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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANTONEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509044

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de l'intéressé présentait un caractère abusif ou dilatoire, dès lors qu'il s'était maintenu irrégulièrement en France et que sa demande ne reposait pas sur des éléments nouveaux justifiant une nouvelle instruction. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance d'un récépissé au caractère complet et non dilatoire de la demande.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

22 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507926

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 18 juin 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a estimé que l'insertion professionnelle alléguée par M. B... (entré en France en 2016, à 44 ans) ne constituait pas, à elle seule, un motif exceptionnel justifiant une régularisation, et que sa vie privée et familiale n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 octobre 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502400

Le Tribunal administratif de Lille, dans sa décision du 10 mars 2025, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant rwandais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, sans examiner les moyens de fond soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 542-1 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution repose sur les règles de procédure du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516378

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. B..., ressortissant ivoirien bénéficiaire de la protection subsidiaire, le titre de voyage qui lui avait été accordé en août 2024. Le requérant justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, notamment pour se rendre au chevet de sa mère gravement malade au Ghana, et démontrait l'impossibilité d'obtenir le document malgré ses démarches, sans contestation de l'administration. La solution retenue ordonne la délivrance du titre sous vingt-et-un jours.

Avocat : CANTON-FOURRAT

14 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300666

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de la SAS B... climatisation, en liquidation judiciaire, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de TVA pour 2019-2020. La société soutenait notamment que la prime pour économie d'énergie versée par EDF n'était pas une subvention complément de prix et qu'elle pouvait bénéficier de l'abattement zone franche d'activité nouvelle génération (ZFANG). Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la TVA sur les climatiseurs, en application des articles 257 du code général des impôts et 245 A de l'annexe II, et a rejeté la requête.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509090

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 7 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu des décisions préfectorales et enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois. Constatant que le réexamen n'avait pas été effectué malgré la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a fait droit à la demande. Il a assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la décision.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

8 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00838

Avocat : ANTON

29 septembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500307

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis dix ans et son intégration professionnelle, Mme B conservait des attaches familiales au Maroc (enfant majeur et famille) et n'établissait pas que sa vie privée et familiale ne pouvait s'y poursuivre. En conséquence, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : SANTONI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509011

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant camerounais en situation irrégulière depuis 2019, demandait à être convoqué par la préfète de l'Essonne pour déposer une demande de titre de séjour, invoquant l'urgence liée à sa précarité et à un examen de coach sportif. Le juge estime que la durée de traitement de sa demande, bien qu'importante, ne justifie pas une priorité par rapport aux autres usagers. Il considère également que M. B ne démontre pas une urgence particulière, sa situation personnelle ou professionnelle n'étant pas menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, et rejette donc l'intégralité de ses demandes.

Avocat : ANTONY KANAGARAJ

26 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501901

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Objectif Égalité visant à suspendre la décision du maire de Belfort du 10 septembre 2025 lui refusant la participation au forum des associations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de son développement et de ses moyens de communication. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHOLET ANTONIN

24 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507641

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de séjour "salarié" de M. B, ressortissant marocain. La condition d'urgence a été présumée et confirmée par la suspension du contrat de travail et la menace de licenciement du requérant. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404293

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 25 janvier 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé à Mme C, ressortissante congolaise, une autorisation provisoire de séjour au titre de la protection temporaire, l'avait obligée à quitter le territoire français, avait fixé le pays de destination et lui avait interdit le retour pendant un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les dispositions relatives à la protection temporaire (articles L. 581-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) alors que Mme C avait sollicité un titre de séjour en qualité d'étudiante. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501254

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A B d’étendre les opérations d’expertise initialement ordonnées le 20 septembre 2024 concernant les désordres de la halle couverte du marché "Marie de Lorraine" à Guise. L’expertise est ainsi rendue commune et opposable à la société BPLUSB Architecture (maître d’œuvre) et à la société APAVE Nord Ouest (contrôle technique), cette extension étant jugée utile et non contestée. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, le juge a rejeté les conclusions de la société APAVE visant à obtenir des déclarations de droit ou des réserves de garantie, ces demandes relevant du juge du fond.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304329

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, qui contestait sa prise en charge chirurgicale en novembre 2012 par le CHRU de Lille pour un anévrisme de l'aorte abdominale. Le requérant invoquait un défaut d'information sur les risques de l'intervention et une faute dans le choix de la technique opératoire, sollicitant l'indemnisation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que le CHRU de Lille n'avait commis aucune faute, que le défaut d'information n'était pas établi et que les conditions d'intervention de l'ONIAM n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

23 juillet 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505125

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Nancy-Metz du 12 mai 2025. Cet arrêté prolongeait la suspension de M. B, professeur, et réduisait de moitié son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l'intérêt public à le maintenir éloigné de ses fonctions en contact avec des mineurs.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

21 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401363

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses attaches privées et familiales en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400737

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité zimbabwéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de l'ancienneté de son séjour ni de ses attaches familiales en France, et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement définitives.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500620

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505925

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant d’enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la demande de titre avait été enregistrée le 1er juillet 2025 et qu’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 octobre 2025 avait été délivrée, rendant les conclusions à fin de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou le doute sérieux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

15 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400132

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, la procédure étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

3 juillet 2025• 1ère chambre