d’enregistrement, contrats, rapports annuels). Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé du moyen, le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative (7°) pour rejeter la requête.

Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS

22 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403952

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'un recours en annulation contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 17 octobre 2022, lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 d'un montant total de 15 550,40 euros. La requérante contestait cette décision en soutenant ne pas vivre en couple avec M. A... D..., contrairement à ce qu'avait retenu la caisse. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823921

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREGA, qui demandait le remboursement de 12 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la société requérante n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

19 décembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500187

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en juge unique, a condamné le centre hospitalier du Marin à indemniser M. A..., agent contractuel victime d’une agression par un collègue le 20 mai 2022. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’employeur sur le fondement de la faute intentionnelle d’un préposé, en application des articles L. 451-1 et L. 452-5 du code de la sécurité sociale. Le défendeur n’ayant pas produit de mémoire, il est réputé avoir acquiescé aux faits. La solution retenue ouvre droit à réparation des préjudices non couverts par la Sécurité sociale, notamment le préjudice moral lié au stress post-traumatique.

Avocat : CONSTANT

18 décembre 2025• Juge Unique
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104326

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SAS Leduc-Lubot, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2017. La société soutenait que la cession partielle d'actifs de la société GLDS ne constituait pas une transmission d'universalité de biens, contrairement à l'analyse de l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que l'opération portait sur une partie autonome de l'entreprise, répondant aux critères de l'article 257 bis du code général des impôts, et que la dispense de TVA était justifiée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les rappels de taxe et les pénalités.

Avocat : FIDAL NANTES

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400036

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme B..., agent contractuel de la communauté d’agglomération Bassin d'Arcachon sud (COBAS), d’une demande d’annulation d’un avenant à son contrat de travail et d’indemnisation pour des heures supplémentaires impayées. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l’avenant, celui-ci n’ayant pas été signé par la requérante et étant donc dépourvu d’effet de droit. Sur le fond, la requérante n’a pas apporté de preuves suffisantes pour établir la réalité des 74 heures supplémentaires qu’elle alléguait. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’intégralité de sa requête, y compris ses demandes indemnitaires et d’injonction.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

18 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204606

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la réduction de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017, consécutives à la vérification de comptabilité de la SAS Qualités Performances Services. Le tribunal a jugé que la variation positive du solde débiteur du compte courant d’associé en 2017 (6 421,37 euros) constituait un revenu distribué au sens de l’article 111 a) du code général des impôts, et que les moyens relatifs aux comptes 471 et 580, à la motivation des pénalités et aux autres chefs de rectification n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions des requérants, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT ET MICHAUD

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823709

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR PROVENCE FRAIS, qui demandait le remboursement de 21 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Riwodis, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, des retenues à la source et une amende fiscale pour les exercices 2015 et 2016. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'impôt sur les sociétés, faute de mise en recouvrement. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des redressements, estimant que les sommes versées à des personnes physiques constituaient des revenus distribués au sens de l'article 111 du code général des impôts, et a rejeté l'application de la convention fiscale franco-chinoise. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

Avocat : CABINET CANIS, LE VAILLANT (SCP)

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., demandant la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour versement incomplet de l'allocation pour demandeur d'asile entre novembre 2022 et mai 2023, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'OFII avait versé la somme totale de 4 932 euros due sur la période, incluant un rappel de 1 306,80 euros, rendant sans objet les conclusions pécuniaires. S'agissant de la demande indemnitaire pour préjudice moral, le tribunal l'a rejetée, faute pour la requérante d'établir l'existence d'un préjudice distinct résultant d'une faute de l'OFII. La décision s'appuie sur les articles D. 553-10 et l'annexe 8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

15 décembre 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302424

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B... C... contestant des cotisations d'impôt sur le revenu, de contributions sociales et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2017, pour un montant total de 230 726 euros. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 3 594 euros prononcé par l'administration, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le requérant supportant la charge de la preuve en raison de la taxation d'office, il n'a pas démontré que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués au sens du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

12 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106748

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Europa Park, qui demandait la condamnation du collège Beaumarchais au paiement de frais d'annulation pour un séjour non réalisé. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la demande préalable de la société ayant fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 10 juillet 2019, et la requête n'ayant été enregistrée que le 16 juillet 2021, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. Par ailleurs, le tribunal a estimé que la théorie du mandat apparent, invoquée par la société, n'est pas applicable en droit administratif français, et que le contrat de réservation, signé par une enseignante non habilitée, n'était pas opposable au collège. La demande a donc été rejetée, et la société Europa Park a été condamnée à verser 1 500 euros au collège au titre des frais de justice.

Avocat : WIESEL & JANTKOWIAK

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411273

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Mayenne d'une demande de condamnation de l'agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire à lui verser 122 149 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 5 novembre 2025, le SDIS s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025.

Avocat : AVOXA NANTES

10 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408619

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le service départemental d'incendie et de secours de la Mayenne d'une demande de condamnation du centre hospitalier du Nord-Mayenne à lui verser 15 175 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 5 novembre 2025, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025.

Avocat : AVOXA NANTES

10 décembre 2025