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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300354

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision tacite de rejet de sa demande de permis de construire par le maire d'Antibes. Le tribunal a jugé que le permis tacite n'était pas né, car la demande de pièces complémentaires avait interrompu le délai d'instruction, et que la décision implicite de rejet était intervenue régulièrement. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de liaison préalable du contentieux. La décision s'appuie sur les articles R*423-19, R*423-23 et R*424-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : DARMON

1 octobre 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504104

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de débloquer un problème technique l’empêchant de déposer une demande de titre de séjour sur la plateforme ANEF ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la requérante n’établissait pas l’utilité de la mesure sollicitée, faute de préciser la nature et le fondement légal de son titre de séjour, ce qui ne permettait pas de vérifier si celui-ci relevait de l’obligation de dépôt par téléservice prévue à l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité n’étant pas remplie, l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARMIN

1 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504230

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que la décision était légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations conventionnelles invoquées, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511320

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La condition d'urgence a été reconnue car la décision la plaçait en situation irrégulière et précaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503133

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas d’attaches familiales stables en France. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400271

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... tendant à l'annulation de la décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un pylône de télécommunications. La juridiction a d'abord jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, le projet étant situé à 300 mètres de sa propriété sans visibilité directe. Par ailleurs, les moyens soulevés ont été écartés : le dossier de déclaration préalable était suffisant, le projet relevait bien de cette procédure et non d'un permis de construire, et les dispositions du plan local d'urbanisme autorisaient les équipements techniques nécessaires aux services publics.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

30 septembre 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501369

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète du Loiret de lui délivrer une carte de résident « réfugié ». Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, rendant les conclusions principales sans objet. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu. Enfin, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LARMANJAT

30 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508160

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de défaillances systémiques en Croatie. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière, sans retenir de risque de violation des droits fondamentaux. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501325

Permis de construire – Suspension – Plan de prévention des risques – Tribunal administratif de Bastia. Le juge des référés du tribunal administratif de Bastia a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Ajaccio pour une extension de maison d'habitation. La suspension a été ordonnée sur déféré du préfet, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte : le projet se situe en zone rouge "éboulement" d'un plan de prévention des risques mouvement de terrain (PPRMT), où seules les annexes sans occupation humaine permanente sont autorisées. La décision est fondée sur l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

26 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503629

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "MLC" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

26 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405185

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait et l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des textes applicables (accord franco-algérien de 1968, CESEDA, CEDH).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508132

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que les défaillances systémiques en Croatie n'étaient pas établies. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

26 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401590

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et confirmé la légalité de l'arrêté attaqué, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305816

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARM SMETH

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510835

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de premier titre de séjour de Mme A C. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

25 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401219

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant dominiquais, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la notification à la levée d'écrou étant régulière. Il a également jugé que l'état de santé de M. C ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505501

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer les conséquences inhérentes à toute suspension de permis sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DARMON

24 septembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501556

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DARMON

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309463

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, aide-soignante aux Hospices civils de Lyon, contestant le refus de régularisation de sa situation administrative. Pour la période du 8 septembre 2022 au 23 janvier 2023, le tribunal a constaté que le versement du plein traitement dû au titre du congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avait déjà été régularisé. Pour la période postérieure au 23 janvier 2023, il a jugé que la limite d'âge et l'expiration de la prolongation d'activité avaient rompu de plein droit le lien de l'agent avec le service, rendant inapplicable le maintien du traitement prévu par l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : ARMAND

23 septembre 2025• 3ème chambre