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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANTEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507010

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants russes, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire au titre de la vie privée et familiale, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'autorité de chose jugée et de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

13 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511094

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé un refus de titre de séjour. La juridiction constate que l'autorité administrative a, depuis, pris une nouvelle décision explicite de rejet, rendant la demande d'exécution sans objet. Elle rejette par conséquent la requête et les demandes indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

LANTHEAUME

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mars 2026• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601115

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et qu'elle n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et de l'état de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de huit jours.

Avocat : VAILLANT

13 mars 2026• Eloignement urgent
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512979

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction liée au renouvellement d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, considérant qu'elle est devenue sans objet. En effet, l'administration avait délivré une attestation valable jusqu'au 10 février 2026 postérieurement à l'introduction de la requête, et le requérant n'a pas démontré que cette situation perdure ou justifie encore une mesure d'urgence. La demande de condamnation aux dépens est également rejetée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé mesures utiles).

Avocat : DURANT-GIZZI

13 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513902

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de la préfète de l'Essonne était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués incluent notamment l'article L. 612-10 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH.

Avocat : ORHANT

13 mars 2026• 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303074

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A... visant à engager la responsabilité de la commune de Bidart pour une chute sur un tronc d'arbre sur une plage. La juridiction a estimé que la présence du bois flotté, visible, ne constituait pas un danger excédant ceux contre lesquels les usagers doivent normalement se prémunir, et qu'aucune carence fautive du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police municipale (articles L. 2212-2 et suivants du CGCT) n'était établie. La demande d'expertise médicale a également été rejetée, le juge considérant qu'il disposait des éléments suffisants pour statuer.

Avocat : SARL D'AVOCATS ANCERET-FAISANT-DUPOUY

12 mars 2026• CHAMBRE 1
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02177

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507339

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la commune de Breil-sur-Roya d'une demande de provision en référé contre son assureur, la SMACL, concernant l'indemnisation des dommages causés par la tempête Alex. Le juge a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de l'assureur était sérieusement contestable, notamment sur la couverture des biens et le lien de causalité avec la catastrophe naturelle. La décision s'appuie sur les articles R.541-1 du code de justice administrative et L.125-1 du code des assurances.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500172

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour "salarié" à une ressortissante marocaine. La juridiction a constaté que la requérante remplissait les conditions légales de l'article L. 421-1 du CESEDA, rendant le refus illégal et fautif. Elle a rejeté la demande d'indemnisation pour perte de revenus mais a alloué 200 euros pour le préjudice moral lié à la précarité administrative, ainsi que 1200 euros au titre des frais de procédure.

Avocat : LANTHEAUME

12 mars 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307722

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir de la société Vernet, qui contestait une décision de régularisation de l'indemnisation au titre de l'activité partielle et les ordres de recouvrer associés. La juridiction a jugé que la décision de la DRIEETS d'Île-de-France, retirant trois salariés des demandes d'autorisation préalable, était légale et suffisamment motivée. Elle a notamment considéré que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle et que les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement étaient fondés.

Avocat : CABINET VERSANT AVOCATS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504715

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu l'illégalité de la décision administrative pour défaut de communication des motifs, malgré une demande régulière du requérant, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet de police est enjoint de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : DOS SANTOS

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307728

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête d'un ressortissant italien demandant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. La juridiction estime que la délivrance d'un titre de séjour d'un an, suite à une précédente injonction, ne révèle aucune décision implicite de refus d'une carte de résident, cette dernière n'ayant pas été formellement sollicitée. Les conclusions sont donc jugées irrecevables, et les demandes accessoires (injonction, frais) rejetées par voie de conséquence.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113908

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'un contribuable visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités associées, au titre des années 2017 et 2018. Le litige portait sur la remise en cause par l'administration fiscale du bénéfice de la réduction d'impôt pour investissement locatif (dispositif Pinel), au motif que le plafond de loyer, calculé en appliquant un coefficient multiplicateur à la surface habitable, n'était pas respecté. Le tribunal a jugé que les impositions contestées étaient légales, fondées sur les dispositions de l'article 199 novovicies du code général des impôts et ses textes d'application, et a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment celui tiré du droit à l'erreur.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200302

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par une fonctionnaire hospitalière contestant le refus de son reclassement et la décision d'engager sa mise en retraite d'office pour inaptitude. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant que l'administration avait régulièrement procédé à l'examen de son reclassement et que la reconnaissance de son inaptitude définitive à toute fonction était légale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 relatif à la situation des fonctionnaires hospitaliers reconnus inaptes.

Avocat : ATLANTIC JURIS

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... C... épouse A... visant à annuler la décision ministérielle du 14 février 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation discrétionnaire, pouvait légalement prendre en compte des renseignements défavorables sur le comportement du postulant, en l'occurrence des faits de violence sur mineur, pour prononcer cet ajournement. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LANTHEAUME

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Educapia, un organisme de formation, qui contestait les décisions de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement, le blocage des paiements et la demande de remboursement de fonds. Le tribunal a jugé que la CDC, agissant en tant que gestionnaire du compte personnel de formation, était compétente pour prononcer ces sanctions et que la procédure contradictoire avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment les articles R. 6333-6 et R. 6333-8, régissant le contrôle et les sanctions des organismes de formation.

Avocat : MORANT

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400027

**Sujet principal** : Recours d'une ancienne infirmière contre le centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel, contestant sa radiation des cadres suite à sa démission et une décision de remboursement de frais de formation, et demandant réparation pour des manquements allégués au droit du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les requêtes. Il estime que la démission de l'agent ne peut être requalifiée en licenciement et que les manquements à la réglementation sur la durée du travail ne sont pas établis. La demande de remboursement des frais de formation est considérée comme une mesure préparatoire, insusceptible de recours contentieux direct. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique et Code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant la condamnation de l'État aux dépens).

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

12 mars 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303525

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes d'une ancienne infirmière contre le centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. La requérante soutenait que sa démission, motivée par des manquements allégués à la réglementation du temps de travail (amplitude, repos, durée hebdomadaire), équivalait à un licenciement et réclamait des dommages-intérêts ainsi que l'annulation de sa radiation et d'une décision de remboursement de frais de formation. Le tribunal a jugé que la démission était volontaire et que les manquements n'étaient pas établis, rejetant également le recours contre la mesure de remboursement, qualifiée d'acte préparatoire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

12 mars 2026• Chambre 2
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503233

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet des Hauts-de-Seine à la demande de carte de résident de Mme B..., reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que le silence gardé par l'administration au-delà du délai de quatre mois avait bien fait naître une décision implicite contestable, et que le préfet avait méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

12 mars 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496149

Avocat : FLAMANT

11 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:496149.20260311• 6ème et 5ème chambres réunies