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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANTONEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502628

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du droit au logement opposable de la Côte-d’Or de lui attribuer un logement d’urgence. Le tribunal a estimé que le logement social déjà attribué à M. A... était adapté à sa situation et à son handicap, et que la commission n’avait donc pas commis d’erreur d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions à fin d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : CAILLE ANTONIN

9 décembre 2025• CH 3 JU
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500889

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... contre le refus implicite du préfet de la Haute-Corse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que M. A... ne justifie pas, par des pièces suffisantes, de l'intensité, de l'ancienneté et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, ni de sa situation professionnelle. En conséquence, le refus de séjour ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANTONI

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522331

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions du 30 juillet 2025 par lesquelles le préfet de police refusait de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A... et l’obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait illégalement estimé que les études de M. A... n’étaient pas réelles et sérieuses, en se fondant sur une formation non diplômante et une absence de progression. Il a constaté que la formation suivie était diplômante et que la nouvelle inscription en master 2 s’inscrivait dans la continuité de son parcours, constituant une progression. La solution retenue est l’annulation des décisions, fondée sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DANTON

9 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503615

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre la décision du 24 octobre 2025 par laquelle la directrice du centre hospitalier de Bar-le-Duc a rompu son contrat de travail à compter du 7 septembre 2024, en raison de l'atteinte de la limite d'âge. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne justifiait pas d'une situation de précarité immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 556-11 du code général de la fonction publique et du principe de non-rétroactivité.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

5 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation du refus de séjour, de l'obligation de quitter le territoire, de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 422-1, L. 432-1, L. 612-6, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : FANTON

5 décembre 2025• 3ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00129

Avocat : SANTONI

4 décembre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501536

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme E... veuve A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 22 décembre 1968, la convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant iranien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisante pour écarter l'obstacle constitué par la décision implicite de rejet de sa demande de titre, née le 10 août 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, qui n'a pas pour objet de prévenir un péril grave.

Avocat : DANTON

17 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511694

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait à être convoqué par la préfecture de l'Essonne pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence. En l'espèce, la durée anormalement longue de traitement de la demande de rendez-vous (plus de deux ans) ne suffit pas à établir une urgence justifiant une mesure prioritaire, et les éléments fournis par M. A... ne démontrent pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La requête est donc rejetée.

Avocat : CANTON-FOURRAT

12 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515187

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italo-brésilien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant de circuler en France pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant, qui ne justifiait pas d'une résidence stable ni de liens personnels et familiaux intenses en France, ne pouvait se prévaloir d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

3 novembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507558

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a rejeté la demande de l’Office Public de l’Habitat (OPH) Actis qui sollicitait le versement d’une provision de 4 951 euros par l’État. La requête a été jugée irrecevable car prématurée, l’OPH n’ayant pas justifié de la réception par l’administration de sa demande indemnitaire préalable du 28 octobre 2024, ni attendu la décision implicite ou explicite sur sa demande du 24 octobre 2025. Le juge a rappelé l’exigence d’une décision préalable de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du même code.

Avocat : SANTONI

31 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507555

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 6 232,75 euros à l’Office Public de l’Habitat (OPH) Actis. Cette décision fait suite au refus du préfet de l’Isère d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une décision d’expulsion, entre le 24 mai 2021 et le 30 mars 2022, causant un préjudice locatif à l’OPH. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 153-1 et R. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, ainsi que sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, l’obligation de l’État étant jugée non sérieusement contestable.

Avocat : SANTONI

31 octobre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200806

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par le centre communal d’action sociale de Pietrosella, visant à lui réclamer une participation aux frais de fonctionnement de la cantine scolaire pour les années 2020 à 2022. La commune requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale, faute d’accord sur la répartition des dépenses comme l’exige l’article L. 212-8 du code de l’éducation, et que les bases de liquidation n’étaient pas suffisamment précisées. En cours d’instance, la commune de Pietrosella s’est désistée de ses prétentions. Par conséquent, le tribunal a joint les deux requêtes et donné acte de ce désistement, annulant ainsi les titres contestés et déchargeant la commune d’Albitreccia de l’obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301415

Le Tribunal Administratif de Bastia annule un permis de construire délivré par le maire de Sari-Solenzara pour l’extension d’une maison individuelle. Le projet se situe dans la bande littorale des 100 mètres, dans un secteur d’habitat diffus non considéré comme un espace urbanisé. Cette construction méconnaît l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme, qui interdit les constructions hors espaces urbanisés dans cette bande, ainsi que les précisions du PADDUC. Le tribunal accueille le déféré du préfet de la Corse-du-Sud et annule l’arrêté municipal.

Avocat : SANTONI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401355

Le Tribunal administratif de Bastia a liquidé l'astreinte prononcée par un jugement du 8 septembre 2023 à l'encontre de M. A..., pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Favone). Constatant l'inexécution persistante de l'injonction de remise en état, le tribunal a condamné le contrevenant à verser à l'État la somme de 746 000 euros, couvrant la période du 9 octobre 2023 au 24 octobre 2025. Cette décision est fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative, sans modération de l'astreinte.

Avocat : SANTONI

24 octobre 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300039

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Pietrosella, lui réclamant une participation aux dépenses de fonctionnement de son école pour les années 2020, 2021 et 2022. La requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale en l'absence d'accord sur la répartition des dépenses, comme l'exige l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé qu'en l'absence d'un tel accord ou d'une décision du préfet, la commune d'accueil ne peut fixer unilatéralement la contribution de la commune de résidence. Par conséquent, le tribunal a annulé les deux titres exécutoires et déchargé la commune d’Albitreccia de l'obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300034

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par le centre communal d’action sociale de Pietrosella, réclamant sa participation aux frais de cantine scolaire pour les années 2020 à 2022. La commune requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale, faute d’accord sur la répartition des dépenses et en raison de l’absence d’obligation de sa part de financer un service périscolaire facultatif. En cours d’instance, la commune de Pietrosella s’est désistée de ses prétentions. Le tribunal a constaté ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200805

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Pietrosella, lui réclamant une participation aux dépenses de fonctionnement de son école pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale en l'absence d'accord sur la répartition des dépenses, comme l'exige l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, rappelant qu'en l'absence d'accord entre les communes ou de décision du préfet, la commune d'accueil ne peut imposer unilatéralement une telle participation. En conséquence, il a annulé les avis de sommes à payer et déchargé la commune d'Albitreccia de l'obligation de payer les montants réclamés.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509008

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

23 octobre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509250

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de l'intéressé, formulée après quatre ans de maintien irrégulier en France, présentait un caractère abusif ou dilatoire, ce qui faisait obstacle à l'obligation de délivrance d'un récépissé prévue par les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

23 octobre 2025