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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

645 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

645

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARNOEffacer tout
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404516

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, est saisi par la société d’économie mixte pour le développement de la Lozère (SELO), concessionnaire de la station thermale de Bagnols-les-Bains, afin d’obtenir une provision de 59 907,08 €. Cette demande vise à réparer des désordres d’infiltrations affectant les cabines de soins, imputés à plusieurs entreprises et à leurs assureurs dans le cadre d’un marché public de maîtrise d’œuvre et de travaux. Le juge des référés rappelle que la SELO agit en tant que concessionnaire d’une délégation de service public, et non comme mandataire de la personne publique, ce qui implique que les litiges nés des marchés conclus pour son propre compte relèvent du droit privé. Par conséquent, le tribunal administratif se déclare incompétent pour connaître de ce litige, qui doit être porté devant le juge judiciaire.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

24 mars 2025
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201672

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait la décision du 9 mai 2022 de la présidente du conseil départemental de Vaucluse de ne pas lui reconnaître d'incapacité permanente partielle (IPP) après un accident de service. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en se fondant sur le rapport d'expertise médicale concluant à l'absence de séquelles fonctionnelles objectives indemnisables, conformément aux articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et 2 du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

13 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402869

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C contestant le refus du département de Vaucluse et de la CAF de Vaucluse de lui accorder le bénéfice rétroactif du revenu de solidarité active majoré (RSA majoré) et de réviser ses droits à l’aide personnalisée au logement (APL) suite à la mise en place d’une résidence alternée pour son fils en juillet 2023. Le requérant demandait également l’indemnisation d’un préjudice moral. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, considérant notamment que les moyens tirés de la violation de la convention internationale des droits de l’enfant et de la convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au calcul des prestations sociales en cas de résidence alternée.

Avocat : SELARL FAVRE DE THIERRENS BARNOUIN VRIGNAUD MAZARS DRIMARACCI

11 mars 2025• Pôle contentieux sociaux
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300514

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les parents et le tuteur de M. A E, une personne majeure protégée atteinte de troubles autistiques sévères, afin d’engager la responsabilité de l’État pour carence dans sa prise en charge en établissement adapté, malgré des orientations prononcées par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées entre 2018 et 2022. La juridiction a rejeté la requête, estimant que les requérants ne démontraient pas l’existence d’une faute de l’État de nature à engager sa responsabilité, ni le lien de causalité entre les préjudices allégués et une éventuelle carence. Cette solution s’appuie sur les articles L. 246-1 et L. 114-1 du code de l’action sociale et des familles, qui garantissent une prise en charge pluridisciplinaire adaptée aux personnes autistes, mais dont la mise en œuvre effective n’a pas été jugée défaillante en l’espèce.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 février 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403326

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SNC HPL Costière d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Loire-sur-Rhône refusant un permis de construire pour un immeuble de 29 logements sociaux. La société invoquait plusieurs erreurs de droit et d'appréciation, notamment sur le caractère incomplet du dossier, l'application des articles UB 2-1-2, UB 3-1-2 et UB 3-2-2 du PLU, ainsi que sur les risques pour la salubrité publique (nuisances sonores, pollution des sols) au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La commune a demandé le rejet de la requête et proposé des substitutions de motifs. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'article R. 111-2, rappelant qu'il appartient à l'autorité compétente d'apprécier la probabilité et la gravité des risques pour la sécurité ou la salubrité publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

27 février 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302432

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Nouredine A, décédé avant l'introduction de l'instance, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2015 et 2016, issues d'un rehaussement de bénéfices distribués par une société de prothèses dentaires. La requête a été déclarée irrecevable car introduite au nom d'une personne décédée, sans reprise d'instance valable par ses ayants droit à cette date. Aucun examen du bien-fondé des moyens, notamment sur la régularité du droit de communication ou la qualification de maître de l'affaire, n'a été effectué. La décision s'appuie sur les principes de procédure administrative contentieuse.

Avocat : CARNO AVOCATS

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114609

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Courbevoie à la SCI Jérémy, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 10 juillet 2024, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, pour permettre la régularisation d’un vice tenant à la méconnaissance de l’article 6.2 du règlement du plan local d’urbanisme. La SCI Jérémy a notifié au tribunal un permis de construire modificatif délivré le 10 octobre 2024, régularisant ce vice. Constatant cette régularisation, le tribunal rejette les conclusions à fin d’annulation de la requête de Mme A B.

Avocat : LE NORMAND ARNOULT

25 février 2025• 8ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408616

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la famille H d'une demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par leur enfant D, notamment neurologiques, suite à un retard de diagnostic d'une mastoïdite en 2008 à l'hôpital Femme Mère Enfant. La juridiction a rejeté la demande en tant qu'elle visait à obtenir la désignation d'un neuropédiatre, estimant que la question des préjudices neuropsychiatriques avait été définitivement tranchée par un arrêt de la cour administrative d'appel de Lyon du 16 décembre 2021. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne la prescription d'une expertise à son utilité, laquelle n'était pas démontrée pour ce volet de la demande.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

19 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500979

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le SDIS de la Haute-Savoie a licencié Mme B, caporale de sapeurs-pompiers professionnels, pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (vice de procédure, erreur de fait et d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les articles L. 553-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs au licenciement pour insuffisance professionnelle.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

19 février 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407345

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B. Le requérant, qui a chuté sur un passage piéton le 21 novembre 2022 en raison d'une dalle manquante, souhaite déterminer les conséquences de cet accident et évaluer son préjudice en vue d'engager la responsabilité de la métropole de Lyon. Le tribunal écarte l'argument de la collectivité selon lequel l'obstacle serait insuffisant pour caractériser un défaut d'entretien, estimant que cette question relève du seul juge du fond et qu'il n'est pas manifeste, en l'état, que tout lien de causalité soit absent. Il ordonne donc une expertise confiée à un chirurgien orthopédiste.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

18 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208725

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Meca Assistance, qui contestait un avis de sommes à payer de 1 312 euros émis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration au titre de la taxe pour l'embauche d'un travailleur étranger. La société soutenait que le salarié avait refusé le contrat et ne s'était jamais présenté. Le tribunal a jugé que le fait générateur de la taxe, prévue à l'article L. 436-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est constitué par la délivrance de l'autorisation de travail, indépendamment de l'exécution effective du contrat. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge.

Avocat : ARNOULD

14 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307706

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B C. L'agent contestait un arrêté du président de la métropole de Lyon prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour des envois de courriels jugés contraires aux règles hiérarchiques. Le tribunal a estimé que la sanction était fondée sur des fautes établies, notamment le non-respect des consignes de sa hiérarchie, et qu'elle était proportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 532-1, L. 121-1 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401103

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. C, qui contestait sa suspension conservatoire prononcée le 3 février 2023 par la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, était justifiée par la vraisemblance et la gravité des faits reprochés, et ne constituait pas une sanction déguisée. Aucune faute de l'administration n'ayant été établie, la responsabilité pour faute n'a pas été engagée. La responsabilité sans faute a également été écartée, faute pour M. C de démontrer un préjudice anormal et spécial résultant de la suspension.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306861

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, agent de la métropole de Lyon, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 16 septembre 2022. Le tribunal a estimé que les faits d'insultes et d'intimidations allégués n'étaient pas établis et qu'aucun lien direct n'était démontré entre les symptômes présentés (hypertension, anxiété) et un événement soudain et violent survenu à cette date. La décision s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui définit l'accident de service comme un événement soudain et violent survenu à une date certaine. En l'absence de preuve suffisante, le tribunal a jugé que le refus de la métropole n'était pas entaché d'erreur d'appréciation.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

14 février 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200017

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Seyssuel pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, reconnaissant la qualité de voisin immédiat du requérant. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence d’étude hydraulique, la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme, ainsi que la prétendue fraude aux règles du lotissement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 600-1-2 et R. 600-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

13 février 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500900

**Sujet principal :** Demande d’expulsion d’un ancien agent contractuel occupant sans titre un logement de fonction situé dans un collège. **Juridiction :** Tribunal administratif de Lyon, juge des référés. **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande de la métropole de Lyon et ordonne l’expulsion de M. A, constatant l’absence de titre d’occupation depuis le 1er août 2024, le non-paiement des loyers et l’absence d’assurance, sans que l’intéressé ne justifie de circonstances exceptionnelles. **Textes appliqués :** Articles L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles et urgentes) et R. 2124-65, R. 2124-73 et R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques (concession précaire et révocable, obligation de libérer les lieux à expiration du titre).

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2205008

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Fleyriat de Bourg-en-Bresse et des hospices civils de Lyon pour des fautes médicales commises lors de la prise en charge de M. E G, décédé en cours d’instance. Les requérants, ses ayants droit, soutenaient que l’administration d’une fibrinolyse en 2017 et la pose d’un cathéter sus-pubien en 2018 n’étaient pas conformes aux données acquises de la science. Le tribunal a retenu la responsabilité des deux établissements, en appliquant un taux de perte de chance de 85,5 % pour le premier et en évaluant les préjudices subis par M. G et ses proches. La solution a condamné in solidum les établissements et leurs assureurs à verser diverses indemnités aux ayants droit, ainsi qu’à rembourser les sommes versées par l’employeur et l’État au titre des arrêts maladie et de l’assistance par tierce personne, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

11 février 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405006

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. B, qui sollicitait 50 000 euros de l'ONIAM pour une infection nosocomiale contractée en 2018 aux Hospices civils de Lyon. L'ONIAM contestait l'obligation, invoquant une faute de l'établissement hospitalier exclusive de la solidarité nationale, tandis que les HCL contestaient la certitude de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'existence de l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable en raison des conclusions divergentes des expertises médicales sur l'imputabilité de l'infection.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

11 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411279

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à la décision du président du conseil départemental de l'Essonne, intervenue le 9 janvier 2025, de reprendre la prise en charge du requérant au titre du dispositif "Contrat Jeune B". Le tribunal a également admis provisoirement M. C à l'aide juridictionnelle et condamné le département à verser 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

6 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411273

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un jeune majeur contestant la décision du président du conseil départemental de l'Essonne de mettre fin à sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, le département a informé le requérant de sa réintégration dans le dispositif "Contrat Jeune A", ce qui a conduit le jeune majeur à se désister de ses conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le département à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

6 février 2025