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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 310

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516295

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et venir et au libre exercice de sa profession, en raison de la fin de son contrat en alternance et du risque de perdre une opportunité d'emploi. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures n'était pas démontrée, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence extrême. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MARMIN

8 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513778

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société BR d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché lancé par la société Unicil, un organisme privé d’HLM. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le contrat en cause, conclu entre deux personnes morales de droit privé, est un contrat de droit privé. En application de l’article 2 de l’ordonnance n° 2009-515 du 7 mai 2009, le contentieux de la passation de tels contrats relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif, malgré l’application du code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

7 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503177

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son séjour de sept ans en France, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un certificat de résidence de dix ans, et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 100 euros à Mme A... au titre des frais de justice. La décision se fonde notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'épouse et l'enfant du requérant étaient également en situation irrégulière. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARM SMETH

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401937

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 432-13, L. 612-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513832

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société BR d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché lancé par la société Unicil, un organisme privé d’HLM. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, car le pouvoir adjudicateur est une personne morale de droit privé. En application de l’article 2 de l’ordonnance n° 2009-515 du 7 mai 2009, le contentieux de la passation des contrats de droit privé soumis au code de la commande publique relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.

Avocat : DARMON

6 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403413

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : MARMIN

6 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403414

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 6 novembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour ou aux stipulations de l’accord franco-algérien n’a donc été tranchée.

Avocat : MARMIN

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406834

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 26 juin 2024 du préfet du Pas-de-Calais l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, sans examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205702

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la communauté d’agglomération de Lamballe Terre et Mer refusant de remettre en place des buses sur le cours d’eau de La Rosette, afin de rétablir l’accès à leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions des requérants tendant à une injonction de remise en état ne pouvaient être présentées sans être assorties de conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Aucun texte spécifique n’est mentionné au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300081

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 15 novembre 2022 par le maire de Cornillon-Confoux aux époux B... pour leur projet de construction. La juridiction a jugé que la commune avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car elle n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour établir que des travaux d'extension du réseau électrique étaient requis et qu'elle ne pouvait en indiquer les délais. L'avis d'Enedis mentionnait en effet qu'un simple branchement suffisait, sans opposition technique. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande et de délivrer un nouveau certificat d'urbanisme dans un délai de deux mois.

Avocat : CARMIER

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503874

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 61 500 euros infligée à M. A... par le ministre de l’intérieur pour emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les difficultés financières invoquées par le requérant n’étaient pas suffisamment établies pour caractériser un préjudice grave et immédiat. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 8253-4 du code du travail.

Avocat : MARMIN SÉBASTIEN

4 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507231

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 22 octobre 2025 relative aux badges biométriques. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d'organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 2025-912 du 5 septembre 2025 était inopérant, la note ne portant pas directement sur le paramétrage des données biométriques. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT PARME

3 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504728

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence à Saint-Malo pour six mois. Le tribunal a estimé que la décision était fondée sur les articles L. 731-1, 1° et L. 731-3, 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir au regard des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511452

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de conduire en France de dix mois infligée à M. A..., titulaire d'un permis monégasque, pour un excès de vitesse à 151 km/h. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement dangereux du conducteur et des exigences de sécurité routière, sans examiner les autres moyens. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515894

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante tunisienne, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de changement de statut vers un "passeport talent". Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, condition nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures. Il a relevé que son employeur avait accepté de décaler l'embauche, ce qui atténuait la précarité alléguée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MARMIN

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509374

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de l’autoriser à travailler. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un certificat de résidence algérien d’un an, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, à verser 1 500 euros à l’avocat de Mme A... B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné la demande au regard du pouvoir discrétionnaire de régularisation, et non uniquement sous l'angle de la convention franco-malienne. Sur le fond, il a estimé que la durée de présence et l'activité professionnelle de l'intéressé, non pérenne depuis décembre 2022, ne justifiaient pas une régularisation exceptionnelle. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'établissant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment stables en France.

Avocat : MARMIN

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARMIER

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505923

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, en soulignant l'effacement de sa condamnation pénale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

31 octobre 2025• Magistrat M. Garcia