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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. J..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'assignant à résidence et un arrêté du préfet de la Meuse lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HARMES

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500370

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant dominicain, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment circonstanciée au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, sans annulation ni octroi de délai supplémentaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMAND

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502720

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la pathologie de son fils. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512951

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... C..., ressortissant camerounais. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de l'intéressé constitue une nouvelle demande et non un renouvellement, et qu'il a attendu plus de quatre mois pour saisir le tribunal après l'expiration de son attestation de prolongation. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'ont pas été examinés en raison de l'absence d'urgence.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506305

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant, entraîneur sportif, ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par ordonnance selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DARMON

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508289

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident le 1er août 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État est condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de l’instance.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505162

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et les articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MARMIN

28 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514615

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien. Le juge a relevé que la requête au fond était irrecevable pour tardiveté, dès lors qu'un arrêté de refus explicite du 30 juin 2025 avait été notifié à l'intéressé, et que la demande de suspension devait donc être rejetée comme non fondée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MARMIN

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502718

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision implicite de rejet était caduque du fait de l'intervention d'une décision explicite postérieure, et que les moyens soulevés contre l'arrêté du 13 septembre 2024 n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512012

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, afin d’obtenir la délivrance effective de son titre de séjour « vie privée et familiale » valable du 10 mars 2025 au 9 mars 2026, qui ne lui avait pas été remis en raison d’un problème de photographie. Le juge a reconnu l’urgence de la situation, l’intéressé ne détenant qu’un récépissé ne l’autorisant pas à travailler, et a estimé que la mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de sept jours, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414413

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n'a pas démontré avoir accompli les diligences préalables obligatoires, notamment avoir sollicité l'assistance téléphonique ou l'accueil physique prévus par l'arrêté du 1er août 2023, ni justifié d'une impossibilité technique d'utiliser le téléservice « ANEF ». En l'absence de preuve de l'urgence et de l'utilité de la mesure, la demande est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

27 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507638

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

27 octobre 2025• 7ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505656

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante béninoise, pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

27 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517795

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières malgré l'irrégularité de son séjour depuis 2016 et l'offre d'emploi invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles tendant à une injonction et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

25 octobre 2025
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02248

Avocat : CABINET PARME AVOCATS

24 octobre 2025• 4ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00791

Avocat : CARMIER

24 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00968

Avocat : CARMIER

24 octobre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418153

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., mineure, contestant un refus de visa de court séjour. La requête, introduite sans l'intervention de ses représentants légaux, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, qui imposent la capacité juridique pour agir en justice.

Avocat : DARMON

24 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505549

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel la préfète du Loiret a refusé un titre de séjour à M. A..., ressortissant béninois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments médicaux invoqués ne démontrant pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LARMANJAT

24 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400125

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de leur demande indemnitaire adressée à la commune de Dinan, et à obtenir réparation de leurs préjudices matériels. Les requérants ont toutefois conclu un protocole d’accord avec la commune, dont l’exécution les a conduits à se désister purement et simplement de leur instance. Par ordonnance du 23 octobre 2025, le président de la 6e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

23 octobre 2025