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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

266 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

266

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ARMEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404822

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... C... d’une demande d’annulation du refus implicite de la région Auvergne-Rhône-Alpes de lui communiquer des documents relatifs aux mesures compensatoires écologiques liées au doublement de la RN 88. La région a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, ayant répondu à la demande de Mme A..., et a contesté la qualité de M. C... pour agir. Le tribunal a constaté que la demande initiale émanait de Mme A... et non de M. C..., et que ce dernier n’avait pas justifié d’un intérêt à agir. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’existence d’une décision de refus.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413055

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé expertise par l'OPH Sèvre Loire Habitat sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour constater les déformations et défauts d'étanchéité des réseaux d'eaux pluviales et usées du lotissement "Le Ruisseau II", en déterminer les causes et proposer des travaux de reprise. La demande de mise hors de cause des sociétés MMA IARD, assureurs de la société Graveleau TP, a été rejetée comme prématurée, l'interprétation des clauses contractuelles d'assurance relevant du juge du fond. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire, utile pour établir les responsabilités dans le cadre d'un éventuel litige ultérieur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMEN - NANTES

8 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515846

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. et Mme B... contre la décision du directeur des services départementaux de l’éducation nationale (DSDEN) des Hauts-de-Seine du 24 juin 2025 refusant l’affectation de leur enfant au lycée Lakanal de Sceaux. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une violation des articles D. 331-38 et D. 211-11 du code de l’éducation. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette la requête sans examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MARMIN

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Brunet et ETS Jouvet d’une demande de mise hors de cause dans le cadre d’une expertise ordonnée le 4 octobre 2024 concernant des désordres affectant un ensemble immobilier au Mans. Les requérantes ont soutenu, sur la base de la première réunion d’expertise du 26 novembre 2024, être étrangères aux réclamations portant respectivement sur les lots électricité et plomberie-sanitaires. Le juge a déclaré les demandes recevables, introduites dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 532-3 du code de justice administrative, et a fait droit à leur demande, l’expert s’étant déclaré favorable et aucune partie ne s’y opposant. L’ordonnance prononce donc la mise hors de cause des sociétés Brunet et ETS Jouvet.

Avocat : ARMEN - NANTES

4 septembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de la société Outremer Télécom dans le cadre d’un recours de plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et de taxe additionnelle au titre de l’exercice 2013. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. La requête est ainsi classée sans examen au fond.

Avocat : SHEARMAN & STERLING LLP

29 août 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501602

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, doctorante contractuelle, qui demandait la suspension de la décision du président de l'université Marie et Louis Pasteur refusant d'agir contre un prétendu harcèlement moral et de procéder au changement de son directeur de thèse. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le conflit portant sur un désaccord de fond relatif à la propriété intellectuelle des travaux de recherche, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ARMAND LIONEL

26 août 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508620

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A, visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, était devenue sans objet. En effet, le préfet des Bouches-du-Rhône a accepté le renouvellement du titre le 21 juillet 2025, la carte étant en cours de fabrication. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes, y compris l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et les frais de justice.

Avocat : DARMON

30 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503758

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

Avocat : DARMON

29 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508533

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme A B pour lui délivrer un titre de séjour rectifié, en raison d’une erreur matérielle sur son nom. La requérante, ressortissante tunisienne, s’est vu remettre un titre portant la mention « B ép. MRAIH » au lieu de « B ép. B », ce qui l’exposait à des risques de blocage lors de démarches administratives ou de voyages. Le juge a considéré que la demande présentait un caractère d’urgence et d’utilité, et qu’elle ne faisait obstacle à aucune décision administrative. L’injonction a été assortie d’un délai de quinze jours, et l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 juillet 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506112

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande en décharge de rappels de TVA et d’impôt sur le revenu pour 2018-2020, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait du tribunal de Versailles, car les impositions contestées avaient été établies par le service des impôts des entreprises de Corbeil-Essonnes (91). En application des articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Versailles.

Avocat : CARMOUZE

18 juillet 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201383

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d'Ajaccio pour obtenir la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et de leurs assureurs à lui verser 1 073 343,85 euros TTC, en réparation des désordres d'étanchéité affectant l'école Simone Veil, sur le fondement de la responsabilité décennale des constructeurs ou, à titre subsidiaire, pour dol ou fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune ne justifiait pas de l'habilitation de son maire à ester en justice, ce qui rendait la demande irrecevable. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505885

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire à la demande de l’association syndicale autorisée (ASA) du canal de Gap, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à examiner les désordres et la pollution affectant une parcelle située à Saint-Jean-Saint-Nicolas, potentiellement liés à l’activité de criblage et de concassage exercée par la société Les Établissements Guérin, aux droits de laquelle vient la SAS Société routière du midi. Le juge des référés a estimé la demande utile, car elle se rattache à une action ultérieure en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique et indemnitaire. La demande de la SAS Société routière du midi tendant au rejet de l’expertise a été rejetée.

Avocat : CHARMASSON NICOLAS

11 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206249

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. F C et sa famille d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier, ayant entraîné des séquelles graves. La juridiction a appliqué les dispositions du II de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, engageant la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). Le tribunal a partiellement fait droit aux demandes, en condamnant l’ONIAM à verser diverses sommes au titre des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, tout en réduisant certains montants, notamment pour la tierce personne et le déficit fonctionnel permanent. Les textes appliqués sont principalement le code de la santé publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2001499

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête des ayants droit de Mme M, décédée des suites d’un paludisme compliqué d’un accident respiratoire lors de son hospitalisation au centre hospitalier de Carpentras puis au CHU de Nîmes. Après expertise, le tribunal a mis hors de cause le CHU de Nîmes, les soins y étant jugés conformes. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait, mais le tribunal a statué sur la responsabilité du centre hospitalier de Carpentras et de l’ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique relatives à la réparation des accidents médicaux et infections nosocomiales.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309428

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. B contestant la diminution de son allocation de logement sociale (ALS) par la CAF des Bouches-du-Rhône. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en fonction des circonstances de fait. Après avoir vérifié la situation familiale et les ressources de M. B, le tribunal a constaté que la CAF avait correctement appliqué les barèmes prévus par le code de la construction et de l'habitation, notamment en prenant en compte les allocations de retour à l'emploi perçues. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : SELARL VIDAPARM

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Imocominvest tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, mais le tribunal a jugé que cette délibération n'était pas entachée de disproportion. La solution retenue est fondée sur l'article 1520 du code général des impôts, qui encadre l'institution de la TEOM par les communes ou leurs groupements.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302876

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Batifranc tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la délibération fixant le taux de la taxe, qu'elle estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a jugé que le taux fixé n'était pas manifestement disproportionné, en se fondant sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue confirme la légalité de l'imposition et rejette l'exception d'illégalité soulevée par la requérante.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302652

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de l'ASL du centre de commerces et de loisirs de la Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que la délibération de Dijon Métropole fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car le produit attendu ne dépassait pas le coût réel du service, conformément à l'article 1520 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'imposition contestée.

Avocat : PARME AVOCATS

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301256

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par M. A, un ancien chef de service obstétrique, contestant le refus du centre hospitalier de Haute-Corrèze d’annuler des titres de perception émis pour un montant de 8 280 euros, correspondant à l’occupation irrégulière d’un logement situé dans l’enceinte de l’hôpital entre septembre 2020 et février 2023. Le tribunal a reconnu sa compétence, le logement relevant du domaine public hospitalier, et a jugé que la requête était recevable en ce qu’elle contestait les avis de sommes à payer. Sur le fond, il a rejeté la demande, estimant que l’occupation sans titre après l’expiration du contrat initial rendait la redevance due, et que l’absence de clause de révision dans le bail initial n’empêchait pas l’hôpital de fixer une indemnité d’occupation. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques, notamment son article L. 2331-1.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403049

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS AEC 2034 de deux requêtes contestant des titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération de la région nazairienne et de l'estuaire (CARENE) pour des montants de 88 193,32 euros et 19 661,85 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal a joint les requêtes et, par ordonnance, a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la CARENE tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : PARME AVOCATS

16 juin 2025