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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309428

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B contestant la diminution de son allocation de logement sociale (ALS) par la CAF des Bouches-du-Rhône. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en fonction des circonstances de fait. Après avoir vérifié la situation familiale et les ressources de M. B, le tribunal a constaté que la CAF avait correctement appliqué les barèmes prévus par le code de la construction et de l'habitation, notamment en prenant en compte les allocations de retour à l'emploi perçues. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : SELARL VIDAPARM

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2001499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505106

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 22 mai 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de Mme A B vers l'Espagne. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée, car elle a été prise sans procéder à un nouvel entretien individuel, en violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, alors qu'un précédent jugement du 3 avril 2025 avait annulé une première décision de transfert pour ce même motif. La solution est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le principe de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

4 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307762

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire valable jusqu’en octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, et a condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative pour ses frais de justice.

Avocat : MARMIN

3 juillet 2025• 9ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501170

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral d'assignation à résidence pris le 17 juin 2025. La requérante soutenait que cet arrêté était privé de base légale car fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 novembre 2022, devenue inexécutoire après un an, et que la loi du 26 janvier 2024, portant ce délai à trois ans, n'avait pas d'effet rétroactif. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que les nouvelles dispositions de l'article L. 731-1 du CESEDA, issues de la loi de 2024, s'appliquent immédiatement aux situations en cours, permettant d'assigner à résidence un étranger dont l'OQTF date de moins de trois ans, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

3 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302652

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de l'ASL du centre de commerces et de loisirs de la Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la délibération de Dijon Métropole fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car le produit attendu ne dépassait pas le coût réel du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'imposition contestée.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Batifranc tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la délibération fixant le taux de la taxe, qu'elle estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a jugé que le taux fixé n'était pas manifestement disproportionné, en se fondant sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue confirme la légalité de l'imposition et rejette l'exception d'illégalité soulevée par la requérante.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Imocominvest tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, mais le tribunal a jugé que cette délibération n'était pas entachée de disproportion. La solution retenue est fondée sur l'article 1520 du code général des impôts, qui encadre l'institution de la TEOM par les communes ou leurs groupements.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500850

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de liens familiaux établis en France et de ses attaches conservées aux Comores. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 2018/1806 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406993

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune activité professionnelle ni d'aucun lien personnel ou familial en France.

Avocat : DARMON

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500423

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a rejeté la requête de M. A C, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500421

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne un moyen d'ordre public soulevé sur l'irrecevabilité des conclusions relatives à l'inscription au fichier ISIS II. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00439

Avocat : ARMAND

1 juillet 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968 n'était pas fondé, le préfet s'étant appuyé sur l'avis du collège de médecins. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour n'étant pas établie, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejeté.

Avocat : MARMIN

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400006

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné la requête de l'association SXM Loisirs Services, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire et demandait l'annulation d'un protocole transactionnel de 2018, ainsi que la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros pour la réquisition de ses locaux après l'ouragan Irma. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande préalable, celle-ci ayant pour seul effet de lier le contentieux. S'agissant du protocole transactionnel, le tribunal a rappelé qu'il s'agit d'un contrat, régi par les articles 2044 et 2052 du code civil, qui fait obstacle à toute action en justice ayant le même objet, sous réserve de sa licéité au regard de l'ordre public.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400836

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la requête comme irrecevable. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas produit l’intégralité de l’acte attaqué (son recours gracieux) malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Par suite, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505117

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné M. A, ressortissant algérien, à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui fondait légalement cette mesure. La solution retenue repose sur l'absence de base légale de l'assignation à résidence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500322

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision expresse du 23 janvier 2025 s'étant substituée au refus implicite antérieur. Il a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

26 juin 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01362

Avocat : ARMOUDOM

26 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3