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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513854

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante algérienne, Mme B..., qui n'avait pas reçu son certificat de résidence de dix ans malgré une décision favorable du préfet des Bouches-du-Rhône en date du 11 février 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre et l'absence d'explication du préfet, le juge des référés a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressée pour la remise effective de son titre de séjour dans un délai d'un mois, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504951

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interpellé en situation irrégulière et n'ayant pas sollicité d'entretien pour présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504954

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400445

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 17 avril 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle ou familiale suffisante pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507061

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence, nécessaire sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Malgré l’impact professionnel allégué par le requérant, la gravité de l’infraction (excès de vitesse à 114 km/h au lieu de 70 km/h) a été jugée prépondérante au regard des exigences de sécurité routière.

Avocat : DARMON

1 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408046

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la directive 2008/115/CE.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

28 novembre 2025• 7ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301232

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme C..., agent communal, de deux requêtes : l'une en indemnisation pour harcèlement moral et l'autre en annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l'Eau de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les faits de harcèlement moral allégués et les obligations de l'employeur en matière de protection fonctionnelle, en application des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400508

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les comptes-rendus d'entretiens professionnels de Mme B... pour les années 2019, 2020 et 2021, établis par la commune de Morne-à-l’Eau. La requérante soutenait que la procédure était viciée, notamment en raison de l'absence d'entretien annuel distinct et du non-respect des règles de convocation prévues par le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Le tribunal a jugé que l'organisation d'un seul entretien pour trois années et l'absence de convocation régulière avaient privé l'agent d'une garantie, entachant d'illégalité les décisions attaquées. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2, 3 et 6 du décret précité.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400977

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401622

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le titre de perception émis le 2 octobre 2024 par la commune de Morne-à-l'Eau, qui réclamait à Mme B... le remboursement de 2 510,41 euros pour un trop-perçu de salaire lié à un temps partiel. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre exécutoire ne comportait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Le tribunal écarte la demande de décharge de la créance, estimant que l'administration a commis une négligence, mais que Mme B... n'ignorait pas le caractère indu des sommes perçues.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504974

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de 30 jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513864

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 30 octobre 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARMIER

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516229

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement total par une ordonnance du 24 novembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond.

Avocat : MARMIN

26 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405307

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a estimé que la décision de retrait était justifiée, car la présence de l'intéressé en France constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa condamnation pénale récente pour des violences habituelles sur mineur et d'autres faits graves. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 432-12, faute d'obligation de quitter le territoire français, et celui fondé sur le principe non bis in idem, la sanction administrative étant indépendante de la procédure pénale.

Avocat : DARMON

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310825

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., qui sollicitait l'indemnisation de préjudices liés à une sclérose en plaques qu'il attribue à une vaccination contre l'hépatite B. Il demandait la reconnaissance de son droit à indemnisation par l'ONIAM sur le fondement de l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, ainsi que la condamnation du centre hospitalier de Bourg-en-Bresse pour faute et manquement à l'obligation d'information. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la vaccination n'était pas obligatoire au sens de l'article L. 3111-2 du code de la santé publique, excluant ainsi la solidarité nationale, et qu'aucune faute ni lien de causalité direct n'était établi à l'encontre du centre hospitalier. Les conclusions relatives aux dépens et aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : HARMLI

25 novembre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02136

Avocat : CARMIER

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513805

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la nature de la mesure et de la situation personnelle du requérant, père d'un enfant français et résidant en France depuis plus de vingt ans. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de convocation régulière devant la commission d'expulsion et la méconnaissance potentielle de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi a été ordonnée.

Avocat : CARMIER

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., victime d’un accident le 7 septembre 2024 dans l’enceinte du centre hospitalier de Lunel. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices, sans préjuger de la responsabilité. La commune de Lunel a été mise hors de cause, l’accident étant survenu sur le domaine privé de l’hôpital. L’expert devra notamment déterminer les liens de causalité avec l’accident et évaluer les différents préjudices subis.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

24 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501570

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-provision, a été saisi par la SCI Les Kumquats pour contester son assujettissement à la taxe foncière sur un terrain communal loué à long terme. La société soutenait que le bail, assorti de restrictions d'usage, ne constituait ni un bail emphytéotique, ni un bail à construction, ni un droit réel immobilier au sens de l'article 1400 du code général des impôts. Le tribunal a donné raison à la requérante, jugeant que les restrictions d'usage empêchaient de qualifier le bail d'emphytéotique ou de bail à construction, et que la SCI ne pouvait donc être considérée comme redevable de la taxe foncière. En conséquence, l'obligation de l'État à rembourser les sommes versées n'étant pas sérieusement contestable, le tribunal a accordé la provision demandée de 15 291,30 euros.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

24 novembre 2025