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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509068

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant la délivrance d'un passeport à l'enfant A C. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en Algérie au chevet de son père malade, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas établie faute de pièces médicales probantes. Le tribunal a également écarté l'exception de chose jugée soulevée par le préfet en raison de l'existence de circonstances de fait nouvelles. La solution retenue est fondée sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508828

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B, de nationalité géorgienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en qualité d'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306438

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques de persécution en raison de son homosexualité (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de la réalité de ses craintes ni de l’intensité de ses attaches privées et familiales en France, et a écarté l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON

4 août 2025• 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503398

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du 1er juillet 2025 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen ou de la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : LARMANJAT

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A, ressortissante sénégalaise, pour lui remettre son titre de séjour "passeport talent" dont la fabrication était achevée mais non délivrée en raison d'une erreur d'édition. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, faute pour l'administration d'avoir justifié du défaut de remise du titre malgré l'écoulement d'un délai de huit mois. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502831

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Essonne a produit un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 1er octobre 2025, délivré à l'intéressée le 2 avril 2025. Constatant que cette délivrance avait rendu sans objet la demande d'injonction, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme A.

Avocat : MARMIN

30 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402004

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite du 18 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour déposer sa demande de titre de séjour "conjoint de français". Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser de recevoir un étranger pour enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit au séjour. En l'absence de caractère abusif de la demande et face au défaut d'examen par le préfet, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de convoquer M. B... sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DARMON

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508620

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, était devenue sans objet. En effet, le préfet des Bouches-du-Rhône a accepté le renouvellement du titre le 21 juillet 2025, la carte étant en cours de fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, y compris l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et les frais de justice.

Avocat : DARMON

30 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant à naître (article 3 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201689

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal de Kintzheim, contestant la légalité de plusieurs articles du règlement intérieur adopté par le conseil municipal le 22 février 2022. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit d'expression, garanti par les articles L. 2121-8, L. 2121-19 et L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que la limitation à trente minutes des questions orales en fin de séance, prévue à l'article 1er du règlement, était justifiée par les contraintes d'organisation des séances et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit des élus. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521024

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A, présentée par le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après la naissance de la décision contestée et après plusieurs rejets de demandes similaires pour défaut d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

29 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508533

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A B pour lui délivrer un titre de séjour rectifié, en raison d’une erreur matérielle sur son nom. La requérante, ressortissante tunisienne, s’est vu remettre un titre portant la mention « B ép. MRAIH » au lieu de « B ép. B », ce qui l’exposait à des risques de blocage lors de démarches administratives ou de voyages. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère d’urgence et d’utilité, et qu’elle ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’injonction a été assortie d’un délai de quinze jours, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant de modifier la mesure. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

29 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508490

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a informé le tribunal qu'une décision favorable avait été prise et que le titre de séjour était en cours de fabrication. La requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

28 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506067

Le Tribunal Administratif de Lille annule l'arrêté du 25 juin 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B, ressortissant algérien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de cet arrêté, dès lors que les deux arrêtés antérieurs du 22 mai 2025 (obligation de quitter le territoire français et première assignation à résidence) avaient déjà été annulés par le tribunal. L'annulation est prononcée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505835

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. E, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il estime que la décision de transfert est légale, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal admet toutefois M. E au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303478

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de l'Isère de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production d’une traduction conforme de l’acte de naissance par un traducteur agréé, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles 9 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DARMON

25 juillet 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01206

Avocat : CARMIER

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501153

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le chef de bureau du séjour bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France, de son absence d'attaches familiales stables et de son insertion professionnelle précaire. La solution retenue repose sur l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501150

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de la mesure d'éloignement par le requérant ne privait pas son recours d'objet. Sur le fond, la décision se concentre sur le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence à l'ascendant d'un enfant français s'il justifie contribuer à son entretien et à son éducation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de cet accord et des conventions internationales (CEDH, CIDE).

Avocat : CARMIER

22 juillet 2025• 10eme Chambre