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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : ARMEffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501321

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a joint les deux requêtes, la première visant une décision implicite de rejet et la seconde une décision expresse de refus du 15 février 2025, cette dernière s'étant substituée à la première. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

12 novembre 2025• 3ème Chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504372

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par la société BR d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public de remplacement de portes palières, attribué par l’OPH Var Habitat. La société requérante contestait l’analyse de son offre, invoquant une erreur manifeste d’appréciation sur la valeur technique, un défaut de motivation de la décision de rejet et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2152-7 du code de la commande publique.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516206

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête en référé liberté de M. B..., ressortissant algérien titulaire d’un titre de séjour portugais, qui contestait une mise en demeure de quitter le territoire français. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant s’est lui-même exposé à la menace d’éloignement en ne respectant pas une précédente obligation de quitter le territoire français. La privation de son titre de séjour portugais n’est pas jugée constitutive d’une urgence particulière. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MARMI

10 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516295

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail. La requérante invoquait une atteinte à sa liberté d'aller et venir et au libre exercice de sa profession, en raison de la fin de son contrat en alternance et du risque de perdre une opportunité d'emploi. Le juge a estimé que l'urgence particulière nécessaire à l'intervention du juge des référés dans un délai de 48 heures n'était pas démontrée, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence extrême. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : MARMIN

8 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503177

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté du 17 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation de la situation personnelle de la requérante, compte tenu de son séjour de sept ans en France, de son mariage avec un compatriote titulaire d'un certificat de résidence de dix ans, et de ses efforts d'insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 100 euros à Mme A... au titre des frais de justice. La décision se fonde notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARMIN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511536

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a procédé à la liquidation d'une astreinte prononcée à l'encontre de l'État. Le préfet des Bouches-du-Rhône avait été enjoint de réexaminer la demande de regroupement familial de M. A..., mais a pris une nouvelle décision de rejet fondée sur le même motif de ressources insuffisantes, sans remédier au vice ayant justifié la suspension initiale. Cette attitude constitue une inexécution de l'ordonnance du 4 juin 2025, en violation de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal liquide l'astreinte au bénéfice de M. A....

Avocat : CARMIER

7 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513778

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société BR d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché lancé par la société Unicil, un organisme privé d’HLM. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le contrat en cause, conclu entre deux personnes morales de droit privé, est un contrat de droit privé. En application de l’article 2 de l’ordonnance n° 2009-515 du 7 mai 2009, le contentieux de la passation de tels contrats relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif, malgré l’application du code de la commande publique.

Avocat : DARMON

7 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 29 janvier 2020, qui n'a pas été exécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour son préjudice personnel, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de sa fille, la responsabilité n'étant engagée qu'envers le demandeur direct.

Avocat : DINLER-ARMAND

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400966

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise CD Square BV d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 1 422 773,79 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2022. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 novembre 2025, la présidente de la 10ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : d'Armagnac Société d'Avocat

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400968

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société néerlandaise CD Regen BV d’une demande en restitution de retenues à la source d’un montant de 1 422 773,79 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2022. Par un mémoire enregistré le 10 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 novembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : d'Armagnac Société d'Avocat

6 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403413

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 3 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son action. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : MARMIN

6 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403414

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son action. Par ordonnance du 6 novembre 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative au droit au séjour ou aux stipulations de l’accord franco-algérien n’a donc été tranchée.

Avocat : MARMIN

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401937

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour « vie privée et familiale », l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23, L. 432-13, L. 612-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205702

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la communauté d’agglomération de Lamballe Terre et Mer refusant de remettre en place des buses sur le cours d’eau de La Rosette, afin de rétablir l’accès à leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions des requérants tendant à une injonction de remise en état ne pouvaient être présentées sans être assorties de conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Aucun texte spécifique n’est mentionné au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513832

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société BR d’un référé précontractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché lancé par la société Unicil, un organisme privé d’HLM. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, car le pouvoir adjudicateur est une personne morale de droit privé. En application de l’article 2 de l’ordonnance n° 2009-515 du 7 mai 2009, le contentieux de la passation des contrats de droit privé soumis au code de la commande publique relève de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif.

Avocat : DARMON

6 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406834

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du 26 juin 2024 du préfet du Pas-de-Calais l'assignait à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire, en se fondant sur les délégations de signature régulièrement publiées et la motivation suffisante de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir, sans examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503437

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que l'épouse et l'enfant du requérant étaient également en situation irrégulière. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARM SMETH

6 novembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01697

Avocat : SCP GARMENDIA - MOUTON - KALIS AVOCATS

4 novembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300081

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 15 novembre 2022 par le maire de Cornillon-Confoux aux époux B... pour leur projet de construction. La juridiction a jugé que la commune avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car elle n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour établir que des travaux d'extension du réseau électrique étaient requis et qu'elle ne pouvait en indiquer les délais. L'avis d'Enedis mentionnait en effet qu'un simple branchement suffisait, sans opposition technique. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande et de délivrer un nouveau certificat d'urbanisme dans un délai de deux mois.

Avocat : CARMIER

4 novembre 2025• 10eme Chambre
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