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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

175 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

175

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 181

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARIONEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent et que les mesures, prises au regard de la menace pour l'ordre public que représentait le requérant, étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'étaient pas établis.

Avocat : REIN MARION

20 mars 2026• Etrangers urgents
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304984

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. G... visant à annuler le retrait de son autorisation de transfert de licence IV (débit de boissons). Le préfet des Côtes-d'Armor était compétent pour retirer l'autorisation initiale, motivant sa décision par la proximité de l'établissement avec un hébergement collectif de la jeunesse, contrairement à la réglementation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la santé publique, notamment l'article L. 3335-1, qui permet au préfet de réglementer l'implantation des débits de boissons à proximité de certains établissements.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601120

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence et la remise de son passeport. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 janvier 2026 était régulier, écartant notamment les moyens tirés de l'incompétence de son auteur et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 732-1 relatif à la motivation des décisions d'assignation à résidence.

Avocat : REIN MARION

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600559

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (assignation à résidence et interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant moldave. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Concernant le fond, il a annulé l'arrêté d'interdiction de retour d'un an, considérant que le préfet n'avait pas pris en compte l'évolution de la situation familiale du requérant (acquisition de la nationalité roumaine par son épouse et ses enfants) comme le requiert l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELIGON MARION

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600856

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant bangladais, qui contestait plusieurs mesures d'éloignement (OQTF, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 541-2 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les droits du requérant, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

13 février 2026• Etrangers urgents
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00651

Avocat : TURRIN MARION

12 février 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521531

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral du Val-d'Oise assignant à résidence un ressortissant bangladais. Le juge a retenu que la mesure était illégale car elle était dépourvue de base légale, l'administration n'ayant pas établi que l'étranger avait fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, condition exigée par l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés.

Avocat : REIN MARION

3 février 2026• Etrangers urgents
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502041

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et que le moyen tiré de la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne était inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303985

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations de taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Le tribunal a constaté que la taxe de 2021 n'avait jamais été mise en recouvrement et que celle de 2022 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement total avant l'introduction de la requête. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute d'intérêt à agir pour le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ARVET-THOUVET MARION

15 janvier 2026• Magistrat M. TAORMINA
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524110

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police de Paris le 25 novembre 2024 et une assignation à résidence du 11 décembre 2025. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car la requête a été enregistrée le 17 décembre 2025, soit au-delà du délai de recours de trente jours suivant sa notification. Par conséquent, l'exception d'illégalité de l'OQTF soulevée contre l'assignation à résidence a également été écartée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux délais de recours contentieux.

Avocat : REIN MARION

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant bangladais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 6 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur la base des dispositions du CESEDA, notamment les articles L. 541-1, L. 612-1, L. 612-6, L. 731-1, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : REIN MARION

27 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504443

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour pour soins à Mme B..., l'a obligée à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant obtenu un récépissé de demande de titre de séjour le 3 novembre 2025, ce qui a implicitement abrogé l'obligation de quitter le territoire français et fait disparaître l'urgence à suspendre les autres décisions contestées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALL MARION

22 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406256

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Binic-Étables-sur-mer du 30 avril 2024, le mettant en demeure de sécuriser un mur de soutènement. Par un mémoire du 15 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, la commune en prenant acte. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 novembre 2025.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

27 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501475

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulière et que l'état de santé de Mme D... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : REIN MARION

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. C..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le requérant se trouvant en situation de précarité administrative et économique depuis l'expiration de son titre en août 2022, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 433-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : REIN MARION

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518177

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 2 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : REIN MARION

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507242

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... A..., ressortissant tunisien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 14 octobre 2025. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après examen, a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

4 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517593

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1.

Avocat : REIN MARION

22 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507250

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Abdelkrim Maroc, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : BOUILLAUD-JUANCHICH MARION

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300701

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de la société CIMON CONSORTIUM, sous-traitante, qui réclamait au syndicat mixte ILEVA le paiement direct de prestations réalisées dans le cadre d’un marché public de construction d’un pôle de traitement des déchets. Le tribunal a estimé que la société n’établissait pas la réalité et le montant des prestations qu’elle aurait effectuées avant l’arrêt du chantier en juin 2022, ni avoir sollicité le paiement direct dans les conditions prévues par le code de la commande publique. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 2193-11 et suivants du code de la commande publique relatifs au paiement direct du sous-traitant.

Avocat : FREDERIC MARIONNEAU AVOCAT

16 octobre 2025• 2ème chambre