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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

653 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

653

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARONEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205362

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête du Syndicat des copropriétaires de la résidence Parc de Suzon, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Talence du 12 avril 2022. Cet arrêté retirait un précédent arrêté de 2021 et constatait la caducité de la décision de non-opposition à déclaration préalable de 2012 pour la création d'un parking. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le retrait de l'arrêté de 2021, faute de grief pour le syndicat, et a rejeté les autres moyens comme infondés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation du contradictoire. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : GARONNE AVOCATS

1 octobre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301537

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E... qui demandait la condamnation de l’Agence régionale de santé (ARS) Ile-de-France et de l’État pour des préjudices liés à la prise en charge de sa fille autiste. Concernant l’ARS, le tribunal a estimé que les courriers invoqués ne constituaient pas des engagements fermes sur une prise en charge dans l’Yonne, écartant ainsi toute faute. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la responsabilité de l’État pour carence, déjà tranchée par un précédent arrêt de la cour administrative d’appel de Versailles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TARON DAVID

27 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502724

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 1er août 2025 retirant le permis de visite de Mme B à M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision portant une atteinte grave et immédiate au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, aggravée par des répercussions sur son état de santé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions du code pénitentiaire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'administration justifiant de motifs liés à la prévention des infractions et au maintien de l'ordre en détention. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BARON

18 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403541

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 421-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508981

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 13 juin 2025 par laquelle le recteur de l’académie de Créteil a affecté son fils en classe de 6ème ordinaire, et non en unité localisée pour l’inclusion scolaire (ULIS) comme l’avait décidé la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) le 14 mai 2025. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le recteur n’a pas justifié de l’insuffisance de places disponibles en ULIS, méconnaissant ainsi l’obligation de l’État d’assurer une scolarisation effective adaptée aux besoins de l’enfant handicapé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 351-1, L. 351-2, D. 351-7 et D. 351-17 du code de l’éducation.

Avocat : TARON

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505938

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le directeur académique des services de l'éducation nationale du Val-de-Marne a refusé d'exécuter la décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du 16 avril 2024. Cette décision de la CDAPH attribuait à l'enfant A, atteint de troubles autistiques, une aide humaine individuelle pour la totalité du temps scolaire du 1er septembre 2024 au 31 août 2028. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 112-1 et L. 351-3 du code de l'éducation, qui imposent à l'État de mettre en œuvre les moyens nécessaires à la scolarisation des enfants handicapés. Il enjoint à l'administration d'affecter un accompagnant dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TARON

12 septembre 2025• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303537

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Manoir des Saules et de la société financière des Saules, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 5 juillet 2023 du maire de La Saussaye ordonnant la fermeture de l'établissement " Le Manoir des Saules ". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l'arrêté n'était pas superfétatoire et que la société propriétaire des murs avait un intérêt à agir. Sur le fond, il a appliqué l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au maire d'ordonner la fermeture d'un établissement recevant du public en infraction avec les règles de sécurité, après une mise en demeure restée sans effet.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

11 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508122

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant irakien, contestant un arrêté préfectoral du 21 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la mesure sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'abrogation de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal ayant écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation, et n'ayant pas retenu la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARON

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant arménien, contestant les décisions du préfet de la Sarthe du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la menace pour l'ordre public était établie, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé, et que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard notamment de la durée de son séjour irrégulier et de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

28 août 2025• - Etrangers - 15 jours
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301286

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Somme de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée-UE". Le tribunal a jugé que l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) perçue par la requérante constitue une prestation d'aide sociale exclue de la prise en compte au titre des ressources stables et suffisantes exigées par l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans le détailler dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

31 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00313

Avocat : SELARL BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508136

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant éthiopien demandeur d'asile, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'absence de M. A à deux convocations, sans motif valable, constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation de l'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'intéressé ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CARON

18 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508534

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant les décisions du 7 juillet 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que, malgré un pacte civil de solidarité récent avec une Française, l'atteinte à sa vie privée et familiale n'est pas disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de faits de violences. Les moyens soulevés contre le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sont également écartés, faute d'illégalité de la mesure principale. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARON

18 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506768

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A au Centre pénitentiaire de Valence jusqu'au 25 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement et du comportement de l'intéressé, qui n'est pas adapté à la détention ordinaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : BARON

18 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00343

Avocat : CHARON

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-20VE00516

Avocat : TARON

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03382

Avocat : TARON

2 juillet 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311307

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B qui demandait l'annulation de la décision implicite de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant le reclassement en zone constructible de sa parcelle classée en zone Nh (inconstructible) par le PLUi. Le tribunal a jugé que la commission d'enquête avait suffisamment examiné les demandes de reclassement des zones Nh, sans être tenue de répondre à chaque observation individuellement. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence de motivation de la réponse à la requête, inopérant au regard des textes applicables. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 123-19 du code de l'environnement et L. 153-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : LANZARONE

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506939

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités néerlandaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'absence d'évaluation de vulnérabilité, et a jugé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 ne confère aucun droit au demandeur. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers les Pays-Bas.

Avocat : CARON

1 juillet 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507023

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant bangladais demandeur d'asile. Le tribunal juge que le motif invoqué par l'OFII, à savoir un défaut de respect des exigences des autorités chargées de l'asile, n'est pas fondé en l'espèce. Le manquement reproché au requérant (absence à un rendez-vous et non-présentation à un hébergement) est sans rapport avec le traitement de sa procédure d'asile et ne peut donc relever du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour erreur de droit.

Avocat : CARON

30 juin 2025• ELOIGNEMENT