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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 991

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARINEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205757

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B D, héritier de son père décédé, qui contestait des cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux au titre de l'année 2016. Le tribunal a jugé que M. D, n'ayant pas renoncé à la succession et ayant intégré les droits litigieux dans le passif successoral, était tenu au paiement des dettes fiscales du défunt. La procédure de rectification, initialement menée à l'encontre de la partenaire de PACS du défunt, a été considérée comme régulière, et l'administration n'a pas méconnu le principe du contradictoire à l'égard de l'héritier. La solution retenue s'appuie sur les articles 804 et 805 du code civil relatifs à l'acceptation de la succession, ainsi que sur les dispositions du code général des impôts.

Avocat : SARL MARINE RAMETTE AVOCAT

27 mars 2025• 4ème Chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00741

Avocat : SCARINOFF

27 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500543

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de Loir-et-Cher de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née le 14 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

25 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02192

Avocat : PACARIN

24 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300039

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la société Pêche Avenir, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 novembre 2022 de la préfète des TAAF autorisant les armements SAPMER et Armas Pêche à pêcher à bord du navire *Austral* dans les eaux de Saint-Paul et Amsterdam. La société requérante soutenait notamment que l'autorisation méconnaissait les articles R. 958-5, R. 958-6 et R. 921-26 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que l'arrêté du 23 novembre 2022, en raison de l'absence de permis de navigation pour les caseyeurs et d'un non-respect du principe d'égalité. Le tribunal a examiné ces moyens et les a écartés comme non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'autorisation de pêche délivrée.

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301128

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SA Pêche Avenir, qui contestait le refus de la préfète des TAAF de lui délivrer une autorisation de pêche à la légine australe pour le navire "Le Saint-André" lors de la campagne 2023-2024. La société soutenait notamment que l'administration aurait dû procéder à un nouveau classement des candidats après le remplacement de ce navire par "Le Sainte-Rose", et que le plan de gestion était appliqué de manière illégale. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car le remplacement du navire avait entraîné la perte du droit à une autorisation pour "Le Saint-André" selon les règles du plan de gestion, et que les moyens soulevés (défaut de base légale, erreur de droit, rupture d'égalité) n'étaient pas fondés. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200437

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SAPMER, qui demandait l'annulation des décisions du 1er février 2022 autorisant le navire Manohal à pêcher la langouste et les poissons dans les eaux des îles Saint-Paul et Amsterdam. La société requérante invoquait notamment une procédure irrégulière faute de consultation du Muséum national d'histoire naturelle, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les prescriptions techniques applicables avaient été régulièrement adoptées et que les conditions de délivrance de l'autorisation étaient remplies. En conséquence, la demande de la SAPMER a été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TARIN LEMARIE

24 mars 2025• 3ème chambre
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC01339

Avocat : SCP MARIN-COUVREUR

20 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500054

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté préfectoral était légal, en se fondant sur l'absence de droit au séjour de M. A après l'expiration de son document de circulation pour mineur et sur la proportionnalité de la mesure d'éloignement au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500551

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de non-opposition à déclaration préalable délivrées par le maire de Nieul-sur-Mer pour un projet d’extension. La requérante, voisine immédiate, n’a pas démontré l’existence d’une situation d’urgence justifiant la suspension, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés contre la légalité des décisions.

Avocat : MARINE BAUDRY AVOCAT

18 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200891

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant le non-renouvellement de son engagement comme sapeur-pompier volontaire par le SDIS de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de motivation et de la méconnaissance de la procédure disciplinaire, considérant que la décision de non-renouvellement, prise en application des articles R. 723-9 et R. 723-54 du code de la sécurité intérieure, n'était pas une résiliation d'office nécessitant la saisine du conseil de discipline.

Avocat : BARBARIN

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401505

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le requérant ne justifiait pas d'une mesure de placement auprès de l'aide sociale à l'enfance ni d'une formation professionnelle d'au moins six mois, conditions requises par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les injonctions.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 mars 2025• 4ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400346

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-marocain plutôt que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 435-3, que M. B invoquait. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, avec injonction au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois. Les textes appliqués incluent le CESEDA, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

17 mars 2025• 4ème chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304147

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de Mme B, propriétaire du navire de pêche « Chant du loup », pour pollution des eaux du port de Dieppe et refus d’obtempérer aux ordres de rester à quai. Le tribunal a rejeté le moyen d’irrégularité de la procédure, estimant que la notification du procès-verbal par lettre recommandée était valable. Sur le fond, il a relaxé Mme B des faits de refus d’obtempérer, au motif qu’elle n’était ni capitaine, ni patron, ni maître du navire au sens de l’article L. 5334-5 du code des transports, et qu’elle ne pouvait donc être poursuivie sur ce fondement. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 5334-5 et L. 5511-4 du code des transports.

Avocat : TARIN LEMARIE

13 mars 2025• Juge Unique 3
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501137

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble concerne le recours d'une personne reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère, mais qui n'a reçu aucune offre. Le juge, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constate que l'administration n'a pas exécuté la décision de la commission. En conséquence, il ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir la requérante dans une structure adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOUF-GARIN

13 mars 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304151

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de la Seine-Maritime d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. D, patron du navire de pêche « Chant du loup », pour avoir quitté le port de Dieppe le 8 septembre 2023 malgré l’ordre de rester à quai afin de mettre en place un barrage antipollution, après une pollution des eaux. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’irrégularité de la notification du procès-verbal, estimant que l’envoi en recommandé était établi. Il a jugé que le refus d’obtempérer constituait une contravention de grande voirie au sens des articles L. 5334-5 et L. 5337-5 du code des transports, et a condamné M. D à une amende de 500 euros.

Avocat : TARIN LEMARIE

13 mars 2025• Juge Unique 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502219

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". En cours d'instance, la préfète a délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction, rapportant ainsi la décision contestée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a mis à la charge de l'Etat le versement de 600 euros à l'avocat de M. B au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIOUF-GARIN

13 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502105

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a mis fin aux effets de son ordonnance du 8 août 2024 qui avait suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Cette décision fait suite à la délivrance par la préfète d'une attestation provisoire de séjour valable jusqu'au 9 mai 2025, ce qui a implicitement rouvert l'instruction de la demande de titre de séjour et rapporté la décision implicite de rejet. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées en cas d'élément nouveau.

Avocat : DIOUF-GARIN

11 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305213

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Loir-et-Cher. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. A, en tant qu'Algérien, relève exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir de régularisation du préfet, mais a rejeté la requête de M. A, estimant que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502452

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant nigérian, qui contestait le délai de plus de cinquante jours fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excédait manifestement les délais légaux prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (trois jours ouvrés, porté à dix en cas d'afflux). Constatant l'urgence résultant de la situation de vulnérabilité du requérant (isolé, sans ressources ni hébergement) et l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine, le tribunal a ordonné à la préfète d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DIOUF-GARIN

6 mars 2025