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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105935

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire de Cordon (10 décembre 2020, 22 octobre 2021 et 7 août 2023) accordant des permis de construire modificatifs pour une construction voisine. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et des règles du plan local d’urbanisme (articles U 1.2, 2.3, 11.1, 13.2). La juridiction a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Cordon.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 août 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501602

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, doctorante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du président de l'université Marie et Louis Pasteur refusant d'agir contre un prétendu harcèlement moral et de procéder au changement de son directeur de thèse. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le conflit portant sur un désaccord de fond relatif à la propriété intellectuelle des travaux de recherche, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMAND LIONEL

26 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400215

Le Tribunal administratif d'Orléans a constaté, par une ordonnance du 25 août 2025, que le recours pour excès de pouvoir formé par Mme A, ressortissante togolaise, contre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant était devenu sans objet. Cette solution a été retenue car la préfète du Loiret lui a finalement délivré, le 20 novembre 2024, une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2026. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LARMANJAT

25 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511695

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MARMIN

25 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505028

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 22 août 2025, rejette la requête en référé de Mme A. Celle-ci demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement ce rendez-vous pour une première demande de titre de séjour. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

22 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400839

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B, professeur certifié, contestant un titre de perception et un avis à tiers détenteur émis par le rectorat pour un trop-perçu de rémunération de 45 490,95 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, conformément aux articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi qu'au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 applicable aux agents de l'académie de Guadeloupe. Le tribunal a ordonné la transmission du dossier au médiateur de l'académie de Guadeloupe.

Avocat : ARMAND

21 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501309

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 2 août 2025. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public liée au comportement délictuel de l'intéressé, sans nécessité de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

19 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501520

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de la Corrèze refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le refus de séjour était justifié par la menace à l'ordre public liée au comportement délictuel de l'intéressé et que les décisions contestées ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'ordre public.

Avocat : ARMAND

19 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01081

Avocat : ARMAND ASSOCIÉS

18 août 2025• Juge des référés
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507311

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais obligeait M. B C, ressortissant égyptien, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu un défaut d'examen complet de la situation personnelle du requérant, qui avait déclaré être demandeur d'asile en Italie, le préfet n'ayant ni établi un refus de prise d'empreintes ni saisi les autorités italiennes pour vérifier sa situation. Cette annulation entraîne celle des décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506928

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A alias C, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

18 août 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505249

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Beaussais-sur-Mer d'une demande d'expulsion d'occupants sans titre du domaine public (un terrain de sports). La commune a informé le juge que les occupants avaient libéré les lieux le 3 août 2025, rendant la demande d'expulsion sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, il a fait droit à la demande de frais de justice en condamnant in solidum les occupants à verser 1 000 euros à la commune sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

14 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505889

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de redoublement en Master 1 par l'Université Toulouse Jean-Jaurès. La requérante n'avait pas joint la copie de sa requête en annulation au fond ni la décision contestée, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés, dispensé de l'obligation de régularisation en vertu de l'article R. 522-2 du même code, a constaté l'irrecevabilité manifeste et prononcé le rejet sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3.

Avocat : DARMON

14 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509375

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant la suspension d'une autorisation provisoire de séjour ne comportant pas d'autorisation de travail. La requérante invoquait l'urgence, car cette décision l'empêchait de travailler et de subvenir aux besoins de sa famille, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.

Avocat : CARMIER

14 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509416

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande de suspension des refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant finalement enregistré la demande et délivré un récépissé le 6 août 2025, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. A B au titre des frais d'instance.

Avocat : CARMIER

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403144

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour M. C. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 22 août 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CARMIER

12 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506667

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit, faute de précisions. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen fondé sur les risques de traitements inhumains et dégradants (articles 3 de la CEDH, 4 de la Charte des droits fondamentaux et 17 du règlement Dublin III) n'était pas établi, la Bulgarie étant un État membre de l'Union européenne respectant le principe de confiance mutuelle.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507159

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant contestait notamment la légalité de cette décision en raison de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente et d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

12 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512819

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. F et Mme E d’une demande d’astreinte pour inexécution d’une ordonnance du 19 juin 2025 enjoignant au ministre de l’intérieur de réexaminer une demande de visa. Le ministre a justifié avoir donné instruction à l’autorité consulaire de délivrer le visa, ce que le juge a considéré comme une exécution complète de l’injonction. En conséquence, la demande d’astreinte fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative a été déclarée sans objet. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

12 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511334

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : SELARM SMETH

8 août 2025