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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANTONIEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401355

Le Tribunal administratif de Bastia a liquidé l'astreinte prononcée par un jugement du 8 septembre 2023 à l'encontre de M. A..., pour occupation sans autorisation du domaine public maritime (plage de Favone). Constatant l'inexécution persistante de l'injonction de remise en état, le tribunal a condamné le contrevenant à verser à l'État la somme de 746 000 euros, couvrant la période du 9 octobre 2023 au 24 octobre 2025. Cette décision est fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative, sans modération de l'astreinte.

Avocat : SANTONI

24 octobre 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500307

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a estimé que, malgré sa présence en France depuis dix ans et son intégration professionnelle, Mme B conservait des attaches familiales au Maroc (enfant majeur et famille) et n'établissait pas que sa vie privée et familiale ne pouvait s'y poursuivre. En conséquence, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et les moyens soulevés ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SANTONI

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501901

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Objectif Égalité visant à suspendre la décision du maire de Belfort du 10 septembre 2025 lui refusant la participation au forum des associations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de son développement et de ses moyens de communication. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHOLET ANTONIN

24 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501254

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A B d’étendre les opérations d’expertise initialement ordonnées le 20 septembre 2024 concernant les désordres de la halle couverte du marché "Marie de Lorraine" à Guise. L’expertise est ainsi rendue commune et opposable à la société BPLUSB Architecture (maître d’œuvre) et à la société APAVE Nord Ouest (contrôle technique), cette extension étant jugée utile et non contestée. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. En revanche, le juge a rejeté les conclusions de la société APAVE visant à obtenir des déclarations de droit ou des réserves de garantie, ces demandes relevant du juge du fond.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

25 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505125

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie de Nancy-Metz du 12 mai 2025. Cet arrêté prolongeait la suspension de M. B, professeur, et réduisait de moitié son traitement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la baisse de rémunération invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation, au regard de l'intérêt public à le maintenir éloigné de ses fonctions en contact avec des mineurs.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

21 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401363

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision implicite du préfet de la Haute-Corse refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a notamment relevé que M. A n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier de l'ancienneté et de la stabilité de ses attaches privées et familiales en France, ni de motifs exceptionnels ou humanitaires. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400737

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, de nationalité zimbabwéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Corse du 12 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'avoir sollicité un titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de l'ancienneté de son séjour ni de ses attaches familiales en France, et ayant déjà fait l'objet de mesures d'éloignement définitives.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500620

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, car la demande initiale ne portait que sur un changement de statut professionnel. Il a également estimé que M. A ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par les autorités compétentes, condition requise par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 pour obtenir un titre "salarié". Enfin, les dispositions des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, invoquées à titre subsidiaire, n'ont pas été considérées comme applicables en l'absence d'éléments suffisants démontrant des motifs exceptionnels ou une activité dans un métier en tension.

Avocat : SANTONI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401391

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A B, maître de conférences stagiaire, contestant son classement et son stage. La requérante soutenait que l'université de Franche-Comté avait méconnu les articles 12 du décret n°2009-462 et 32 du décret n°84-431 en ne reprenant pas l'intégralité de son ancienneté acquise à l'IFEPSA. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'université avait correctement apprécié la comparabilité des activités antérieures de Mme B avec celles d'un maître de conférences, conformément à l'article 12 du décret de 2009.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401255

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E et Mme D demandant l'annulation de la décision du maire de Port-Lesney du 22 avril 2024, qui s'opposait à leur déclaration préalable pour la création d'un escalier dans un mur. Le tribunal a jugé que le mur en cause, construit après une crue historique pour protéger les habitations, constitue une digue, et que le projet était de nature à porter atteinte à la sécurité publique en raison du risque d'inondation. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, qui permet de refuser un projet portant atteinte à la sécurité publique.

Avocat : CHOLET ANTONIN

19 juin 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300551

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2021 lui infligeant une amende administrative de 10 000 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation sur les espèces protégées, ainsi que le titre de perception subséquent de 37 400 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des agents ayant établi le rapport de manquement et du vice de forme du titre de perception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 172-1 et L. 171-1.

Avocat : SANTONI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200807

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B pour obtenir réparation des dommages causés à sa clôture par la chute de deux arbres, qu'il attribue aux travaux de construction d'un réseau d'assainissement communal. La commune de Pietracorbara et l'entreprise Via Corsa contestaient le lien de causalité, invoquant les intempéries. Le tribunal a appliqué le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de justice administrative.

Avocat : ANTONIOTTI

10 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100739

Le Tribunal administratif de Bastia a annulé le titre exécutoire émis par le CCAS de Pietrosella mettant à la charge de la commune d'Albitreccia une participation aux frais de cantine scolaire pour l'année 2020-2021. Le tribunal a jugé que, selon l'article L. 212-8 du code de l'éducation, les dépenses de cantine, relevant d'un service public facultatif et d'activités périscolaires, ne peuvent être imposées à la commune de résidence sans son accord. En l'espèce, la commune d'Albitreccia avait explicitement refusé cette prise en charge. Par conséquent, la délibération du CCAS de Pietrosella a été déclarée illégale, entraînant l'annulation du titre exécutoire et la décharge de l'obligation de payer.

Avocat : ANTONIOTTI

4 avril 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412092

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 juin 2024 refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son mariage avec une Française et de sa présence en France depuis 2020. Le tribunal a estimé que, compte tenu du caractère récent de la vie conjugale et des conditions de séjour, l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La demande d'annulation, ainsi que les conclusions accessoires, ont donc été rejetées.

Avocat : GENY-SANTONI

4 avril 2025• 6ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301536

Avocat : SANTONI

28 mars 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400872

Avocat : SANTONI

18 mars 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401578

Avocat : SAURA-ANTONIOTTI

26 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205744

Avocat : ANTONIOLLI

25 février 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200703

Avocat : ANTONIOTTI

11 février 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300441

Avocat : SCP ANTONINI-HANSER & ASSOCIÉS

6 février 2025• 2ème Chambre