LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 522

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTOINEEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03717

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

29 janvier 2026• Juge des référés
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507712

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme B..., ressortissante russe, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure face à la carence de l’administration, qui n’a pas produit de défense, et a appliqué les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ANTOINE

27 janvier 2026
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600387

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'inscription à un concours ou dans un établissement d'enseignement supérieur ne nécessitant pas, pour un étranger, de justifier d'un titre de séjour. Il relève également que la requérante dispose de la voie de l'exécution forcée du jugement du 25 juin 2025 (article L. 911-4 du code de justice administrative) et qu'une précédente demande de référé a déjà été rejetée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANTOINE

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501549

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étaient inopérants, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens. Concernant le moyen fondé sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal a estimé que la décision attaquée n'ayant pas pour effet d'éloigner la requérante, et la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie, l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas méconnu.

Avocat : ANTOINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507066

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante brésilienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de ce document empêchait l'intéressée de justifier de la régularité de son séjour et avait entraîné la suspension de son contrat de travail. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dépôt d'un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : ANTOINE

8 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00240

Avocat : ANTOINE

6 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02904

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

31 décembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507804

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de titre de séjour et d’un certificat de résidence « étudiant ». Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, justifiant une intervention sous 48 heures, n’était pas remplie, la requérante disposant d’un délai jusqu’au 20 janvier 2026 pour produire ses justificatifs d’inscription aux concours. Il a également rappelé la possibilité pour l’intéressée de saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.

Avocat : ANTOINE

30 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500493

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Villiers, qui contestait le rejet de sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles à Réalcamp, après un recours hiérarchique rejeté par le ministre de l’agriculture. Le tribunal a précisé que le recours contentieux doit être regardé comme dirigé contre la décision initiale du préfet de la région Normandie du 16 mai 2024, et non contre le seul rejet du recours hiérarchique. Sur le fond, l’ordonnance constate que la requête est manifestement irrecevable en raison de la tardiveté du recours contentieux, le délai de deux mois n’ayant pas été respecté. En application des articles R. 222-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 411-2 du code des relations entre le public et l’administration, la requête est rejetée.

Avocat : TOMEH ANTOINE BACHAR

24 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507229

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 novembre 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'accord franco-algérien, inopérant en l'espèce, et a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. C... garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-11.

Avocat : ANTOINE

24 décembre 2025• Magistrat M. Loustalot-Jaubert
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400723

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., agent territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Paul d'aménager son poste de travail et demandait réparation pour préjudice moral et harcèlement. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en annulation, faute pour le requérant d'avoir établi la date de dépôt de sa demande préalable, rendant impossible la vérification du délai de recours. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, car non précédées d'une demande préalable à l'administration. L'application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative a fondé cette décision.

Avocat : ANTOINE

22 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407141

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 224-2 du code de la route, la suspension étant intervenue neuf jours après la rétention du titre. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée au requérant sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, aucune réponse n’est parvenue dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : ROSSI-LEFEVRE ANTOINE

19 décembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01253

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

18 décembre 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02934

Avocat : TAORMINA ANTOINE

18 décembre 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408703

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), ni erreur de droit ou d'appréciation sur le fondement de l'article L. 422-1 (séjour pour études). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du requérant.

Avocat : LEVY MARC ANTOINE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503765

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l’arrêté, effectuée le 22 octobre 2024 à l’adresse du centre d’accueil où résidait l’intéressée, était régulière, et que le recours introduit le 25 novembre 2025 était tardif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent un délai de recours de deux mois.

Avocat : ANTOINE

12 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03375

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

11 décembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517023

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... C... qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... C... n'a pas produit la décision de la commission ni la preuve du dépôt de son recours. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette donc la requête sans examen au fond.

Avocat : ANTOINE

10 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514997

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux prolongeant le maintien à l’isolement de M. A... au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles R. 213-21, R. 213-30 et L. 213-8 du code pénitentiaire, n’étaient manifestement pas propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

5 décembre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503829

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Union Syndicale Solidaires (USS) de la Vienne. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 novembre 2025 interdisant les manifestations le 3 décembre 2025 autour de la cour d'appel de Poitiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été déposée tardivement (le 1er décembre) alors que l'arrêté avait été publié le 28 novembre, et que la manifestation pouvait se tenir sur d'autres sites. Il a également jugé que la mesure, limitée dans le temps et l'espace, était proportionnée et nécessaire pour prévenir des troubles à l'ordre public, sans porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester.

Avocat : ANTOINE

3 décembre 2025