LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

130 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

130

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARNALEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609828

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : ARNAL

1 juin 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603577

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction a retenu que l'OFII avait méconnu ses obligations légales en ne procédant pas à une évaluation de la vulnérabilité du requérant par un agent spécifiquement formé, avant de prendre sa décision de refus. Le tribunal a fondé sa solution sur les articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARNAL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 mars 2026
• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603369

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet de visa par la commission de recours. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation sur les liens familiaux, méconvention des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est toutefois accordée en raison de l'urgence procédurale.

Avocat : ARNAL

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407544

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C..., ressortissante éthiopienne, par l'autorité consulaire à Addis-Abeba. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas établi le caractère frauduleux du mariage de Mme C... avec M. D..., réfugié somalien, ni l'absence de preuve de son identité et de son lien familial, les actes d'état civil produits étant probants. La décision a été fondée sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : ARNAL

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601901

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial pour un enfant mineur. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi, notamment concernant l'authenticité des documents d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ARNAL

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601963

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant un refus implicite de visa de réunification familiale. Le juge a estimé que les requérants ne démontraient pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions d'âge et de délai prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 561-2 et suivants), et que la condition d'urgence n'était pas établie. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARNAL

19 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521515

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en urgence (référé-suspension) d'une décision implicite rejetant le recours contre le refus de visas de réunification familiale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment sur la motivation, l'erreur d'appréciation ou le respect du droit au respect de la vie familiale, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARNAL

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209594

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, un vice de procédure et une violation de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure prévue à l'article R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié en Algérie, justifiait le refus. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : ARNAL

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600734

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de visas pour une famille haïtienne. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer les visas sollicités après l'introduction de la requête, le juge a constaté que la demande était devenue sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en référé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARNAL

4 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213438

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du préfet de la Loire-Atlantique rejetant une demande de regroupement familial pour le fils de M. B..., ressortissant sénégalais. Le tribunal a examiné la légalité des décisions au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur d’appréciation concernant la conformité du logement.

Avocat : ARNAL

21 janvier 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522496

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme B..., ressortissante afghane, par l'autorité consulaire française à Téhéran. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une aggravation personnelle et grave de la situation de Mme B... en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison des incohérences non résolues concernant l'identité et le lien familial de la demanderesse.

Avocat : ARNAL

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522400

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à la jeune C... G... A.... La condition d'urgence n'a pas été retenue, la requérante ayant tardé à déposer la demande de visa et à saisir le juge, et les risques allégués (mariage forcé) n'étant pas établis. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ARNAL

7 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405923

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme D..., présentée comme l'épouse de M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête en estimant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour les requérants d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil n'était pas fondé, les éléments produits ne permettant pas d'établir le lien familial allégué. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de vie familiale établie entre les requérants.

Avocat : ARNAL

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520459

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme D... concernant les refus implicites de visas de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais.

Avocat : ARNAL

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304519

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 1er février 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B... A..., demandeur d'asile somalien. Le tribunal juge que l'OFII n'a pas suffisamment motivé sa décision en droit et en fait, en se bornant à viser les articles L. 551-6 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans faire référence au principe de proportionnalité ni à la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 551-16 du code précité. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B... A... dans un délai de sept jours.

Avocat : ARNAL

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403597

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., réfugiée érythréenne, contestant le refus implicite de visa de long séjour pour son fils mineur, au motif que la filiation et l'autorité parentale exclusive n'étaient pas établies. Le tribunal a jugé que la commission de recours s'était approprié ce motif. Cependant, il a annulé la décision, considérant que Mme D... avait produit un jugement étranger lui accordant l'exercice exclusif de l'autorité parentale, ce qui répondait aux exigences des articles L. 561-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : ARNAL

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518488

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à trois enfants guinéens. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ARNAL

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518736

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 30 septembre 2025 par laquelle l’autorité consulaire française à Brazzaville a refusé un visa court séjour pour raisons médicales à l’enfant A... D... B... F..., atteinte d’une tumeur grave nécessitant des soins urgents et indisponibles au Congo. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’erreur manifeste d’appréciation et de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Il a enjoint au ministre de l’intérieur de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les stipulations de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ARNAL

18 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403324

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C... I..., ressortissante tchadienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande en estimant que l'identité des enfants et leur lien de filiation n'étaient pas établis. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que la commission avait commis une erreur d'appréciation. Il a jugé que, compte tenu des difficultés générales de l'état civil tchadien et de la situation personnelle de la requérante, les éléments produits (déclarations constantes à l'OFPRA, témoignages, transferts d'argent) étaient suffisants pour établir la filiation par possession d'état. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ARNAL

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516164

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, rejetant des demandes de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a produit les visas délivrés aux intéressés le 24 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également mis à la charge de l'Etat le versement d'une somme au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ARNAL

7 novembre 2025