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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300975

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a été saisi de six requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions préfectorales de retrait d'aides agricoles (PAC) et des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de toutes ses demandes par des mémoires enregistrés le 23 février 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé la radiation des six instances du rôle, sans examen du fond, conformément aux dispositions du code de justice administratif relatives au désistement.

Avocat : ANTOMARCHI

4 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501845

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Corse-du-Sud de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'un certificat de permis de construire tacite délivré par le maire de Lecci. La procédure est close sans examen du fond, l'acte attaqué ayant été retiré, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VAILLANT

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407463

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction rejette la demande du requérant de condamner l'Etat à payer une somme au titre de l'aide juridictionnelle et des frais irrépétibles (article L.761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R.222-1 du même code, qui permet au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512863

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de visas de long séjour. Cette solution est prise car les visas sollicités ont été délivrés par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'Etat à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : DUPLANTIER

3 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511654

Le Tribunal administratif de Lille constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre des décisions relatives au permis de conduire. Le juge relève que l'administration a, en cours d'instance, implicitement retiré les décisions contestées (constatation d'invalidité et retrait de points), privant ainsi la requête de son objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet au juge de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : DEBRABANT

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407146

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa qui avait rejeté la demande d’une ressortissante marocaine sollicitant un visa long séjour en tant qu’ascendante à charge d’un Français. Le tribunal a estimé que la commission avait commis une erreur manifeste d’appréciation en considérant que la requérante n’était pas à la charge effective de son fils, alors que les preuves de virements réguliers et les ressources de ce dernier l’établissaient. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux visas de long séjour à caractère familial.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316921

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain à Sainte-Foy en 2022. La juridiction rejette les conclusions du ministre de l'intérieur qui demandait la condamnation de la commune aux dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'ordonnance et aux frais irrépétibles.

Avocat : ATLANTIC JURIS

3 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303377

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que les requérants, propriétaires voisins, avaient bien un intérêt à agir, mais a rejeté leurs moyens, notamment celui tiré de l'absence de certains documents graphiques et photographiques dans le dossier, au regard des articles R. 431-36 et R. 431-10 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le moyen relatif à la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (article U7) n'était pas fondé.

Avocat : HOURMANT

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400454

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Saint-Saturnin-les-Avignon refusant un permis de construire pour un abri de jardin. Le juge a retenu un vice d'incompétence, car la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire n'était pas exécutoire, faute de publication régulière dans un recueil des actes administratifs comme l'exige l'article L. 2122-29 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, le refus de permis est illégal.

Avocat : PLANTEVIN

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2301088

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par deux associations environnementales pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès, notamment au motif de l'insuffisance de son rapport de présentation et de l'illégalité de la création d'une zone touristique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs, principalement fondés sur le code de l'urbanisme (notamment les articles L. 104-4, L. 151-4, L. 122-5) et le code de l'environnement, n'étaient pas établis. La demande de condamnation de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de l'Aude. Le juge a estimé que la demande d'annulation de la délibération municipale du 24 septembre 2024, prorogeant une unité touristique nouvelle (UTN), était irrecevable pour tardiveté, le délai de recours de deux mois étant expiré. Par conséquent, le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur la caducité de l'autorisation UTN initiale ni sur la légalité des délibérations contestées.

Avocat : CABINET JEANTET ASSOCIÉS

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510887

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que la motivation de l'arrêté était insuffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux du requérant en France, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été annulée pour vice de forme et erreur de droit dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANTHEAUME

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600423

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une mise en demeure municipale d'éliminer des constructions et aménagements sur des parcelles agricoles. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante peut déplacer ses installations dans le délai imparti, et qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme (pouvoir de mise en demeure en cas de travaux irréguliers).

Avocat : HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 mars 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300366

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., dans son litige contre l'EHPAD Mille sourires concernant la rupture de sa période d'essai. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes d'annulation, de réintégration et d'indemnisation.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

2 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504458

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que les erreurs matérielles dans l'arrêté (métier erroné et nom d'une autre personne) étaient sans incidence sur sa légalité, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DANTCIKIAN

2 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404872

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par le CHU de Nantes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et les vices de procédure, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur le code des relations entre le public et l'administration et la jurisprudence constitutionnelle relative aux droits de la défense dans la procédure disciplinaire.

Avocat : SARL ANTIGONE

2 mars 2026• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601423

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence liée aux délais de recours. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'étranger faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement était une perspective raisonnable.

Avocat : ZANJANTCHI

2 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603281

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé de décisions implicites de rejet de demandes d'admission exceptionnelle au séjour et d'injonction de délivrer des récépissés. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime, d'une part, que les requérants ne peuvent se prévaloir d'une décision implicite de rejet, n'ayant pas sollicité de rendez-vous en préfecture pour l'enregistrement de leur dossier. D'autre part, il relève que la demande de titre de séjour pour motifs exceptionnels (article L. 435-1 du CESEDA) ne peut être effectuée par téléservice et doit être déposée en préfecture, ce que les requérants n'ont pas fait. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles L. 435-1, R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANTSANGA MANTSOUNGA

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602952

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire et d'un permis modificatif délivrés par la commune de Talmont-Saint-Hilaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête de la SCI Cayeloube. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance du dossier, méconnaissance du PLU concernant les eaux pluviales et le stationnement) ne crée un **doute sérieux sur la légalité** des permis attaqués, condition nécessaire pour ordonner une suspension. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) est cité comme fondement de la demande. Le juge n'a pas eu besoin d'examiner les autres conditions (urgence, recevabilité) ni les articles du code de l'urbanisme et du PLU invoqués, faute de doute sérieux établi.

Avocat : ATLANTIC JURIS

27 février 2026