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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

74 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

74

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARAIEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601348

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées, et que le droit d'être entendu avait été respecté. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAISO

16 mars 2026• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300273

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant un avis de sommes à payer émis par la commune de F... pour le recouvrement de frais de relogement provisoire. La requérante soutenait l'irrégularité formelle du titre exécutoire, faute d'identification de son auteur et de signature. Le tribunal a jugé que l'avis mentionnait le nom, prénoms et qualité de l'émetteur, M. B..., directeur des finances, dûment habilité par délégation du maire, et que la commune avait produit le bordereau signé électroniquement, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : PARAISO

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026• 8è ch Magistrat statuant seul
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600458

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... I... contestant l'arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi en exécution d'une décision d'expulsion. Le requérant, de nationalité congolaise et bénéficiant du statut de réfugié, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la Convention de Genève, en raison des risques de persécutions par l'Agence nationale de renseignements (ANR) en cas de retour en République démocratique du Congo. Après avoir examiné les éléments de l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que les risques allégués n'étaient pas établis, compte tenu notamment des changements politiques et de la situation familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PARAISO

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505907

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, contre un arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 5 ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la vie privée et familiale de l'intéressé en France n'était pas suffisamment établie, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAISO

16 décembre 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, est saisi par M. A... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'APL et d'allocation aux adultes handicapés (AAH). S'agissant des conclusions relatives à l'AAH, le juge constate que le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 821-5 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il rejette ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

28 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208336

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble marseillais d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la métropole Aix-Marseille Provence à la société SFR pour l’implantation d’une antenne relais. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir du syndicat, jugeant que les travaux affectaient les parties communes de la copropriété. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de la méconnaissance des articles de l’aire de mise en valeur de l’architecture et du patrimoine (AVAP). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée en application des articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et R. 632-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARAISO

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation du Pôle Social, a été saisi par M. C... et Mme D... d'une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL) et de deux indus d'allocations familiales. Le tribunal a d'abord relevé d'office son incompétence pour connaître des indus d'allocations familiales, ces litiges relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le surplus, concernant l'indu d'APL, le tribunal a examiné le moyen des requérants selon lequel ils n'avaient pas quitté leur résidence principale en France pendant la période en cause. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

29 septembre 2025• Pole Social (JU)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500096

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la société mutuelle Unéo d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du CHU Dijon Bourgogne de lui communiquer des documents justifiant l’accord écrit de ses adhérents pour une prise en charge en chambre individuelle. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard des délais de recours prévus par le code des relations entre le public et l’administration, notamment les articles R. 311-12 à R. 311-15 et R. 343-1. Il a rappelé que le non-respect des obligations de mention des voies et délais de recours préalable obligatoire devant la CADA rend inopposables les délais de recours contentieux. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la base des textes applicables, dont le code des relations entre le public et l’administration et le code de justice administrative.

Avocat : BOUTHEROÜE-DESMARAIS

25 septembre 2025• CH 3 JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503723

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : PARAISO

21 août 2025• POLE URGENCES
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416909

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait une contrainte de la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu de prime d'activité et de prestations familiales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier recommandé, la requérante n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser supplémentaire.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

11 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412546

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (Pôle Social) a examiné le recours de Mme A contre une décision de la CAF des Hauts-de-Seine confirmant un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 4 015 euros pour la période de mars 2018 à décembre 2019. La requérante soulevait notamment des moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et de prescription. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que la décision attaquée était régulière et fondée, et que la créance n’était pas prescrite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502968

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.

Avocat : PARAISO

25 juin 2025• URGENCES JU
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302541

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 5ème chambre, a rejeté les requêtes de M. B et de la société Aquitaine technique 3S dirigées contre les décisions de la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) leur infligeant un blâme et des pénalités financières. Les requérants contestaient la compétence du CNAPS, arguant que la société n'exerçait pas d'activité de surveillance au sens de l'article L. 611-1 du code de la sécurité intérieure, et soulevaient des moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un manquement à l'impartialité et du caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des sanctions prononcées sur le fondement du code de la sécurité intérieure.

Avocat : MARAIS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 978,57 euros réclamé par la CAF des Hauts-de-Seine. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 4 mai 2021, qui n'était pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du vice de procédure. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'APL et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407503

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a examiné l'opposition de Mme B à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour un indu d'aide personnalisée au logement et de primes (fin d'année et Covid) de 2019 à 2021, d'un montant total de 11 683,43 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu en soutenant que son époux avait quitté le domicile conjugal en 2015 et résidait à l'étranger, ce qui excluait la prise en compte de ses revenus. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la CAF avait correctement appliqué les dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment l'article L. 823-1) et les décrets relatifs aux primes, qui imposent de prendre en compte les ressources du conjoint vivant habituellement au foyer, sans que Mme B n'apporte la preuve d'une rupture de la communauté de vie.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301312

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus d’allocation de logement familiale (ALF) et d’allocation de rentrée scolaire (ARS). Le tribunal a d’abord relevé d’office son incompétence pour connaître de la contestation relative à l’indu d’ARS, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. S’agissant du surplus des conclusions portant sur les indus d’ALF, le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l’article R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHARLUET-MARAIS

17 juin 2025• Juge unique 2ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501078

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du 7 mars 2025 du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, sans insertion sociale ou professionnelle) et de son maintien irrégulier en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-7 et L. 612-10, et sur la convention de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : PARAISO

21 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501119

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur l'entrée irrégulière de l'intéressé, l'absence de démarche de régularisation et la menace pour l'ordre public liée à des faits de violence conjugale, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien de 1968. La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARAISO

21 mars 2025• URGENCES JU
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de primes diverses, d’un montant de 10 064,03 euros. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la contrainte régulière. Il a également rejeté les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, l’intéressée ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

17 mars 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315587

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

2 décembre 2024• Pole Social (JU)