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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

388 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

388

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTONEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500620

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400402

Le Tribunal Administratif de Bastia a pris acte, par ordonnance du 18 juillet 2025, du désistement pur et simple du groupement agricole d'exploitation en commun Donsimoni. Ce désistement met fin à l'instance introduite par le requérant, qui contestait un ordre de reversement et des titres exécutoires émis par l'Office du Développement Agricole et Rural de Corse (ODARC), et demandait réparation de préjudices. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANTONIOTTI

18 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401363

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses attaches privées et familiales en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407465

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfecture a finalement délivré un récépissé valable jusqu’au 11 février 2025, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de son intérêt à agir. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

17 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505925

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant d’enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la demande de titre avait été enregistrée le 1er juillet 2025 et qu’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 octobre 2025 avait été délivrée, rendant les conclusions à fin de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou le doute sérieux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

15 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506378

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci, de nationalité serbe et retenue en Belgique, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour justifier de son droit au séjour et mettre fin à sa rétention. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la requérante produit déjà son titre de séjour périmé et une attestation de décision favorable pour son renouvellement, et que le litige relève de la compétence des autorités belges. La demande est donc rejetée.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

9 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400132

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était inopérant, la procédure étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401542

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande du liquidateur judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le paiement provisionnel de 51 824,32 euros au titre d'une situation de travaux du marché de construction du gymnase de Grand-Bourg de Marie-Galante. Le juge estime que l'obligation dont se prévaut le requérant est sérieusement contestable, faute pour le titulaire du marché d'avoir présenté un mémoire en réclamation conforme aux stipulations contractuelles (article 55-1 du CCAG Travaux). En l'absence de ce recours préalable obligatoire, la créance n'est pas certaine et la demande de provision ne peut être accordée.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401541

Cette décision du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la liquidatrice judiciaire de la société S3CB. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 75 360,15 euros au titre d'une situation de travaux impayée par la région Guadeloupe, maître d'ouvrage. Le tribunal oppose que la requérante n'a pas respecté la procédure contractuelle préalable obligatoire de l'article 55.1 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) des marchés publics de travaux, qui impose un mémoire en réclamation avant toute saisine du juge. En l'absence de ce recours préalable, l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une provision.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

23 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01844

Avocat : CANTON-FOURRAT

20 juin 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401255

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme D demandant l'annulation de la décision du maire de Port-Lesney du 22 avril 2024, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la création d'un escalier dans un mur. Le tribunal a jugé que le mur en cause, construit après une crue historique pour protéger les habitations, constitue une digue, et que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison du risque d'inondation. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401391

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, maître de conférences stagiaire, contestant son classement et son stage. La requérante soutenait que l'université de Franche-Comté avait méconnu les articles 12 du décret n°2009-462 et 32 du décret n°84-431 en ne reprenant pas l'intégralité de son ancienneté acquise à l'IFEPSA. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'université avait correctement apprécié la comparabilité des activités antérieures de Mme B avec celles d'un maître de conférences, conformément à l'article 12 du décret de 2009.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00147

Avocat : SANTONI

18 juin 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505789

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Provence Location. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de location de structures temporaires attribué par la commune d'Aubagne, en soulevant notamment l'irrégularité de la méthode de notation du prix et la méconnaissance du principe d'égalité entre les candidats. Le juge a estimé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que la société requérante n'établissait pas avoir été lésée par les manquements allégués. La décision applique les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : ANTON

13 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501841

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de circulation) prises par le préfet de Seine-et-Marne à l’encontre de M. A. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant résidait dans l’Essonne à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CARBONETTO ANTONINO

10 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300551

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2021 lui infligeant une amende administrative de 10 000 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation sur les espèces protégées, ainsi que le titre de perception subséquent de 37 400 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des agents ayant établi le rapport de manquement et du vice de forme du titre de perception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 172-1 et L. 171-1.

Avocat : SANTONI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300021

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. D A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de Saint-Barthélemy du 4 janvier 2023 accordant un permis de construire à M. B C pour un logement à Colombier. Le requérant invoquait la méconnaissance de plusieurs articles du règlement de la carte d’urbanisme local (U3, U5, U7, U8). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’urbanisme de Saint-Barthélemy.

Avocat : BALADDA GOURANTON & PRADINES

4 juin 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500125

Le Tribunal Administratif d'Amiens rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral. Le juge écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, l'arrêté ne répondant à aucune demande de titre de séjour. Il estime que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'est pas disproportionnée, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou professionnels d'une intensité suffisante en France. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la même Convention est rejeté, faute d'éléments de preuve.

Avocat : CANTON-FOURRAT

28 mai 2025• 2ème Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00430

Avocat : SANTONI

27 mai 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401779

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue se fonde sur l'absence de démonstration par le requérant d'une insertion professionnelle durable, de liens familiaux stables en France ou d'une participation effective à l'entretien de son enfant.

Avocat : CANTON-FOURRAT

21 mai 2025• 3ème chambre