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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARMANDEffacer tout
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302448

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de la SARL B. PH Invest visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés, d'intérêts de retard et de majorations pour manquement délibéré, d'un montant total de 224 744 euros, au titre des exercices 2014 à 2016. La société contestait la remise en cause de la déductibilité de diverses charges (intérêts d'emprunt, indemnités de résiliation, frais de logement, frais de réception) et la réintégration d'un transfert de passif. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les charges litigieuses n'étaient pas justifiées dans leur principe ou leur montant, et que le transfert de passif n'était pas démontré. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SARL B. PH Invest.

Avocat : ARMAND ASSOCIES

18 décembre 2025• CHAMBRE 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2105565

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui demandait l'annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante faisait l'objet de poursuites pénales pour violation de correspondances, mais la juridiction a jugé que les faits reprochés (intrusion dans les boîtes mail d'agents) constituaient une faute personnelle d'une particulière gravité, justifiant le refus de protection en application de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'irrecevabilité des écritures en défense et du détournement de pouvoir.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501248

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement L'ANACARDIER pour une durée de trois mois. Le juge a reconnu l'urgence, démontrée par les réservations de mariages et l'impact économique immédiat, et a relevé que la procédure de fermeture n'avait pas été précédée de l'avertissement préalable obligatoire prévu à l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Cette absence d'avertissement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété, justifiant la suspension de la mesure.

Avocat : ARMAND

7 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2202903

Le Tribunal Administratif de Montpellier, dans le cadre d’un plein contentieux, a statué sur la réparation des préjudices subis par M. B... à la suite d’une intervention chirurgicale au CHU de Montpellier. Par un jugement avant-dire droit du 18 mars 2024, la responsabilité de l’établissement a été engagée pour défaut d’information et fautes techniques, et une expertise complémentaire a été ordonnée pour évaluer les taux de perte de chance. Après dépôt du rapport d’expertise, le tribunal a fixé le taux de perte de chance lié au défaut d’information à 100 % et celui lié à la faute technique à 20 %, conformément aux conclusions des experts. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, notamment pour l’indemnisation et la fixation de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303122

Le Tribunal Administratif de Nîmes a condamné le CHU de Nîmes à réparer l'intégralité des préjudices subis par Mme B... suite à une intervention de lipoaspiration le 18 avril 2016. La faute médicale retenue est l'utilisation de sérum physiologique hypertonique à 30 % au lieu de 0,9 %, due à une erreur de préparation et d'absence de vérification, engageant la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue est la condamnation du CHU à indemniser la requérante pour l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux listés, incluant frais de santé, perte de gains, souffrances endurées et préjudices esthétiques.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302093

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 octobre 2023 du président de la communauté d'agglomération du bassin de Brive. Cet arrêté interdisait temporairement l'accès à l'aire d'accueil des gens du voyage de Cana en raison de dégradations et de branchements illicites créant un danger. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en urgence sur le fondement des pouvoirs de police spéciale, n'avait pas à mentionner d'autres aires d'accueil, contrairement à ce que soutenait la requérante au regard de l'article 4 du décret du 26 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400508

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé les comptes-rendus d'entretiens professionnels de Mme B... pour les années 2019, 2020 et 2021, établis par la commune de Morne-à-l’Eau. La requérante soutenait que la procédure était viciée, notamment en raison de l'absence d'entretien annuel distinct et du non-respect des règles de convocation prévues par le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014. Le tribunal a jugé que l'organisation d'un seul entretien pour trois années et l'absence de convocation régulière avaient privé l'agent d'une garantie, entachant d'illégalité les décisions attaquées. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et 2, 3 et 6 du décret précité.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301232

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme C..., agent communal, de deux requêtes : l'une en indemnisation pour harcèlement moral et l'autre en annulation du refus implicite de la commune de Morne-à-l'Eau de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a examiné les faits de harcèlement moral allégués et les obligations de l'employeur en matière de protection fonctionnelle, en application des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après instruction et audience publique.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401622

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le titre de perception émis le 2 octobre 2024 par la commune de Morne-à-l'Eau, qui réclamait à Mme B... le remboursement de 2 510,41 euros pour un trop-perçu de salaire lié à un temps partiel. La solution retenue est fondée sur un vice de forme : le titre exécutoire ne comportait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. Le tribunal écarte la demande de décharge de la créance, estimant que l'administration a commis une négligence, mais que Mme B... n'ignorait pas le caractère indu des sommes perçues.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400977

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ARMAND

28 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01390

Avocat : ARMAND

26 novembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505473

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., victime d’un accident le 7 septembre 2024 dans l’enceinte du centre hospitalier de Lunel. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer ses préjudices, sans préjuger de la responsabilité. La commune de Lunel a été mise hors de cause, l’accident étant survenu sur le domaine privé de l’hôpital. L’expert devra notamment déterminer les liens de causalité avec l’accident et évaluer les différents préjudices subis.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

24 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502625

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale à la demande de Mme D... afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge par le CHU de Nîmes en mars 2024. La requérante impute au CHU un retard de diagnostic de son hypertension intracrânienne idiopathique, ayant entraîné des séquelles visuelles graves. Le tribunal a fait droit à la demande d’expertise, jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité hospitalière, mais a rejeté la demande de pré-rapport, laissant l’expert libre d’organiser ses opérations.

Avocat : SELARL VINCKEL-ARMANDET-LE TARGAT – BARAT BAIER

20 novembre 2025
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300153

Le Tribunal Administratif de St Martin a examiné la requête du collège lycée Victor Hugo, un établissement privé hors contrat, contestant la décision implicite de rejet de la rectrice de l’académie de la Guadeloupe concernant une mise en demeure de remédier à des manquements aux obligations du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de délai raisonnable, du défaut de motivation, de l’absence de procédure contradictoire, de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles L. 131-1-1, L. 122-1-1, L. 442-3 et D. 122-1, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : ARMAND LIONEL

20 novembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00633

Avocat : ARMAND

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302522

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B..., détenu hospitalisé, qui s'est défenestré le 17 juillet 2017 au CHU de Montpellier. Il recherchait la responsabilité pour faute de l'établissement en raison d'un défaut de surveillance et de sécurité. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'aucune faute dans l'organisation du service n'était établie, compte tenu du régime d'hospitalisation sous contrainte et des mesures de surveillance adaptées mises en place. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique, notamment les articles L. 3214-3 et L. 3211-2-1.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

13 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312330

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par une décision de la commission de médiation du 29 janvier 2020, qui n'a pas été exécutée. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour son préjudice personnel, mais a rejeté les conclusions présentées au nom de sa fille, la responsabilité n'étant engagée qu'envers le demandeur direct.

Avocat : DINLER-ARMAND

7 novembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506198

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... O... et ses proches d'une demande de provision à valoir sur l'indemnisation des préjudices résultant de fautes commises par le CHU de Montpellier lors de sa prise en charge. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'obligation du CHU n'était pas suffisamment établie en l'absence de communication des pièces médicales nécessaires à l'expertise, ce qui constituait une contestation sérieuse. En conséquence, la demande de provision a été jugée non fondée, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL VINCKEL - ARMANDET - LE TARGAT - BARAT BAIER

5 novembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501066

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Exodis. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché public de location et maintenance de copieurs, estimant que la notation de l'offre retenue était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt lésé, car sa note technique était disqualifiante, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, le marché ayant été attribué à l'offre économiquement la plus avantageuse. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique, notamment l'article R. 2152-7.

Avocat : ARMAND

30 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301257

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule le permis de construire délivré par le maire du Lamentin à M. E... pour une maison individuelle sur la parcelle BH 681. La juridiction retient que le pétitionnaire a frauduleusement attesté avoir qualité pour déposer sa demande, en se prévalant d’une autorisation pour une autre parcelle (BH 130). Cette fraude, établie par les pièces du dossier, vicie la décision sur le fondement des articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : ARMAND

30 octobre 2025• 2ème Chambre