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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

880

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 625

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ARONEffacer tout
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00042

Avocat : CARON

27 mars 2025• Juge des référés
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501891

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme et M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au recteur de l'académie de Rennes de scolariser leur fille handicapée en cours préparatoire à temps plein. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant étant toujours accueillie le matin au sein du dispositif ULIS, et qu'il n'était pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation, les parents ayant accepté le réaménagement du temps scolaire. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BARON WEEGER

27 mars 2025
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302373

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation pour la carence de l’État dans la prise en charge éducative de leur fille handicapée, G, par un service d’éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD), conformément aux orientations de la CDAPH. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par l’agence régionale de santé, considérant que le préjudice présentait un caractère continu et évolutif. Il a jugé que l’absence de mise en œuvre effective de l’orientation vers un SESSAD constituait une faute de l’État engageant sa responsabilité. En conséquence, l’État a été condamné à verser 50 000 euros à l’enfant G pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d’existence, 25 000 euros à ses parents pour leur préjudice moral, et 1 500 euros à chacun de ses trois frères et sœurs pour leur préjudice moral, sur le fondement des articles L. 241-6 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : TARON

26 mars 2025• 8ème chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303352

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait la fin anticipée de son détachement par une décision du 19 juin 2023. Saisi d’une requête en annulation, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B est réputée s’être désistée. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

26 mars 2025
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03803

Avocat : CARON

17 mars 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304867

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement d’instance de M. A B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Eure de lui délivrer un permis de conduire. Ce désistement était conditionné à l’absence de retrait d’une décision favorable du 2 octobre 2024, condition jugée remplie par le tribunal. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

14 mars 2025
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02191

Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE

13 mars 2025• 1re chambre - formation à 3
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500712

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Neovia d'une demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public de pontage de fissures lancé par le département de l'Eure, pour rupture d'égalité de traitement et insuffisance d'information sur les critères de sélection. En cours d'instance, le département a déclaré la procédure sans suite pour motif d'intérêt général, privant d'objet les conclusions de la société. Le tribunal a donc donné acte du désistement de la société Neovia sur ses conclusions principales et rejeté sa demande de frais de justice.

Avocat : TARON

12 mars 2025
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500299

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 décembre 2024 instaurant un régime dérogatoire de fouilles intégrales à l'encontre de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Châteauroux. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'atteinte à la dignité et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BARON

11 mars 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500572

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de maintien au centre pénitentiaire de Caen présentée par M. B. Le juge a estimé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle ne porte pas atteinte aux libertés et droits fondamentaux du détenu. Il a notamment considéré que les pièces fournies ne démontraient pas que l'éloignement de 300 km du domicile familial rendait les visites très difficiles ou impossibles, excluant ainsi une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Avocat : BARON

7 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01763

Avocat : BARON - AIDENBAUM & ASSOCIES

6 mars 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02322

Avocat : CARON

5 mars 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301757

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé l'arrêté du 10 mars 2023 par lequel le préfet de la Somme refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en estimant à tort que la communauté de vie avec son épouse et leurs quatre enfants n'était pas établie, alors que les pièces produites démontraient une résidence commune depuis 2020. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à M. B une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA

4 mars 2025• 4ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201530

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil régional du Centre-Val de Loire de lui communiquer des comptes rendus d'audition et des attestations de témoins. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant, fondés sur le droit à communication dans le cadre disciplinaire, étaient inopérants car aucune procédure disciplinaire n'était en cours à la date de la demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 311-1 et suivants), et non sur les règles spéciales applicables en matière disciplinaire.

Avocat : TARON

28 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante algérienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation pour insertion professionnelle insuffisante. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de ressources suffisantes, constatant que la requérante ne produisait aucun justificatif de revenus. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de circulaires, inopposables ou non constitutives de lignes directrices. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 février 2025• 7ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300717

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de la commune d'Origny-sur-Seine contestant le refus de la région Bourgogne Franche-Comté d'autoriser deux collégiens à emprunter un circuit de transport scolaire spécifique pour le retour du soir. La région avait soulevé une fin de non-recevoir, arguant que la commune n'avait pas intérêt à agir. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que le maire de la commune avait un intérêt à agir en vertu du règlement régional des transports scolaires, qui lui confère un rôle dans la création de points d'arrêt. La solution retenue est que la requête de la commune est recevable, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond du litige dans cet extrait. Les textes appliqués incluent le code des transports (article L. 1231-1) et le règlement régional des transports scolaires.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300736

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B C, qui demandait l'annulation du refus de la région Bourgogne Franche-Comté de créer un circuit de transport scolaire entre Origny-sur-Seine et le collège de Recey-sur-Ource. Le tribunal a écarté les moyens de forme et d'incompétence, jugeant la décision régulièrement signée et l'auteur dûment habilité. Il a également rejeté le moyen tiré de la rupture d'égalité, estimant que la situation des élèves d'Origny-sur-Seine n'était pas comparable à celle d'autres communes bénéficiant d'un service préexistant, le nombre d'élèves requis par le règlement régional n'étant pas atteint. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 3111-7 du code des transports.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

18 février 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500056

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2025 ordonnant la fermeture de l'activité de broyage de nacres de la société Kotuku Fakarava. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que le maire, dans le cadre de ses pouvoirs de police générale issus des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, avait pu légalement ordonner la fermeture pour des motifs de tranquillité et de salubrité publiques liés aux nuisances sonores et aux émissions de poussière.

Avocat : BARON

18 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205531

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, gérant d'une officine concurrente, qui demandait l'annulation d'un arrêté du directeur général de l'ARS Auvergne-Rhône-Alpes autorisant le transfert d'une pharmacie à Cluses. Le tribunal a d'abord jugé que M. A justifiait d'un intérêt à agir, rejetant la fin de non-recevoir soulevée en défense. Sur le fond, il a estimé que le dossier de demande de transfert était complet, le titre locatif produit respectant les exigences de l'arrêté du 30 juillet 2018. Enfin, il a considéré que les conditions de desserte de la population prévues aux articles L. 5125-3, L. 5125-3-1 et L. 5125-3-2 du code de la santé publique étaient remplies, le ruisseau de l'Englenaz constituant une limite naturelle pertinente et la population future justifiant le transfert.

Avocat : BEMBARON

14 février 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301539

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C et autres, propriétaires de parcelles classées en zone Ap (agricole protégée) par le PLU de Notre-Dame-de-L'Isle, qui demandaient l'annulation du refus du maire d'abroger partiellement ce classement. Les requérants contestaient une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit liée à la prise en compte d'un cône de vue. Le tribunal a jugé que le classement en zone Ap était cohérent avec le PADD visant à préserver le cadre paysager et les vallées humides, et que la décision de refus n'était pas entachée d'illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 151-5, L. 151-9, R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

13 février 2025• 2 ème Chambre