vendredi 26 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Toulouse |
| Section | Tribunal Administratif de Toulouse |
| N° Dossier | TA31-2408065 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SCP D'AVOCATS BARBIER |
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 24 décembre 2024 et 22 avril 2025, la commune de Lunac, représentée par Me Assaraf-Dolques, demande à la juge des référés, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, dans le dernier état de ses conclusions :
1°) à titre principal de condamner in solidum M. B A, la SAS Ferrie, venant aux droits de la SARL 2A Désamiantage, et la SAS Miramond Massol au paiement de la somme provisionnelle de 106 945 euros ;
2°) à titre subsidiaire de condamner M. B A au paiement de la somme provisionnelle de 21 389 euros, la SAS Ferrie, venant aux droits de la SARL 2A Désamiantage au paiement de la somme provisionnelle de 50 264,15 euros et la SAS Miramond Massol au paiement de la somme provisionnelle de 35 291,85 euros ;
3°) en tout état de cause, au rejet des conclusions des autres parties ;
4°) à la condamnation in solidum de M. B A, de la SAS Ferrie, venant aux droits de la SARL 2A Désamiantage, et la SAS Miramond Massol au paiement de la somme provisionnelle de 7 435 euros au titre des frais d'expertise, outre les frais de l'expert technique, soit 960 euros TTC ;
5°) à ce qu'une somme de 5 000 euros soit mise à leur charge sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 30 janvier 2025, la société Miramond Massol, représentée par Me Chevrel Barbier, conclut à ce que M. A et la société Ferrie, soient condamnés à la relever et la garantir à hauteur de 80% des condamnations qui pourraient être prononcées à son encontre.
Par deux mémoires enregistrés les 24 et 26 février 2025, la société Ferrie, représentée par Me Meneghetti, conclut :
1°) au rejet des conclusions dirigées contre la société 2A Désamiantage ;
2°) à tout le moins à la réduction de sa part de responsabilité ;
3°) à la condamnation de la société Miramond Massol et de M. A à la relever et la garantir de toute condamnation prononcée à son encontre ;
4°) à ce que les dépens soient mis à la charge de tout succombant ;
5°) à ce qu'une somme de 5 000 euros soit mise à la charge de tout succombant, à lui verser sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la commune de Lunac se désiste de sa requête.
Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la société Ferrie se désiste de ses conclusions dirigées contre la société Miramond Massol et M. A.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Wolf, présidente honoraire, pour statuer sur les demandes de référés.
Considérant ce qui suit :
1. La commune de LUNAC a entrepris des travaux de rénovation et d'extension du gymnase municipal dont la maîtrise d'œuvre a été confiée à M. B A, architecte. Le lot n°4 " Désamiantage, charpente métallique - couverture - bardage " a été confié à deux entreprises co-contractantes : la SAS Miramond Massol et la SARL 2A Désamiantage, suivant un acte d'engagement du 6 avril 2021. Des désordres sont intervenus et la commune de Lunac a mis en cause les constructeurs devant le tribunal de céans. La société Ferrie est venue aux droits de la SARL 2A Désamiantage et a appelé la société Miramond Massol et M. A à la garantir des condamnations qui pourraient être prononcées à son encontre.
2. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la commune de Lunac s'est désistée de sa requête.
3. Par un mémoire enregistré le 19 septembre 2025, la société Ferrie s'est désistée de ses conclusions dirigées contre la société Miramond Massol.
4. Ces désistements sont purs et simples. Rien ne fait obstacle à ce qu'il leur en soit donné acte.
5. En l'absence de condamnation de la société Miramond Massol, ses conclusions d'appel en garantie ont perdu leur objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte à la commune de Lunac et à la société Ferrie du désistement de leur requête et conclusions d'appel en garantie.
Article 2 : Il n'y a plus lieu à statuer sur les conclusions de la société Miramond Massol.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la commune de Lunac, à la société Ferrie, à la société Miramond Massol et à M. B A.
Fait à Toulouse, le 26 septembre 2025.
La juge des référés,
A. Wolf
La République mande et ordonne à la préfète de l'Aveyron, en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme,
la greffière en chef,
ou par délégation, la greffière,
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.
01/06/2026