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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511334

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être prononcée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme mal fondée.

Avocat : SELARM SMETH

8 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506597

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante ayant obtenu un titre de séjour le 12 juin 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508223

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2021 refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié en 2021, était devenu définitif et que son éventuelle illégalité ne le rendait pas inexistant, rendant irrecevable toute contestation tardive. Il a également estimé que le refus implicite de retirer ou d’abroger cet acte n’était pas susceptible de recours, faute de fraude ou de circonstances nouvelles. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303279

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, au motif qu’il ne l’autorisait pas à travailler. Le tribunal constate que le récépissé a été rectifié après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506335

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 17 du règlement. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement, et que la décision de transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509068

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant la délivrance d'un passeport à l'enfant A C. La requérante invoquait l'urgence à se rendre en Algérie au chevet de son père malade, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas établie faute de pièces médicales probantes. Le tribunal a également écarté l'exception de chose jugée soulevée par le préfet en raison de l'existence de circonstances de fait nouvelles. La solution retenue est fondée sur les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306438

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques de persécution en raison de son homosexualité (article 3 de la CEDH). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de la réalité de ses craintes ni de l’intensité de ses attaches privées et familiales en France, et a écarté l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DARMON

4 août 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508828

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C épouse B, de nationalité géorgienne, qui sollicitait la suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour en qualité d'étranger malade (article L. 425-9 du CESEDA). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et l'erreur d'appréciation au regard de son état de santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

4 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503398

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait les arrêtés du 1er juillet 2025 du préfet d'Eure-et-Loir lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire et l'assignation à résidence étaient légales, et que les moyens soulevés, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen ou de la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés.

Avocat : LARMANJAT

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme A, ressortissante sénégalaise, pour lui remettre son titre de séjour "passeport talent" dont la fabrication était achevée mais non délivrée en raison d'une erreur d'édition. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, faute pour l'administration d'avoir justifié du défaut de remise du titre malgré l'écoulement d'un délai de huit mois. L'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que la requérante n’avait pas déposé sa demande de titre de séjour en préfecture ou sous-préfecture, comme l’exige l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais avait seulement engagé une procédure de pré-demande en ligne. En l’absence de dépôt régulier et de récépissé, aucune décision implicite de refus n’était née, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

31 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508620

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, était devenue sans objet. En effet, le préfet des Bouches-du-Rhône a accepté le renouvellement du titre le 21 juillet 2025, la carte étant en cours de fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, y compris l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et les frais de justice.

Avocat : DARMON

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502831

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Essonne a produit un récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu'au 1er octobre 2025, délivré à l'intéressée le 2 avril 2025. Constatant que cette délivrance avait rendu sans objet la demande d'injonction, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par Mme A.

Avocat : MARMIN

30 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508535

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant à naître (article 3 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402004

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite du 18 mars 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de fixer un rendez-vous à M. B..., ressortissant tunisien, pour déposer sa demande de titre de séjour "conjoint de français". Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'administration ne peut refuser de recevoir un étranger pour enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des principes généraux du droit au séjour. En l'absence de caractère abusif de la demande et face au défaut d'examen par le préfet, la décision est illégale. Le tribunal enjoint au préfet de convoquer M. B... sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : DARMON

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521024

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A, présentée par le préfet de police de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours plus d'un an après la naissance de la décision contestée et après plusieurs rejets de demandes similaires pour défaut d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARMIN

29 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2201689

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal de Kintzheim, contestant la légalité de plusieurs articles du règlement intérieur adopté par le conseil municipal le 22 février 2022. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit d'expression, garanti par les articles L. 2121-8, L. 2121-19 et L. 2121-16 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a jugé que la limitation à trente minutes des questions orales en fin de séance, prévue à l'article 1er du règlement, était justifiée par les contraintes d'organisation des séances et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit des élus. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

29 juillet 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503758

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : DARMON

29 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a considéré ce défaut d'exécution comme un élément nouveau justifiant de modifier la mesure. Il a assorti l'injonction initiale d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : MARMIN

29 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508533

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A B pour lui délivrer un titre de séjour rectifié, en raison d’une erreur matérielle sur son nom. La requérante, ressortissante tunisienne, s’est vu remettre un titre portant la mention « B ép. MRAIH » au lieu de « B ép. B », ce qui l’exposait à des risques de blocage lors de démarches administratives ou de voyages. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère d’urgence et d’utilité, et qu’elle ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’injonction a été assortie d’un délai de quinze jours, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 juillet 2025