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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

628 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

628

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405098

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de longue durée UE de M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les articles L. 426-17 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence d'élément démontrant un changement dans la situation du requérant. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 900 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DIOUF-GARIN

20 mai 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01057

Avocat : SELARL PARINI - TESSIER

15 mai 2025• 5ème chambre
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502249

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 1er mai 2025 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'assignation à résidence sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

15 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300628

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de la SCI Familiale Fouche, qui contestait un refus de permis de construire pour deux chalets sur la commune de Saint-Palais-sur-Mer. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit au regard du PLU, du PPRN et de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme, ainsi que la compatibilité du projet avec un emplacement réservé. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

7 mai 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500160

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 14 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (séjour irrégulier) plutôt que sur le 1° (entrée irrégulière), et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant l'interdiction de retour ont été validées, le préfet ayant suffisamment examiné les critères légaux et l'absence de circonstances

Avocat : DIOUF-GARIN

30 avril 2025• 4ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00791

Avocat : DIOUF-GARIN ROKHAYA

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2100376

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Unipêche pour contester une amende de 53 912 euros infligée par le préfet de la région Normandie pour défaut d'étiquetage de produits de la mer, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La société invoquait des vices de procédure, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. En cours d'instance, la société s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à la procédure sans se prononcer sur le fond.

Avocat : SELARL TARIN LEMARIE

29 avril 2025• 7ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201175

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une orchidectomie (ablation du testicule) réalisée le 12 août 2020 au centre hospitalier de Mont-de-Marsan, sur la base d’une suspicion de cancer ultérieurement infirmée. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée pour faute, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic ayant conduit à une intervention inutile et précipitée, sans autoconservation des gamètes. Il a condamné le centre hospitalier à réparer les préjudices subis par M. D, incluant un préjudice moral, des souffrances endurées, et un préjudice de fertilité (perte de chance), tout en rejetant certaines demandes comme le préjudice économique. La CPAM a également obtenu le remboursement de ses débours et l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

24 avril 2025• CHAMBRE 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501302

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet de l'Yonne avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, faute pour le préfet de justifier d'une délégation de signature régulière au profit de l'auteur de l'acte. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Cette solution a été prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARTIN-PIGEON MARINE

24 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400721

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en matière d'aide sociale, a examiné le recours de Mme B D contre le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le tribunal a rappelé qu'il statue en qualité de juge de plein contentieux, l'obligeant à vérifier si les conditions médicales d'attribution sont remplies, sans se limiter aux vices de forme de la décision. Se fondant sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, il a estimé que Mme D justifiait d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres et de la nécessité d'une aide technique ou humaine pour ses déplacements. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 11 janvier 2024 et enjoint au président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte sollicitée.

Avocat : PACARIN

4 avril 2025• Aide sociale
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501378

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que la requérante avait bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : VIEILLEMARINGE

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202286

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la requête de la société Demathieu Bard Construction, qui contestait l'ordonnance du président du Tribunal Administratif de Montpellier du 17 mai 2022. Cette ordonnance mettait à sa charge exclusive l'intégralité des frais et honoraires d'expertise (25 701,40 euros) relatifs à un litige sur l'exécution d'un marché public de construction d'un lycée. La société requérante demandait une répartition à parts égales des frais, arguant que l'expertise portait sur deux missions distinctes, dont une seule la concernait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n'apportait pas d'éléments suffisants pour justifier une modification de la répartition initiale, et a appliqué les articles R. 621-11 et R. 621-13 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEVY BALZARINI SAGNES SERRE

28 mars 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501201

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de refus de titre de séjour prise par le préfet d'Indre-et-Loire le 6 septembre 2024 à l'encontre de M. B, ressortissant camerounais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le requérant passant d'une situation régulière à une situation irrégulière avec des conséquences sur son contrat d'apprentissage et son hébergement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas procédé à un examen réel et sérieux de la demande au regard des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours.

Avocat : VIEILLEMARINGE

28 mars 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205757

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B D, héritier de son père décédé, qui contestait des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux au titre de l'année 2016. Le tribunal a jugé que M. D, n'ayant pas renoncé à la succession et ayant intégré les droits litigieux dans le passif successoral, était tenu au paiement des dettes fiscales du défunt. La procédure de rectification, initialement menée à l'encontre de la partenaire de PACS du défunt, a été considérée comme régulière, et l'administration n'a pas méconnu le principe du contradictoire à l'égard de l'héritier. La solution retenue s'appuie sur les articles 804 et 805 du code civil relatifs à l'acceptation de la succession, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SARL MARINE RAMETTE AVOCAT

27 mars 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00741

Avocat : SCARINOFF

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500543

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née le 14 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02192

Avocat : PACARIN

24 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301128

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SA Pêche Avenir, qui contestait le refus de la préfète des TAAF de lui délivrer une autorisation de pêche à la légine australe pour le navire "Le Saint-André" lors de la campagne 2023-2024. La société soutenait notamment que l'administration aurait dû procéder à un nouveau classement des candidats après le remplacement de ce navire par "Le Sainte-Rose", et que le plan de gestion était appliqué de manière illégale. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le remplacement du navire avait entraîné la perte du droit à une autorisation pour "Le Saint-André" selon les règles du plan de gestion, et que les moyens soulevés (défaut de base légale, erreur de droit, rupture d'égalité) n'étaient pas fondés. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300039

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Pêche Avenir, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2022 de la préfète des TAAF autorisant les armements SAPMER et Armas Pêche à pêcher à bord du navire *Austral* dans les eaux de Saint-Paul et Amsterdam. La société requérante soutenait notamment que l'autorisation méconnaissait les articles R. 958-5, R. 958-6 et R. 921-26 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que l'arrêté du 23 novembre 2022, en raison de l'absence de permis de navigation pour les caseyeurs et d'un non-respect du principe d'égalité. Le tribunal a examiné ces moyens et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de pêche délivrée.

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200437

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAPMER, qui demandait l'annulation des décisions du 1er février 2022 autorisant le navire Manohal à pêcher la langouste et les poissons dans les eaux des îles Saint-Paul et Amsterdam. La société requérante invoquait notamment une procédure irrégulière faute de consultation du Muséum national d'histoire naturelle, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les prescriptions techniques applicables avaient été régulièrement adoptées et que les conditions de délivrance de l'autorisation étaient remplies. En conséquence, la demande de la SAPMER a été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre