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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 629 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 629

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306132

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet des Alpes-Maritimes ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte. Aucune question au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : DARMON

3 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500850

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière et publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de liens familiaux établis en France et de ses attaches conservées aux Comores. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 2018/1806 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DARMON

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406993

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du pôle éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que l'intéressé ne pouvait utilement se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sa situation étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant d'aucune activité professionnelle ni d'aucun lien personnel ou familial en France.

Avocat : DARMON

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500421

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. G, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne un moyen d'ordre public soulevé sur l'irrecevabilité des conclusions relatives à l'inscription au fichier ISIS II. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501329

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien de 1968 n'était pas fondé, le préfet s'étant appuyé sur l'avis du collège de médecins. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour n'étant pas établie, l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais de justice a été rejeté.

Avocat : MARMIN

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500423

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale (10ème chambre), a rejeté la requête de M. A C, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 4 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

1 juillet 2025• 10eme Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400836

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a rejeté la requête comme irrecevable. Le tribunal a estimé que le requérant n’avait pas produit l’intégralité de l’acte attaqué (son recours gracieux) malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Par suite, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2400006

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné la requête de l'association SXM Loisirs Services, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire et demandait l'annulation d'un protocole transactionnel de 2018, ainsi que la condamnation de l'État à lui verser 150 000 euros pour la réquisition de ses locaux après l'ouragan Irma. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision de rejet de la demande préalable, celle-ci ayant pour seul effet de lier le contentieux. S'agissant du protocole transactionnel, le tribunal a rappelé qu'il s'agit d'un contrat, régi par les articles 2044 et 2052 du code civil, qui fait obstacle à toute action en justice ayant le même objet, sous réserve de sa licéité au regard de l'ordre public.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 juin 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505117

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 22 mai 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné M. A, ressortissant algérien, à résidence pour une durée de quarante-cinq jours renouvelable. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui fondait légalement cette mesure. La solution retenue repose sur l'absence de base légale de l'assignation à résidence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2001320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble les Collines d'Estanove, qui demandait la condamnation de Montpellier Méditerranée Métropole pour des inondations récurrentes causées par l'insuffisance du réseau d'évacuation des eaux pluviales. La juridiction a jugé la requête irrecevable en raison de la prescription quadriennale, le syndicat ayant eu connaissance de son préjudice dès 2008 sans agir dans le délai légal. Elle a également estimé que l'article 640 du code civil, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux relations entre une personne privée et une personne publique dans le cadre d'un service public administratif. En conséquence, les demandes d'indemnisation et de travaux sous astreinte ont été rejetées, et le syndicat a été condamné à verser 2 000 euros à la métropole au titre des frais de justice.

Avocat : PARME AVOCATS

26 juin 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500322

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a joint les deux requêtes, la décision expresse du 23 janvier 2025 s'étant substituée au refus implicite antérieur. Il a rejeté le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (article 8) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DARMON

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500257

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la présence et l'intégration de M. B en France n'étant pas suffisamment établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : DARMON

26 juin 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301563

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Contextus et de la société Rebus, qui demandaient l'annulation de la décision du préfet du Calvados refusant d'ordonner la fermeture du magasin Netto de Saint-Contest. Les requérantes soutenaient que l'installation de ce magasin méconnaissait les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, en raison d'une surface de vente nécessitant une autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de ce rejet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par conséquent, des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : PARME AVOCATS

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300502

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête indemnitaire de M. A, agent de police municipale, qui demandait réparation pour privation de salaire, discrimination et absence de reconstitution de carrière. Le tribunal a examiné les dispositions de la loi n° 84-834 du 13 septembre 1984 et du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009 relatives au maintien en activité des fonctionnaires. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à titre principal en dehors des cas prévus par le code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413909

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 17 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors de son audition par les services de police avant l'édiction de la mesure. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait et celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les développer dans les motifs. La décision s'appuie notamment sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

25 juin 2025• 10ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500641

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les requêtes de Mme B, épouse C, ressortissante arménienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 20 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a donc rejeté ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DARMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407218

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B, épouse C, ressortissante arménienne, contestant le rejet implicite puis explicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la décision explicite du 20 janvier 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, et a donc rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DARMON

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500856

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire d'Ajaccio du 19 février 2025. Le préfet soutenait que la transformation d'un sous-sol en deux appartements (98 m²) méconnaissait les articles N 2 du PLU (limite d'extension), R. 421-14 (permis de construire requis) et R. 431-2 du code de l'urbanisme (recours obligatoire à un architecte). Le tribunal estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

24 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206596

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de police retraité, qui demandait l'annulation du refus du ministre de l'économie de réviser sa pension. Le tribunal a jugé que la demande de révision, fondée sur un jugement du 21 juin 2021 ayant reconnu une faute de l'État dans la reconstitution de carrière de l'intéressé, était prescrite. En application de l'article L. 55 du code des pensions civiles et militaires, le délai d'un an pour solliciter une révision pour erreur de droit était expiré, et le jugement invoqué, postérieur à la date d'admission à la retraite, ne pouvait modifier rétroactivement la situation administrative de M. B.

Avocat : CARMIER

24 juin 2025• 4e Ch Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509600

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Oran du 16 avril 2025 refusant un visa de long séjour à M. B E en tant que parent d’enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation familiale, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension, et qu’aucun doute sérieux n’existait sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que le refus était fondé sur une menace pour l’ordre public, compte tenu des antécédents judiciaires et du maintien irrégulier de M. E sur le territoire français, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CARMIER

19 juin 2025