LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422864

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans par un ensemble cohérent de documents. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations du 1) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence dans un délai d’un mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501933

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, en l'absence de disposition législative ou réglementaire fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et l'ensemble des demandes, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative.

« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01574

Avocat : CARMINATI JULIEN

23 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302179

Le Tribunal administratif d’Orléans annule l’arrêté du 12 mai 2023 par lequel la préfète du Loiret obligeait M. A..., ressortissant malien, à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, car elle a pour conséquence d’éloigner le requérant de son fils mineur, né en France et en situation régulière. L’annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : LARMANJAT

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502383

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que, en l'absence de texte fixant un délai pour convoquer un étranger, le silence de l'administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, a été rejeté.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502604

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme Le, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, en l’absence de texte fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l’administration sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief, et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d’injonction et de frais de justice.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502614

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le silence gardé par l'administration sur une telle demande de rendez-vous ne constitue pas une décision faisant grief, et n'est donc pas susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée en totalité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MARMIN

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408575

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant cambodgien, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l’erreur de fait concernant la nature du document délivré (récépissé et non carte de séjour) était sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’absence de justification d’une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, en application des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MICHEL WARME AVOCAT

23 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502560

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que, en l'absence de texte fixant un délai pour recevoir un étranger, le silence de l'administration sur une telle demande ne constitue pas une décision faisant grief et n'est donc pas susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : MARMIN

22 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304290

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi par M. B... d’un recours contestant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ROLAND MARMILLOT ET HANOCQ

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311639

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 avril 2023. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, l'arrêté d'abrogation invoqué répondant à une nouvelle demande. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la situation personnelle et familiale du requérant avait fait l'objet d'un examen particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CARMIER

22 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502521

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502527

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance d'examen, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et que le préfet avait suffisamment examiné la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512824

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant la demande d'admission au séjour de M. A..., de nationalité guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A... avait sollicité le renouvellement de son titre de séjour après son expiration, ce qui ne lui permettait pas de bénéficier de la présomption d'urgence applicable en cas de refus de renouvellement. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

21 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505477

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du 7 octobre 2025 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LARMANJAT

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505479

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 7 octobre 2025 par lequel la préfète du Loiret l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des textes applicables (CESDH, code de l'entrée et du séjour des étrangers), et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 8 de la CESDH, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LARMANJAT

21 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301228

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme D..., adjointe technique, qui contestait le refus du maire d'Egletons de reconnaître l'imputabilité au service de son épicondylite au coude gauche. Le tribunal a d'abord écarté le moyen de procédure soulevé par la requérante, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour représenter la commune en justice. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présomption de maladie professionnelle prévue par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 ne pouvait bénéficier à Mme D., faute pour elle de démontrer que sa pathologie avait été contractée dans les conditions mentionnées au tableau n° 57 des maladies professionnelles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506856

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C..., acquéreur évincé, d’une demande de suspension de la décision de préemption du 11 septembre 2025 prise par le maire de Montauban sur un fonds de commerce. La requérante invoquait un défaut de motivation, une erreur de fait et un détournement de pouvoir, estimant que le projet de valorisation touristique lié à la casemate des Cordeliers n’était pas justifié. La commune de Montauban a défendu la légalité de sa décision en se fondant sur la nécessité de diversifier l’offre commerciale et de mettre en valeur le patrimoine local. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais l’affaire s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1, L. 214-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET DECHARME

20 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512102

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 septembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, visant à exécuter une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : CARMIER

20 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505359

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a constaté que le requérant, placé en rétention administrative, disposait d'un nouveau délai de recours de 48 heures à compter de la notification de ce placement, conformément à l'article R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 10 octobre 2025, était tardive car introduite après l'expiration de ce délai. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code, qui permet de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

Avocat : LARMANJAT

20 octobre 2025