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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARONEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507023

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un ressortissant bangladais demandeur d'asile. Le tribunal juge que le motif invoqué par l'OFII, à savoir un défaut de respect des exigences des autorités chargées de l'asile, n'est pas fondé en l'espèce. Le manquement reproché au requérant (absence à un rendez-vous et non-présentation à un hébergement) est sans rapport avec le traitement de sa procédure d'asile et ne peut donc relever du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée pour erreur de droit.

Avocat : CARON

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302618

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Le Prieuré de Bazainville, qui sollicitait la condamnation de la commune de Bazainville à l’indemniser pour les préjudices subis du fait des travaux de restauration de l’église Saint-Georges Saint-Nicolas, voisine de son établissement. La société invoquait la responsabilité sans faute de la commune en tant que maître d’ouvrage de travaux publics, mais le tribunal a estimé que le préjudice commercial allégué n’était pas établi dans son existence et son quantum, et qu’il ne présentait pas un caractère anormal et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TARON

26 juin 2025• 6ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01370

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

26 juin 2025• 1re chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507549

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 7 mai 2025 par laquelle le préfet de l'Allier a fixé le pays de destination de M. D, un ressortissant péruvien faisant l'objet d'une mesure d'éloignement. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen en se bornant à mentionner la clôture de la demande d'asile sans vérifier sérieusement les craintes de menaces de mort alléguées par l'intéressé en cas de retour au Pérou. La solution est fondée sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARON

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501732

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui demandait l'adaptation de ses repas à son état de santé. Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir produit une prescription médicale imposant un régime alimentaire spécifique, et que l'administration pénitentiaire s'était engagée à respecter une telle prescription si elle était émise. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l'alimentation des personnes détenues.

Avocat : BARON

20 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302933

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Somme d’autoriser le regroupement familial avec son épouse et son enfant. Le tribunal a estimé que le logement du requérant ne satisfaisait pas aux conditions de sécurité électrique exigées par l’article R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de fils électriques apparents, et que les photographies fournies ne prouvaient pas une remise en conformité à la date de la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, de l’injonction et des frais de justice.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207674

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C, agissant pour elle-même et pour sa fille mineure B, afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier de Fourmies pour un retard fautif de diagnostic d’appendicite aiguë en décembre 2019, ayant entraîné des complications obstétricales. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, non contestée, et a appliqué un taux de perte de chance de 23 % pour évaluer les préjudices. Il a condamné l’établissement à verser des indemnités à Mme C pour ses préjudices personnels et à la CPAM du Hainaut pour ses débours, tout en rejetant la demande de provision pour l’enfant B, dont l’état n’était pas consolidé. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : BARON

11 juin 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306507

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le président du conseil départemental des Côtes-d'Armor pour condamner M. A, gérant de la compagnie maritime Sur Mer, pour des contraventions de grande voirie. Les faits reprochés concernent le non-respect des quotas de passagers, des créneaux horaires d'accostage et des ordres de la police portuaire sur l'île de Bréhat, en violation des arrêtés des 13 juillet et 11 août 2023. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de ces arrêtés, jugés légaux par un jugement du même jour, et a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur du procès-verbal. La solution retenue est fondée sur les articles L. 2132-26 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 5337-2 du code des transports.

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304458

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les recours de la société Sur Mer contre les arrêtés du président du conseil départemental des Côtes-d'Armor des 13 juillet et 11 août 2023, ainsi que du 20 juin 2024, qui limitaient ses postes à quai dans les ports de l'Arcouest et de Bréhat pour réguler l'accès des visiteurs à l'île. La société invoquait notamment une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et une rupture d'égalité concurrentielle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les restrictions étaient justifiées par la protection de l'environnement et proportionnées au regard des objectifs de préservation de l'île, et que les arrêtés étaient légalement fondés sur les pouvoirs de police du président du conseil départemental.

Avocat : SCP BARON WEEGER

10 juin 2025• 5ème Chambre
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00625

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

5 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206496

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 29 mars 2022 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 29 juin 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que la prolongation de l'isolement, fondée sur le comportement prosélyte de M. D, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 57-7-62, R. 57-7-64, R. 57-7-68 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 473252

Avocat : TARON

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:473252.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301947

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de l'Eure avait ordonné le dessaisissement d'armes, l'interdiction d'en acquérir, le retrait de la validation du permis de chasser et l'inscription au fichier FINIADA à l'encontre de M. B. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violences datant de 2011, soit près de douze ans avant la décision, sans élément nouveau depuis. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner un dessaisissement pour des raisons d'ordre public, mais dont l'application a été jugée disproportionnée en l'espèce. Le tribunal enjoint au préfet de radier M. B du FINIADA sous deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301564

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation de Lannion-Trégor Communauté pour faute dans l’exécution de sa mission de contrôle de l’installation d’assainissement de sa maison, estimant que le diagnostic initial erroné lui avait causé un préjudice financier. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée, le contrôle s’étant limité aux ouvrages déclarés par l’ancien propriétaire et l’attestation de conformité précisant sa portée limitée. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BARON WEEGER

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502317

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus du directeur du centre pénitentiaire d'Orléans-Saran de délivrer un permis de visite à Mme C... pour son compagnon détenu. Le tribunal admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de suspension de la décision attaquée. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments fournis par Mme C... (relation amoureuse, détresse psychologique) ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant la suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BARON

21 mai 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01386

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

21 mai 2025• 3e chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506092

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire fixant le Kosovo comme pays de destination pour son éloignement, exécutant une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure était régulière, notamment concernant la possibilité pour le requérant de présenter des observations. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de risques personnels et actuels démontrés en cas de retour au Kosovo. Enfin, le tribunal a considéré que la perte du statut de réfugié par l'OFPRA en 2023 ne faisait pas obstacle à la fixation du pays de renvoi.

Avocat : CARON

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402577

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait deux permis d'aménager délivrés par le maire de Pacy-sur-Eure pour un lotissement de 95 lots. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la propriété est située à plus d'un kilomètre du projet, ne justifiait pas d'un intérêt à agir direct et certain au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les seules allégations sur les incidences du trafic étant insuffisantes.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

20 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 20 mai 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Croth à la SCI Lucaroma. La solution retenue est celle d'un désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI Lucaroma tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

20 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. B contestant le permis de construire initial du 4 décembre 2023 et le permis modificatif du 28 novembre 2024 délivrés par le maire de Gaillon à la société 2 APP pour un immeuble de 36 logements et un établissement recevant du public. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles du PLUi sur le stationnement, les espaces verts et les eaux pluviales, ainsi que des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et un défaut d'impartialité. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance des places de stationnement pour l'ERP était infondé, le permis modificatif ayant réduit la surface de l'ERP et le nombre de places prévues étant adapté.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

15 mai 2025• 2 ème Chambre