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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

215

Décisions totales

383 489

Ordonnances

225 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARMANDEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500877

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus, motivé par l'absence de titre de séjour régulier et de ressources stables, était légal. Les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour en Haïti (article 3 de la CEDH) ont été écartés, le tribunal estimant que la situation personnelle de M. B... ne justifiait pas la délivrance d'un titre.

Avocat : ARMAND

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400055

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., a examiné le refus implicite du maire de Sainte-Rose de dresser un procès-verbal de constat d’infractions urbanistiques à l’encontre de M. A..., qui avait construit trois maisons sans permis valide. En l’absence de défense de la commune, le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits, établissant que les travaux litigieux étaient bien contraires au code de l’urbanisme. Appliquant les articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme, le tribunal a annulé la décision implicite de refus et enjoint au maire de dresser le procès-verbal d’infraction.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARMAND

19 février 2026• 2ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500198

Cette décision du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une demande de suspension d'un permis de construire tacite délivré à la société Quintessence Promotion pour une résidence hôtelière, contestée par le syndic de copropriété « Les quatre îlots 3 ». Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La collectivité de Saint-Martin a soulevé des fins de non-recevoir, notamment pour défaut d'intérêt à agir des requérants et pour absence de notification du recours gracieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur la motivation de l'acte, la complétude du dossier, le respect du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels, ainsi que sur les règles environnementales et de sécurité.

Avocat : ARMAND LIONEL

30 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501331

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Transports A... qui demandait l'annulation de la procédure de passation du lot n° 6 d'un marché de transport scolaire. Le juge a considéré que la requérante n'avait pas d'intérêt à agir pour demander l'annulation de l'ensemble du marché, n'ayant concouru que pour un seul lot. Il a également estimé que la société ne démontrait pas être lésée par le rejet de son offre, celle-ci ayant été écartée pour non-respect des exigences du règlement de consultation relatives à la justification des capacités professionnelles. Enfin, la procédure de régularisation prévue à l'article R. 2152-2 du code de la commande publique constitue une simple faculté pour l'acheteur, qui n'était pas tenu de l'exercer en l'espèce.

Avocat : ARMAND

20 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600067

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 pour rejeter la demande sans instruction préalable.

Avocat : ARMAND

19 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501328

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société Pajamandy d’un référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester la passation du lot n° 7 d’un marché de transport scolaire. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération Grand Sud Caraïbe présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARMAND

14 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501812

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505339

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du proviseur du Lycée Albert Camus refusant l'inscription de M. A... B... aux cours à la carte du CNED. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante se bornant à affirmer sans démonstration concrète que la décision portait une atteinte grave et immédiate à la situation de son fils. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ARMAND

23 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505341

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au recteur de l'académie de Montpellier de valider l'inscription de l'élève handicapé aux cours à la carte du CNED pour l'enseignement scientifique. La juridiction a considéré que le refus du proviseur portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation et à la scolarisation adaptée, en méconnaissance des articles L. 112-2 et D. 351-4 et suivants du code de l'éducation, ainsi que du projet personnalisé de scolarisation (PPS) de l'élève. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des conséquences sur la scolarité et la santé de l'enfant. En revanche, la demande de rectification du bulletin et du livret scolaire a été rejetée comme prématurée.

Avocat : ARMAND

22 décembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300105

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a examiné les requêtes de M. B..., attaché d’administration hospitalière, contestant son exclusion des tours d’administrateur de garde et sollicitant l’annulation des décisions du centre hospitalier Louis-Constant Fleming, ainsi que des dommages et intérêts pour perte de revenus et préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’incompétence du signataire, du vice de procédure, de l’illégalité du retrait d’une décision créatrice de droits, et de l’existence d’une sanction déguisée ou d’un harcèlement moral. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, du code des relations entre le public et l’administration, et du code général de la fonction publique, sans qu’aucune faute de l’administration ne soit établie.

Avocat : ARMAND LIONEL

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui demandait l'annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante faisait l'objet de poursuites pénales pour violation de correspondances, mais la juridiction a jugé que les faits reprochés (intrusion dans les boîtes mail d'agents) constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, justifiant le refus de protection en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'irrecevabilité des écritures en défense et du détournement de pouvoir.

Avocat : VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501248

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement L'ANACARDIER pour une durée de trois mois. Le juge a reconnu l'urgence, démontrée par les réservations de mariages et l'impact économique immédiat, et a relevé que la procédure de fermeture n'avait pas été précédée de l'avertissement préalable obligatoire prévu à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Cette absence d'avertissement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété, justifiant la suspension de la mesure.

Avocat : ARMAND

7 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400977

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301232

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme C..., agent communal, de deux requêtes : l'une en indemnisation pour harcèlement moral et l'autre en annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l'Eau de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les faits de harcèlement moral allégués et les obligations de l'employeur en matière de protection fonctionnelle, en application des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400508

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les comptes-rendus d'entretiens professionnels de Mme B... pour les années 2019, 2020 et 2021, établis par la commune de Morne-à-l’Eau. La requérante soutenait que la procédure était viciée, notamment en raison de l'absence d'entretien annuel distinct et du non-respect des règles de convocation prévues par le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Le tribunal a jugé que l'organisation d'un seul entretien pour trois années et l'absence de convocation régulière avaient privé l'agent d'une garantie, entachant d'illégalité les décisions attaquées. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2, 3 et 6 du décret précité.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401622

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le titre de perception émis le 2 octobre 2024 par la commune de Morne-à-l'Eau, qui réclamait à Mme B... le remboursement de 2 510,41 euros pour un trop-perçu de salaire lié à un temps partiel. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre exécutoire ne comportait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Le tribunal écarte la demande de décharge de la créance, estimant que l'administration a commis une négligence, mais que Mme B... n'ignorait pas le caractère indu des sommes perçues.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300153

Le Tribunal Administratif de St Martin a examiné la requête du collège lycée Victor Hugo, un établissement privé hors contrat, contestant la décision implicite de rejet de la rectrice de l’académie de la Guadeloupe concernant une mise en demeure de remédier à des manquements aux obligations du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de délai raisonnable, du défaut de motivation, de l’absence de procédure contradictoire, de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 131-1-1, L. 122-1-1, L. 442-3 et D. 122-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ARMAND LIONEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502625

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le CHU de Nîmes en mars 2024. La requérante impute au CHU un retard de diagnostic de son hypertension intracrânienne idiopathique, ayant entraîné des séquelles visuelles graves. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière, mais a rejeté la demande de pré-rapport, laissant l’expert libre d’organiser ses opérations.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

20 novembre 2025