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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 563

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANTONEffacer tout
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401541

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401542

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01844

Avocat : CANTON-FOURRAT

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401255

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme D demandant l'annulation de la décision du maire de Port-Lesney du 22 avril 2024, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la création d'un escalier dans un mur. Le tribunal a jugé que le mur en cause, construit après une crue historique pour protéger les habitations, constitue une digue, et que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison du risque d'inondation. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401391

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, maître de conférences stagiaire, contestant son classement et son stage. La requérante soutenait que l'université de Franche-Comté avait méconnu les articles 12 du décret n°2009-462 et 32 du décret n°84-431 en ne reprenant pas l'intégralité de son ancienneté acquise à l'IFEPSA. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'université avait correctement apprécié la comparabilité des activités antérieures de Mme B avec celles d'un maître de conférences, conformément à l'article 12 du décret de 2009.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505789

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Provence Location. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de location de structures temporaires attribué par la commune d'Aubagne, en soulevant notamment l'irrégularité de la méthode de notation du prix et la méconnaissance du principe d'égalité entre les candidats. Le juge a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la société requérante n'établissait pas avoir été lésée par les manquements allégués. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : ANTON

13 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300551

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2021 lui infligeant une amende administrative de 10 000 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation sur les espèces protégées, ainsi que le titre de perception subséquent de 37 400 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des agents ayant établi le rapport de manquement et du vice de forme du titre de perception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 172-1 et L. 171-1.

Avocat : SANTONI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500125

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral. Le juge écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, l'arrêté ne répondant à aucune demande de titre de séjour. Il estime que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas disproportionnée, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou professionnels d'une intensité suffisante en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention est rejeté, faute d'éléments de preuve.

Avocat : CANTON-FOURRAT

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401779

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence de démonstration par le requérant d'une insertion professionnelle durable, de liens familiaux stables en France ou d'une participation effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402878

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que les éléments produits par la requérante, malgré une plainte pour proxénétisme et un suivi associatif, ne démontraient pas un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Nigeria au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme C.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

20 mai 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300097

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation du refus implicite du préfet de mandater d'office une somme de 726 390,95 euros due par la collectivité de Saint-Martin en exécution de décisions de justice. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive en application du principe de sécurité juridique. Il a estimé que les requérants avaient eu connaissance de la décision implicite de rejet née du silence gardé sur leur demande du 22 mars 2022, et qu'ils n'avaient introduit leur recours que le 5 juin 2023, soit au-delà du délai raisonnable d'un an. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401514

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS ALU COULEUR d'une demande de condamnation du centre hospitalier de Capesterre Belle-Eau au remboursement d'une somme de 7 845,07 euros, correspondant à la partie annulée d'un titre de recettes par le Conseil d'État. La somme ayant été versée par le centre hospitalier en cours d'instance, la société requérante a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le juge a fait droit à cette demande et condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à la SAS ALU COULEUR sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401513

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SAVIMA pour obtenir le remboursement d’une somme de 47 034,26 euros, correspondant à un titre de recettes annulé par le Conseil d’État le 1er juin 2023. La société a informé le tribunal que cette somme lui avait été versée le 30 décembre 2024, rendant sans objet sa demande principale. Le juge a toutefois condamné le centre hospitalier de Capesterre Belle Eau à verser 1 000 euros à la société requérante au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

13 mai 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401540

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande du liquidateur judiciaire de la SARL H2P SYSTEM. Ce dernier réclamait le paiement d'une provision de 11 613,30 euros à la commune du Lamentin pour des travaux de câblage informatique. La commune a démontré avoir réglé la totalité des trois factures litigieuses le 26 décembre 2022, avant l'ouverture de la liquidation judiciaire, par virement sur le compte bancaire de la société. Le juge a estimé que l'obligation de paiement était sérieusement contestable, car le paiement avait été effectué régulièrement avant la procédure collective, et a donc rejeté la requête.

Avocat : GOURANTON

13 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503377

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, validant ainsi les mesures d'éloignement et de restriction prises par le préfet sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02394

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

29 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307530

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre) rejette la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 juillet 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, mais a considéré que l'administration avait fait une juste application des textes. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209402

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de la requête en référé provision présentée par la commune de Villerest, qui sollicitait la condamnation in solidum de plusieurs sociétés à lui verser une indemnité provisionnelle pour des désordres. Le tribunal a également constaté le désistement des demandes reconventionnelles de la société Acropole. En conséquence, les conclusions d’appel en garantie et de compensation sont devenues sans objet, et les demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CANTON

23 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200807

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B pour obtenir réparation des dommages causés à sa clôture par la chute de deux arbres, qu'il attribue aux travaux de construction d'un réseau d'assainissement communal. La commune de Pietracorbara et l'entreprise Via Corsa contestaient le lien de causalité, invoquant les intempéries. Le tribunal a appliqué le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de justice administrative.

Avocat : ANTONIOTTI

10 avril 2025• 1ère chambre