LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

89 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

89

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARROMEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513110

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant à une ressortissante congolaise de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté du 4 mars 2025 était entaché d'une insuffisance de motivation, notamment en ne démontrant pas que l'administration avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, tel qu'exigé par l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence fait droit aux conclusions en annulation et a rejeté les autres conclusions.

Avocat : ARROM

12 mars 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506324

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir en se fondant sur l'absence de titre de séjour et sur une menace à l'ordre public, au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a jugé que la motivation était suffisante, que l'examen de la situation personnelle avait été effectué et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE étaient infondés en l'espèce.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARROM

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520308

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis qui avait augmenté de douze mois, la portant à trente-six mois, l'interdiction de retour du territoire français prononcée à l'encontre d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a retenu que la décision préfectorale, fondée sur une menace pour l'ordre public liée à des faits de travail dissimulé, était entachée d'une erreur de fait, le préfet n'ayant produit aucun élément sur ces faits que le requérant contestait. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a également été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ARROM

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519601

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile srilankais vers la Bulgarie, État responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation, qui se référait aux textes applicables (règlement Dublin III, code de l'entrée et du séjour des étrangers). Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ARROM

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519564

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers le Portugal. Le tribunal a jugé que la décision, qui mentionnait les textes applicables et les principaux éléments de la situation personnelle du requérant, était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas l'existence d'un risque de traitement inhumain ou dégradant au Portugal au sens de l'article 3 de la CEDH et du règlement Dublin (UE n° 604/2013).

Avocat : ARROM

10 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433650

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant colombien. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, considérant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'indisponibilité du traitement médical dans le pays d'origine et des risques liés au voyage, au regard des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées pour vice de procédure, notamment en raison d'une motivation insuffisante.

Avocat : ARROM

19 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405819

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant son changement de statut vers un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 421-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARROM

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536868

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait convoqué l'intéressé, rendant ainsi sans objet les conclusions en injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Par ailleurs, le tribunal a admis M. B... à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ARROM

13 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504375

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour de 24 mois. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ARROM

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522259

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a reconnu l'urgence, celle-ci étant présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour et aggravée par la situation de la fille gravement malade du requérant. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut d'examen, violation de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu notamment de la condamnation de l'intéressé pour usage de faux. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : ARROM

11 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant colombien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constitue le comportement de l'intéressé.

Avocat : ARROM

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528298

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III (remise des brochures et entretien individuel), et du risque de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de renvoi vers l'Azerbaïdjan. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : ARROM

14 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514666

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 16 septembre 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé le regroupement familial à M. C..., ressortissant mauritanien, pour son épouse et ses quatre enfants. Le préfet avait motivé son refus en estimant que la famille résidait déjà en France, ce que le requérant contestait en soutenant qu'elle vivait en Mauritanie et en invoquant l'urgence liée à son état de santé et à l'impossibilité pour son épouse de renouveler son titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 § 1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ARROM

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509691

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision du 2 juin 2025 par laquelle l’OFII de Bobigny a refusé à Mme B., ressortissante afghane demandeuse d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal retient un défaut d’examen de la situation personnelle de l’intéressée, l’OFII n’ayant pas tenu compte de sa vie commune avec son époux et leurs trois enfants. Il enjoint à l’OFII de réexaminer sa demande dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision se fonde sur les articles L. 141-3, L. 551-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ARROM

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509819

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante haïtienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'absence de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen particulier de sa situation. Le tribunal a considéré que la requérante avait été informée des modalités de refus dans une langue qu'elle comprenait, conformément aux articles L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARROM

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509687

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 27 mai 2025 par laquelle l'OFII de Bobigny refusait à Mme A., ressortissante malienne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a relevé une erreur de fait, la requérante étant entrée régulièrement en France le 16 mars 2025 avec un visa Schengen et ayant déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours prévu à l'article L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision a été prise en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA.

Avocat : ARROM

13 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301954

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné les recours de M. A, ressortissant camerounais, contre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis mettant fin à son droit au maintien sur le territoire français et contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que la délivrance d'une carte de résident à M. A le 1er octobre 2024 rendait sans objet ses conclusions dirigées contre la décision préfectorale, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. S'agissant du recours contre la décision de l'OFII, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Les deux requêtes ont donc été rejetées.

Avocat : ARROM

20 juin 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510114

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B C pour suspendre le refus du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante invoquait l'urgence, en raison de sa situation de précarité et de son rôle de représentante légale de son frère mineur handicapé, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a constaté que le préfet avait, en cours d'instance, délivré à Mme C un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 22 octobre 2025, ce qui a eu pour effet d'abroger la décision contestée. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

Avocat : ARROM

30 avril 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407450

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était insuffisamment motivé en ce qu'il ne mentionnait pas le pays de destination, en méconnaissance des articles L. 612-12 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a annulé l'arrêté attaqué.

Avocat : ARROM

4 avril 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00451

Avocat : ARROM

27 mars 2025• Juge des référés