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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

209 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

209

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARBIEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509428

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, le directeur territorial de l'OFII disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure était régulière, le requérant ayant été informé dans sa langue des modalités de refus, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du même code, sans que les moyens soulevés ne soient établis.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509694

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision, le directeur territorial de l'OFII disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, la requérante ayant déclaré comprendre le français. Enfin, le tribunal a considéré que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, sans que la requérante n'apporte d'éléments contestant le motif de ce refus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure d'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, la requérante ayant déclaré comprendre le français. Enfin, le tribunal a estimé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai imparti sans motif légitime.

Avocat : LARBI

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00711

Avocat : MIR;SARBIB;MPC AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Nancy — N° CAA54-25NC00332

Avocat : BARBIER RENARD

9 octobre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506826

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'attaches personnelles ou familiales stables en France, malgré un contrat de travail. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516009

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 25 septembre 2025 classant sans suite sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative de la requérante et du risque de perte de son emploi, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans un délai de cinq jours, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 431-12 à R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516245

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision implicite du préfet de la Sarthe refusant de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de déplacement imminent de l'enfant ni que l'absence de ces titres l'empêcherait de justifier de la nationalité française de sa fille pour sa propre régularisation administrative. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARBIER

7 octobre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409753

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 27 juillet 2022, afin d'obtenir réparation du préjudice subi en raison de l'absence de proposition de logement. La requérante demandait également une injonction de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions à fin d'injonction et de liquidation d'astreinte, relevant qu'elles relevaient de procédures distinctes. Sur le fond, le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, et a mis à sa charge la somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LARBI

6 octobre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515817

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le regroupement familial sollicité par Mme D... pour sa fille majeure, Mme A..., et sa fille mineure, F... D..., toutes deux résidant à Haïti. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la séparation familiale étant ancienne (treize ans) et les éléments fournis ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant une suspension immédiate. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BARBIER

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515494

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 14 août 2025 par laquelle le directeur général de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A... B..., demandeur d'asile. Le tribunal a substitué le fondement juridique de la décision, retenant que la cessation était légalement justifiée par le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable en cas de demande de réexamen de l'asile, et non par l'article L. 551-16 initialement invoqué. Il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les conditions matérielles d'accueil à compter du 14 août 2025. Enfin, il a mis à la charge de l'OFII le versement de 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BARBIER

1 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408065

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Lunac d’une demande de provision fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de sommes liées à des désordres survenus lors de travaux de rénovation d’un gymnase. La commune et la société Ferrie, venant aux droits d’une entreprise co-contractante, se sont désistées de leurs requêtes et conclusions d’appel en garantie. Le juge des référés a donné acte de ces désistements, purs et simples, et constaté que les conclusions de la société Miramond Massol étaient devenues sans objet. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : SCP D'AVOCATS BARBIER

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308481

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de M. A, a rejeté sa demande d'annulation de la décision de classement sans suite de sa demande de naturalisation et de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. La juridiction a estimé que la requête était irrecevable, car la décision de classement sans suite, prise en raison de l'absence de production par le requérant d'une attestation de niveau de langue française exigée par l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constituait pas une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : OULARBI

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500444

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, l'exécution de l'arrêté d'expulsion n'équivalant pas à son retrait. Il a également écarté la fin de non-recevoir relative à l'assignation à résidence, le requérant ne demandant pas l'annulation de l'arrêté du 17 mars 2025. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 631-1.

Avocat : BARBIER-RENARD

16 septembre 2025• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02020

Avocat : BARBIER LUCIE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409362

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que M. B ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui dispensait le préfet de saisir la commission du titre de séjour. Enfin, le requérant n'a pas démontré l'existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP METRAL-CARBINER

28 août 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501061

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Pertuis visant à désigner un expert. Cette mesure d'expertise, jugée utile, a pour objet de constater les désordres et l'atteinte aux parcelles H n°1069 et 1718 causés par les travaux d'affouillements et d'exhaussements réalisés sans autorisation par M. A. Le tribunal a également ordonné la mise en cause de l'établissement public foncier Provence-Alpes-Côte d'Azur, propriétaire des parcelles concernées. En revanche, il a rejeté les conclusions de la commune relatives au remboursement de son préjudice financier et des frais de sécurisation, ces demandes relevant d'un litige au fond et non du juge des référés.

Avocat : BELARBI

25 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511727

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Sarthe, ordonne l'expulsion de Mme D et M. C du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent indûment. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que les intéressés, dont les recours auprès de la Cour nationale du droit d'asile ont été définitivement rejetés, se maintiennent sans droit ni titre, compromettant le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile dans un contexte de saturation. L'urgence et l'utilité de la mesure sont caractérisées, et l'administration justifie d'une offre d'hébergement d'urgence pour les occupants.

Avocat : BARBIER

5 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204450

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. E d’un recours en excès de pouvoir visant à contester l’arrêté du 28 octobre 2021 par lequel le maire de Marseille ne s’est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. A pour la rénovation et la création de deux logements. Les requérants invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, une erreur sur le nombre de logements et de places de stationnement, ainsi que des inexactitudes concernant l’emprise au sol et les espaces verts. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que l’absence de permis de construire dans le dossier était inopérante, que le nombre de logements déclaré était conforme au formulaire Cerfa, et que les places de stationnement respectaient l’article UP11 du PLUi. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402210

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour transformer une maison individuelle en trois logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant le recours recevable. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme (R. 431-7, R. 431-8, R. 431-10, R. 451-1, R. 451-2, R. 423-53, R. 425-1, R. 111-27) et du plan local d'urbanisme intercommunal (articles UP6, UP7, UP9, UP10, UP11, UP12), ainsi qu'à l'absence de déclassement de places de stationnement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BELARBI

4 août 2025• 2ème Chambre