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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

805 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

805

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARINEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403757

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet d'Indre-et-Loire avait manqué à son obligation de communiquer les motifs de son refus au demandeur, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais mineur placé à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux mineurs confiés au service de l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont également annulées comme étant la conséquence de ce refus illégal.

VIEILLEMARINGE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen sérieux de la demande, notamment en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui encadrent le renouvellement du titre pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. Considérant l'illégalité du refus de renouvellement, le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301658

Le Tribunal administratif de Pau statue par ordonnance sur une requête en exécution d'un jugement. La requérante, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputée s'être désistée, acte dont le tribunal donne acte en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'établissement défendeur au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

5 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02560

Avocat : DIOUF-GARIN ROKHAYA

3 mars 2026• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03255

Avocat : GARINO JEAN YVES

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601298

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et les autres mesures sollicitées par le requérant. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était plus remplie suite à la prise d'un arrêté préfectoral explicite (refus de titre et obligation de quitter le territoire), contre lequel un recours suspensif est possible. Seule la demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : DIOUF-GARIN

2 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303484

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la société Sade de son recours en plein contentieux. Ce désistement est réputé acquis car la société n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire, qui portait sur l'annulation d'un titre exécutoire émis par une communauté de communes.

Avocat : SCP BILLEBEAU MARINACCE

2 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600917

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600589

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant que le requérant réside à Bourg-en-Bresse (Ain) et n’est ni assigné à résidence, ni retenu, ni détenu. En application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 900-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinés à l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent territorialement.

Avocat : ILIC MARINE

25 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05342

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 février 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600525

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-12, R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400803

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS AAA Ambulance, qui contestait une sanction de suspension conventionnelle de huit mois infligée par la CPAM de Vaucluse pour des manquements dans sa facturation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié au délai d’un mois, l’insuffisance de motivation, et l’illégalité de la composition de la commission départementale de concertation. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles 24 et 26 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et la convention nationale applicable.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400593

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances Azur 84, qui contestait la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de la procédure suivie devant la commission départementale de concertation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la directrice de la CPAM était compétente pour signer la décision et que la procédure était régulière. Il a également estimé que la sanction, fondée sur la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et le code de la sécurité sociale, n'était pas disproportionnée.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402008

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Malaucène le déclarant apte à ses fonctions et refusant de reconnaître son inaptitude. Par un mémoire enregistré le 27 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, une solution amiable étant intervenue entre les parties à la suite d’une médiation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : MARINO-PHILIPPE

20 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400594

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances de l’Etoile 84 contestant la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de l’avis de la commission départementale de concertation, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des stipulations conventionnelles. Il a jugé la sanction proportionnée, en application de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400349

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Ambulances Assistance Agréés Laroix J-P d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CPAM de Vaucluse du 23 janvier 2024 lui infligeant une suspension de conventionnement de trois mois. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité de la procédure devant la commission départementale de concertation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, en se fondant sur les stipulations des articles 17 et 18 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 000 euros à la CPAM au titre des frais de justice.

Avocat : BOTREAU MARINE

20 février 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00035

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305809

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’une requête en annulation de décisions de prolongation de sa suspension de fonctions par le centre hospitalier spécialisé de Thuir, ainsi que d’une demande indemnitaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le greffe a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 17 février 2026, le tribunal a donc donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP LEVY-BALZARINI-SAGNES-SERRE

17 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02169

Avocat : CABINET MARINE LARGY

17 février 2026• 1ère Chambre