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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 510

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARONEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300978

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure ordonnant la saisie définitive de ses armes et munitions. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, contrairement à ce que soutenait le requérant. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu le principe de présomption d'innocence en se fondant sur les faits ayant conduit à l'interpellation de M. A, sans lui imputer d'infraction pénale. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, le comportement de M. A présentant un danger grave pour lui-même ou autrui.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 mai 2025• 3 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209058

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction disciplinaire de quatorze jours de confinement assortie de privations d’appareils loués et de restriction de parloir. Le requérant invoquait un défaut de base légale, les actes de procédure visant un article abrogé du code de procédure pénale. Le tribunal a écarté ce moyen en procédant à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire en vigueur depuis le 1er mai 2022. La décision confirme ainsi la légalité de la sanction.

BARON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mai 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, maître de conférences à l'ENSA de Grenoble, qui contestait l'avis défavorable du comité de sélection de l'ENSA de Paris-Val de Seine sur sa candidature à un poste pour rapprochement de conjoints. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que le comité de sélection n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la candidature de M. B présentait une inadéquation manifeste avec le profil du poste, justifiant ainsi qu'il ne soit pas auditionné en priorité, conformément à l'article 10 de l'arrêté du 2 novembre 2018 et à l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013 n'ouvre pas de droit au requérant, et que le simple fait d'être hébergé par son frère en France ne constitue pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CARON

18 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503589

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de santé invoquée par le requérant ne justifie pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve de défaillances systémiques en Espagne. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Espagne.

Avocat : CARON

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503622

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. C et Mme D, ressortissants moldaves, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 mars 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté leur requête en se fondant sur les articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que leur demande d’asile du 18 mars 2025 constituait une demande de réexamen après un rejet définitif de l’OFPRA en 2020. Il a estimé que ce motif légal de refus était suffisant, sans que l’état de vulnérabilité invoqué par les requérants ne puisse y faire obstacle.

Avocat : CARON

17 avril 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er mars 2023 ordonnant son expulsion. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pour viol et agressions sexuelles, et que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502771

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérants ceux relatifs aux conditions de notification et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARON

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502954

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 de la même Convention (risques en cas de retour en Géorgie) n'étaient pas fondés. Le tribunal s'est notamment basé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour valider la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour.

Avocat : CARON

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201530

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil régional du Centre-Val de Loire de lui communiquer des comptes rendus d'audition et des attestations de témoins. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur le droit à communication dans le cadre disciplinaire, étaient inopérants car aucune procédure disciplinaire n'était en cours à la date de la demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 311-1 et suivants), et non sur les règles spéciales applicables en matière disciplinaire.

Avocat : TARON

28 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour insertion professionnelle insuffisante. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources suffisantes, constatant que la requérante ne produisait aucun justificatif de revenus. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de circulaires, inopposables ou non constitutives de lignes directrices. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500056

Avocat : BARON

18 février 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300736

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300717

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205531

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, gérant d'une officine concurrente, qui demandait l'annulation d'un arrêté du directeur général de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes autorisant le transfert d'une pharmacie à Cluses. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir, rejetant la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande de transfert était complet, le titre locatif produit respectant les exigences de l'arrêté du 30 juillet 2018. Enfin, il a considéré que les conditions de desserte de la population prévues aux articles L. 5125-3, L. 5125-3-1 et L. 5125-3-2 du code de la santé publique étaient remplies, le ruisseau de l'Englenaz constituant une limite naturelle pertinente et la population future justifiant le transfert.

Avocat : BEMBARON

14 février 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301539

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C et autres, propriétaires de parcelles classées en zone Ap (agricole protégée) par le PLU de Notre-Dame-de-L'Isle, qui demandaient l'annulation du refus du maire d'abroger partiellement ce classement. Les requérants contestaient une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit liée à la prise en compte d'un cône de vue. Le tribunal a jugé que le classement en zone Ap était cohérent avec le PADD visant à préserver le cadre paysager et les vallées humides, et que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207519

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre deux sanctions disciplinaires prononcées par la Fédération française de handball (FFH) : une suspension de cinq matchs avec sursis, réformée en appel en trois dates de suspension avec sursis et période probatoire. Le requérant invoquait une procédure irrégulière, une méconnaissance du principe *non bis in idem* et des faits inexacts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant notamment que la décision d’appel s’était substituée à la première décision et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code du sport, notamment son article L. 131-8 et l’annexe I-6 relative au règlement disciplinaire type.

Avocat : CARON

6 février 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501199

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la prolongation d’une mesure d’isolement de M. A B, détenu. Le juge estime qu’aucun moyen soulevé ne crée de doute sérieux sur la légalité de la décision du 26 décembre 2024, prise par l’administration pénitentiaire. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l’urgence.

Avocat : BARON

5 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307354

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 3 février 2025, a donné acte du désistement de Mme D et Mme B de leur requête en excès de pouvoir. Les requérantes contestaient le refus du président du conseil départemental de l'Isère d'appliquer rétroactivement l'augmentation du point d'indice prévue par un avenant à la convention collective de l'aide à domicile. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requérantes n'avaient pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, les réputant ainsi désistées.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

3 février 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500139

Avocat : BARON

30 janvier 2025