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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 590

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301257

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le permis de construire délivré par le maire du Lamentin à M. E... pour une maison individuelle sur la parcelle BH 681. La juridiction retient que le pétitionnaire a frauduleusement attesté avoir qualité pour déposer sa demande, en se prévalant d’une autorisation pour une autre parcelle (BH 130). Cette fraude, établie par les pièces du dossier, vicie la décision sur le fondement des articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : ARMAND

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501066

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Exodis. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché public de location et maintenance de copieurs, estimant que la notation de l'offre retenue était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car sa note technique était disqualifiante, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, le marché ayant été attribué à l'offre économiquement la plus avantageuse. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique, notamment l'article R. 2152-7.

ARMAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512265

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à son insertion professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505360

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 10 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a substitué le fondement légal de la décision, initialement basé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), par le 2° du même article, applicable en cas de non-renouvellement de titre de séjour. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de lien familial établi et de la situation irrégulière du requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LARMANJAT

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. J..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence et un arrêté du préfet de la Meuse lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502720

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la pathologie de son fils. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision implicite de rejet était caduque du fait de l'intervention d'une décision explicite postérieure, et que les moyens soulevés contre l'arrêté du 13 septembre 2024 n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514615

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a relevé que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté, dès lors qu'un arrêté de refus explicite du 30 juin 2025 avait été notifié à l'intéressé, et que la demande de suspension devait donc être rejetée comme non fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARMIN

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505162

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARMIN

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500370

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant dominicain, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, sans annulation ni octroi de délai supplémentaire.

Avocat : ARMAND

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512012

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance effective de son titre de séjour « vie privée et familiale » valable du 10 mars 2025 au 9 mars 2026, qui ne lui avait pas été remis en raison d’un problème de photographie. Le juge a reconnu l’urgence de la situation, l’intéressé ne détenant qu’un récépissé ne l’autorisant pas à travailler, et a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507638

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

27 octobre 2025• 7ème chambre
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02248

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

24 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302179

Le Tribunal administratif d’Orléans annule l’arrêté du 12 mai 2023 par lequel la préfète du Loiret obligeait M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, car elle a pour conséquence d’éloigner le requérant de son fils mineur, né en France et en situation régulière. L’annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LARMANJAT

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422864

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par un ensemble cohérent de documents. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations du 1) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence dans un délai d’un mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408575

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cambodgien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l’erreur de fait concernant la nature du document délivré (récépissé et non carte de séjour) était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’absence de justification d’une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MICHEL WARME AVOCAT

23 octobre 2025• 5ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01574

Avocat : CARMINATI JULIEN

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 avril 2023. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'arrêté d'abrogation invoqué répondant à une nouvelle demande. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CARMIER

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des textes applicables (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers), et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la CESDH, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LARMANJAT

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502521

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre