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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 410 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 410

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 731

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605291

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que la requérante, dont le contrat de travail était suspendu, ne justifiait pas de l'extrême urgence requise par cette procédure, sans examiner le fond de l'atteinte alléguée à ses libertés. Le rejet est prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, faute de caractère d'urgence.

Avocat : MARMIN

13 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00752

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

12 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302973

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500877

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus, motivé par l'absence de titre de séjour régulier et de ressources stables, était légal. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour en Haïti (article 3 de la CEDH) ont été écartés, le tribunal estimant que la situation personnelle de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre.

Avocat : ARMAND

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503064

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de la requérante. Il a jugé que l'étrangère, mère d'un enfant français mineur avec lequel elle vit, remplit les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir de plein droit une carte de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : CARMIER

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... qui contestait le montant forfaitaire et la limitation temporelle (au 31 décembre 1975) de l'indemnisation accordée par la commission nationale pour les préjudices subis dans un camp de harkis. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 3 de la loi du 23 février 2022, qui fixent ce cadre d'indemnisation, ne méconnaissent pas les exigences de la Convention européenne des droits de l'homme, notamment le droit à un recours effectif et l'interdiction des traitements inhumains. La décision attaquée a donc été validée.

Avocat : CARMIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507209

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de regroupement familial. Le juge estime la demande irrecevable, car le silence gardé par l'administration pendant six mois a constitué une décision implicite de rejet dès le 10 août 2023, conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La procédure de rejet sans débat a été appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

11 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601456

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la requête au fond a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601457

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence lié à une procédure de transfert Dublin. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 février 2026, considérant qu'il était privé de base légale suite à l'annulation de la décision de transfert vers l'Autriche. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin (UE n°604/2013).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508856

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de renvoi et une interdiction de retour d'un an à l'encontre de M. B... A... Le juge a retenu un moyen d'office, constatant que la base légale de l'OQTF (l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) était erronée, ce qui vicie l'ensemble de la décision. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendu et à l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette illégalité.

Avocat : MARMIN

11 mars 2026• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02392

Avocat : SELARL ARMEN

10 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600895

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger Mme A... avant le 1er juillet 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 500 euros par mois de retard versée à un fonds national, fait suite à une décision favorable de la commission de médiation DALO et au constat que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement opposable.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604841

Sujet principal : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que la situation décrite (suspension du contrat de travail et risque d'invalidation de l'année scolaire) ne caractérise pas l'urgence particulière requise par la procédure de référé-liberté, qui nécessite une intervention dans un délai de 48 heures. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306457

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard de la situation médicale du requérant et des exigences de l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506618

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de la requérante, Mme B..., qui contestait une mise en demeure de quitter un logement. La juridiction a relevé que la requête avait perdu son objet, la requérante ayant quitté les lieux postérieurement à son introduction. Elle a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais, au visa des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602713

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant cap-verdien dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre en cours de validité pendant l'instruction de son renouvellement, et que l'administration n'avait pas démontré l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

6 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour, restée sans réponse explicite au-delà du délai de quatre mois, valait décision implicite de rejet. Dès lors, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARM SMETH

5 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508843

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un nouveau récépissé de demande de séjour. Le juge a estimé que, son silence valant décision de rejet implicite après quatre mois, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La condition légale de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, exigeant que la mesure n'entrave pas l'exécution d'une décision, n'était donc pas remplie, conduisant au rejet de la demande.

Avocat : SELARM SMETH

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511791

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu le statut de réfugié, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il met ensuite à la charge de l'État le versement à l'avocat du requérant d'une somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511792

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction donne acte du désistement de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction, rendues sans objet suite au retrait de l'arrêté contesté. Elle condamne l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'État liée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 mars 2026