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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 550

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANTEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411273

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de la Mayenne d'une demande de condamnation de l'agence régionale de santé (ARS) des Pays de la Loire à lui verser 122 149 euros en réparation de préjudices. Par un mémoire du 5 novembre 2025, le SDIS s'est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2025.

Avocat : AVOXA NANTES

10 décembre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301090

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SAS Sunnen de deux requêtes (n°2301090 et 2301091) visant à obtenir la décharge de retenues à la source réclamées au titre des années 2019 et 2020, pour un montant total de droits et pénalités de 328 225 euros. La société soutenait notamment que les dividendes versés à sa société mère, résidente fiscale suisse, étaient exonérés de retenue à la source sur le fondement de l'article 11 de la convention fiscale franco-suisse du 9 septembre 1966, et que la clause anti-abus de cette convention ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé de l'imposition, et a confirmé le bien-fondé des impositions contestées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SCP CANIS LE VAILLANT

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507598

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine pour ordonner l'expulsion de M. F... et Mme H... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par l'association Coallia. Le juge a fait droit à la demande préfectorale, considérant que l'occupation des lieux par les intéressés, dont les demandes d'asile ont été définitivement rejetées par la CNDA le 15 septembre 2023, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et présentait un caractère urgent et utile face à la saturation du dispositif d'accueil en Bretagne. La solution retenue repose sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent le maintien dans un HUDA à l'instruction d'une demande d'asile.

Avocat : VAILLANT

8 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2007552

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Domaine de Lorgerie d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2016 à 2020. Ces impositions faisaient suite à la remise de bâtiments industriels par le preneur à l’issue de baux à construction, l’administration ayant fixé la valeur locative à partir du prix de revient des constructions. Après avoir ordonné une expertise, le tribunal a examiné la méthode de détermination de cette valeur locative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitement formulée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles 1388 et suivants du code général des impôts, relatifs à l’évaluation de la valeur locative cadastrale des propriétés bâties.

Avocat : FIDAL NANTES

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402168

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande indemnitaire de Mme B..., professeure contractuelle, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et sollicitait 20 000 euros de dommages et intérêts. La requérante invoquait plusieurs fautes de l'administration, notamment l'absence de proposition d'un contrat à durée indéterminée (CDI) et le non-respect du délai de prévenance. Le tribunal a estimé que la durée de services effectifs de Mme B... (cinq ans, dix mois et quatorze jours) était inférieure au seuil de six ans requis par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour bénéficier d'un CDI. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives ont été rejetées.

Avocat : SARL ANTIGONE

3 décembre 2025• 11ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... et la SARL EDEN de demandes d’annulation de titres de perception et de mises en demeure émis pour le recouvrement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le doublement de la redevance pour une même période et surface, et le caractère excessif de l’indemnité, qu’elles assimilaient à une sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances d’occupation domaniale.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201826

Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 3 519 524 euros. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, la requête de la société EDF a été rayée du rôle. Les conclusions du SDEC Energie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

2 décembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400089

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société TMH qui contestait l'avenant n°2 à son marché public de travaux pour la construction d'un groupe scolaire. Le tribunal a jugé que la société, en signant cet avenant, avait accepté les nouveaux prix et renoncé à ses réserves antérieures, rendant irrecevable sa demande d'annulation fondée sur l'article 50 du CCAG-Travaux. Il a également estimé que la société n'établissait pas que les sommes réclamées pour des travaux supplémentaires lui étaient dues, et que l'erreur d'appréciation alléguée n'était pas un motif d'annulation du contrat. La décision s'appuie sur les principes de loyauté des relations contractuelles et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302842

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et la SARL EDEN pour contester des titres de perception et mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs à des redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes invoquaient notamment l’irrégularité des titres pour défaut de motivation, le doublement de la redevance sur une même période et surface, et l’absence de base légale après leur expulsion du domaine en 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet des demandes d’annulation et de décharge des sommes réclamées.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503603

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une formation SSIAP3, le remboursement des frais et des dommages-intérêts. Le juge a estimé que les conclusions visant à prononcer la nullité de la formation et à ordonner le remboursement des frais ne relèvent pas de la compétence du juge administratif et sont donc manifestement irrecevables. De plus, la requête ne contenait pas de moyens suffisamment précis pour être examinée, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou non assorties de précisions suffisantes.

Avocat : DANTEC

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519049

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté l’ensemble des demandes de la société EDEIS Concessions. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un contrat de concession pour l’exploitation du port de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, en invoquant notamment l’irrégularité de la candidature et de l’offre de l’attributaire, ainsi qu’un défaut d’information sur les motifs de rejet de sa propre offre. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la validité de la procédure, et a donc refusé d’ordonner la suspension de la signature du contrat ou la communication des documents demandés. La décision s’appuie sur les règles de publicité et de mise en concurrence applicables aux concessions de service public.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502898

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par l’association Kapneo d’une demande de restitution d’un crédit de TVA. L’administration fiscale ayant accordé cette restitution après l’introduction de la requête, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, l’État a été condamné à verser 500 euros à l’association au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : FIDAL NANTES

26 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309399

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de M. C... visant à obtenir le remboursement des prélèvements forfaitaires non libératoires acquittés en 2019 et 2021, estimant que les sommes perçues constituaient des remboursements de prime d'émission non imposables en application de l'article 112, 1° du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, considérant que le requérant pouvait contester les impositions mises à sa charge. Sur le fond, il a jugé que les distributions litigieuses, intervenues avant l'affectation des bénéfices par l'assemblée générale, devaient être qualifiées de remboursements de prime d'émission et non de revenus distribués, et a donc prononcé la décharge des prélèvements contestés.

Avocat : DOS SANTOS

25 novembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302326

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2011 à 2015, assorties d'intérêts et de pénalités. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel de 52 762 euros, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de cette somme. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, jugeant notamment que les impositions litigieuses n'étaient pas prescrites et que la procédure de taxation d'office n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 169, L. 196, L. 23 C et 1649 A.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

24 novembre 2025• 5ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401717

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'autres prestations familiales d'un montant total de 18 724,24 euros, pour la période de septembre 2021 à novembre 2023. La requérante soutenait ne pas vivre en couple avec M. D..., mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier établissaient l'existence d'une vie de couple stable et continue, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et à l'article 515-8 du code civil. Par conséquent, l'indu était fondé et la demande de remboursement des sommes précomptées a été rejetée.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501111

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E..., représentant légal de son fils A..., blessé lors d'une chute dans la cour de l'école maternelle publique Ernest Renan à Sotteville-lès-Rouen le 3 juin 2024. La commune de Sotteville-lès-Rouen s'opposait à cette mesure, arguant de l'absence de causes établies de l'accident. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise était utile car elle n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à une éventuelle action en responsabilité de la puissance publique, et a désigné un expert en chirurgie orthopédique pour évaluer les préjudices de l'enfant.

Avocat : TOMEH ANTOINE BACHAR

20 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401636

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la contestation de Mme A... F... relative à un indu d’Aide Personnalisée au Logement (APL) et de prime d’activité de 9 705,78 euros réclamé par la CAF de la Somme pour la période de janvier 2021 à janvier 2023. La requérante soutenait notamment que l’agent de contrôle n’était pas assermenté, qu’elle n’avait pas été informée de ses droits, et qu’elle ne vivait pas en concubinage. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’assermentation, l’agent étant régulièrement assermenté depuis 2012, et a rappelé les obligations d’information prévues à l’article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les codes de la sécurité sociale, de la construction et de l’habitation, et de justice administrative pour statuer.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203138

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient la condamnation de la commune du Temple de Bretagne et de son assureur pour des inondations survenues dans leur garage, imputées à un défaut d’entretien d’un ouvrage public. Le tribunal a considéré que la commune n’était pas responsable des canalisations litigieuses, installées par l’ancien propriétaire et situées sur la parcelle privée des requérants, et que l’épisode pluvieux intense constituait un cas de force majeure. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AVOXA NANTES

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203663

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a statué sur la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, assorties de pénalités. L'administration fiscale ayant déjà prononcé un dégrèvement partiel de 19 267 euros correspondant à la majoration de 25 % pour défaut d'adhésion à un centre de gestion agréé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie du litige. Sur le surplus, les requérants contestaient le refus de déduire des cotisations supplémentaires de leur bénéfice industriel et commercial, mais le tribunal a rejeté leur demande, considérant qu'ils n'apportaient pas la preuve de la déductibilité de ces charges conformément à l'article 39 du code général des impôts.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

18 novembre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302456

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la société Enedis à l’indemniser pour l’occupation irrégulière de son bien par un poste de transformation électrique. Le tribunal a jugé que l’implantation de cet ouvrage, sans titre ni servitude, constituait une emprise irrégulière engageant la responsabilité d’Enedis. Cependant, la demande a été rejetée car Mme B... avait revendu le bien en 2019, perdant ainsi tout intérêt à agir pour la période postérieure à la vente, et ses demandes antérieures étaient prescrites. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour emprise irrégulière et les règles de prescription en matière administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JPCD CARMANTRAND-DUCHET

18 novembre 2025• Chambre 1