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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

180 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

180

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARBIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405547

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C... contestant un avis de sommes à payer émis par la paierie départementale des Bouches-du-Rhône pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 383,87 euros. La requérante invoquait notamment l'absence de signature sur le bordereau de titres et l'insuffisance de motivation de l'avis. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'avis des sommes à payer, qui mentionnait les nom, prénom et qualité de l'ordonnateur, était régulier au regard des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité de la procédure de recouvrement de l'indu.

Avocat : BELARBI

31 octobre 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516813

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 20 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARBIER

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516696

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la violation du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE), de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-3, L. 612-2, L. 612-7 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BARBIER

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516663

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 4 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a ensuite considéré qu'aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : BARBIER

16 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517104

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours dans la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BARBIER

16 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, la requérante ayant déclaré comprendre le français. Enfin, le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai imparti sans motif légitime.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509595

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 26 mai 2025 par laquelle l’OFII de Bobigny refusait à Mme B., ressortissante iranienne, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la requérante justifiait d’un motif légitime pour avoir présenté sa demande d’asile au-delà du délai de 90 jours, en raison des violences subies du fait de son orientation sexuelle et de l’impact psychologique des menaces pesant sur elle. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit que le refus des conditions matérielles d’accueil doit prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, le directeur territorial de l'OFII disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, la requérante ayant déclaré comprendre le français. Enfin, le tribunal a considéré que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, sans que la requérante n'apporte d'éléments contestant le motif de ce refus.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509428

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, le directeur territorial de l'OFII disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé dans sa langue des modalités de refus, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du même code, sans que les moyens soulevés ne soient établis.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506826

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales stables en France, malgré un contrat de travail. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516009

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 25 septembre 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative de la requérante et du risque de perte de son emploi, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516245

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de la Sarthe refusant de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de déplacement imminent de l'enfant ni que l'absence de ces titres l'empêcherait de justifier de la nationalité française de sa fille pour sa propre régularisation administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515817

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D... pour sa fille majeure, Mme A..., et sa fille mineure, F... D..., toutes deux résidant à Haïti. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale étant ancienne (treize ans) et les éléments fournis ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension immédiate. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BARBIER

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515494

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A... B..., demandeur d'asile. Le tribunal a substitué le fondement juridique de la décision, retenant que la cessation était légalement justifiée par le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable en cas de demande de réexamen de l'asile, et non par l'article L. 551-16 initialement invoqué. Il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil à compter du 14 août 2025. Enfin, il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARBIER

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408065

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Lunac d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de sommes liées à des désordres survenus lors de travaux de rénovation d’un gymnase. La commune et la société Ferrie, venant aux droits d’une entreprise co-contractante, se sont désistées de leurs requêtes et conclusions d’appel en garantie. Le juge des référés a donné acte de ces désistements, purs et simples, et constaté que les conclusions de la société Miramond Massol étaient devenues sans objet. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP D'AVOCATS BARBIER

26 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511306

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour contester le refus du département de l'Essonne de prolonger sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a constaté que M. A, pris en charge avant sa majorité et âgé de moins de 21 ans, remplissait les conditions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier d'une telle prise en charge, et que la décision litigieuse portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de ne pas être privé de soutien. La condition d'urgence a été présumée remplie, car l'exécution de la décision le privait d'hébergement et de tout accompagnement. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de la décision de refus et enjoint au département de l'Essonne de réexaminer la situation de M. A et de lui proposer une prise en charge adaptée incluant un hébergement et un accompagnement socio-éducatif.

Avocat : LARBI

25 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406203

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement pur et simple de M. C D, M. A D et Mme B D de leur requête en excès de pouvoir dirigée contre l’arrêté du 24 avril 2024 par lequel la commune d’Ensues La Redonne leur avait refusé un permis de construire modificatif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les requérants ayant abandonné leur demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice.

Avocat : BELARBI

24 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, a rejeté sa demande d'annulation de la décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation et de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable, car la décision de classement sans suite, prise en raison de l'absence de production par le requérant d'une attestation de niveau de langue française exigée par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : OULARBI

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, l'exécution de l'arrêté d'expulsion n'équivalant pas à son retrait. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à l'assignation à résidence, le requérant ne demandant pas l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 septembre 2025• Chambre 1
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515585

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des Hauts-de-Seine affectant l'enfant de Mme A au collège Gounod, plutôt qu'au collège de secteur Emile Verhaeren. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation dans un collège voisin n'étant pas de nature à compromettre gravement la situation de l'enfant, et les autres circonstances invoquées (éloignement, sécurité, équilibre familial) n'étant pas établies. La requête a été rejetée par ordonnance, sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LARBI

5 septembre 2025