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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 880

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ARVISEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306226

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. H..., médecin militaire retraité, contestant la suspension de sa pension pour les années 2017 à 2020 et le titre de perception de 138 855 euros émis pour récupérer les sommes indûment versées. La juridiction a jugé que le cumul de sa pension avec ses revenus de médecin-conseil à la sécurité sociale, activité exercée sous un contrat de droit privé, relevait des règles restrictives du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a estimé que les dérogations invoquées par le requérant, notamment celles liées à l’exercice en zone sous-dotée ou à la crise sanitaire, n’étaient pas applicables en l’espèce, et que la procédure de suspension et le titre de perception étaient réguliers.

Avocat : ARVIS & BOURGEOIS

24 février 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310639

**Sujet principal** : La requérante, ancienne vacataire puis contractuelle en CDD d'une commune, demande réparation pour des renouvellements abusifs de contrats et un harcèlement moral allégué. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Versailles (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il estime que les renouvellements de contrats (vacations puis CDD) étaient justifiés par les besoins du service et conformes aux règles de la fonction publique territoriale, et que les faits allégués ne caractérisent pas un harcèlement moral. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur l'article 3 de la loi du 13 juillet 1983 et les articles L. 332-1 et suivants du code général de la fonction publique (issus de la loi du 26 janvier 1984) concernant le recrutement contractuel sur des emplois permanents.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

6 février 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600580

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension en référé d'une fonctionnaire concernant la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la baisse de rémunération, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité des décisions administratives. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS ET BOURGEOIS AVOCATS

5 février 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306863

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la SCI D... Parc Loisir contestant deux arrêtés municipaux de Villiers-Saint-Frédéric liquidant des astreintes pour non-respect d'une mise en demeure de remédier à des dépôts de déchets et exhaussements illicites sur son terrain. La société invoquait notamment l'absence de motivation, le non-respect du contradictoire et l'illégalité des procès-verbaux fondant les astreintes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 541-3 du code de l'environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La demande de la SCI a été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'arrêté du 14 novembre 2025 ne renouvelant pas son détachement comme directeur général des services de Menton. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu du contexte procédural marqué par de précédentes ordonnances et de l'absence d'élément nouveau justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404301

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour contester un titre de perception de 57 406,38 euros émis par le ministre de la justice, relatif à un indu sur rémunération. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

6 janvier 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2500751

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en plein contentieux visant à obtenir l'annulation du refus du recteur de l'académie d'Amiens de lui communiquer des documents relatifs à la nomination d'un proviseur. Le requérant s'est ensuite désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

22 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315948

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., technicienne de laboratoire de l'AP-HP, qui demandait réparation pour les préjudices subis en raison de la gestion fautive de sa situation administrative et du retard dans le versement de l'allocation de retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'AP-HP pour manque de diligence, ayant mis plus d'un an à régulariser la position de l'agent après sa demande de réintégration, ce qui a entraîné un préjudice financier. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 5411-1, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301462

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., attaché principal d'administration de l'État, qui contestait son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, jugeant que le proviseur, en tant que supérieur hiérarchique direct et autorité hiérarchique, était compétent en vertu de l'article R. 421-10 du code de l'éducation. Il a également rejeté le moyen relatif au vice de procédure, estimant que le non-respect du délai de quinze jours prévu par l'article 5 de l'arrêté du 18 mars 2013 n'entachait pas d'illégalité le compte rendu. En conséquence, la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et le compte rendu d'entretien professionnel ont été validés.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

19 novembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207617

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme A... B..., agent contractuel de la commune de Courbevoie, qui sollicitait le remboursement de la moitié de son abonnement Navigo pour la période d'octobre 2018 à août 2019, sur le fondement du décret n° 2010-676 du 21 juin 2010. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute, faute pour la requérante de justifier de la transmission des justificatifs de transport requis par ce décret et de produire des preuves suffisantes de ses frais. La décision implicite de refus n'a pas été jugée illégale, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303574

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes de Mme B..., agent du centre hospitalier de Plaisir. La première (n° 2303574) visait à obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 2 janvier 2018, sur le fondement de la responsabilité sans faute et pour faute de l'établissement. La seconde (n° 2401172) contestait la décision du 5 décembre 2023 limitant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 29 août 2023, pour des motifs d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., considérant que la responsabilité sans faute n'était pas établie faute de déclaration d'accident de service, et que les fautes alléguées n'étaient pas démontrées. Concernant le CITIS, les moyens soulevés ont été écartés comme infondés. Les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

2 octobre 2025• 6ème chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301645

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours en plein contentieux par une attachée principale d’administration de l’État contestant un indu de rémunération, s’est déclaré incompétent. Il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de la Polynésie française, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le lieu d’affectation de l’agent se situe dans ce ressort. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418035

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E, fonctionnaire territoriale victime d’un accident de service reconnu imputable le 10 octobre 2019. La requérante sollicite cette mesure afin de déterminer l’étendue et la nature des préjudices subis, en vue d’engager la responsabilité de son employeur pour obtenir une réparation intégrale. Le juge estime la mesure utile, car l’expertise précédente n’a pas évalué les préjudices, et ordonne la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARVIS

12 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 plaçant une agente hospitalière à titre conservatoire en congé maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la décision contestée, qui maintenait l'intégralité du traitement de l'intéressée, ne modifiait pas substantiellement sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 juillet 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303163

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser une indemnité de 157 325 euros. Le requérant soutenait que la ville avait commis une faute en le maintenant abusivement sous le statut de vacataire pendant plus de onze ans pour un besoin permanent, et qu'il avait subi un harcèlement moral. Le tribunal a examiné les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du décret n° 94-415 du 24 mai 1994, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARVIS

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416168

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A sollicitait cette mesure pour évaluer son préjudice lié à un accident de service survenu en 2012. Le juge a estimé que la mesure ne présentait pas une utilité distincte de celle que le juge du fond, déjà saisi d'une requête au fond, pourrait ordonner dans le cadre de l'instruction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207354

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, psychologue à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 45 000 euros pour des fautes liées à la gestion de sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute en ne donnant pas suite à des assurances verbales, en mettant un délai de deux ans et quatre mois pour statuer sur la demande, ou en maintenant la requérante sans affectation effective. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice, sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495851

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;ARVIS

28 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:495851.20250328• 6ème et 5ème chambres réunies
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401271

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours en plein contentieux par Mme A contre un titre de pension du 29 janvier 2024, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-13 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d’assignation du paiement de la pension, soit le centre de gestion des retraites de Limoges. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal Administratif de Limoges.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 mars 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410908

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A..., adjointe technique territoriale. Celle-ci, souffrant d'un syndrome anxiodépressif reconnu imputable au service depuis 2013 et admise à la retraite pour invalidité, souhaitait évaluer l'ensemble de ses préjudices. Le juge a considéré que cette mesure était utile car les éléments médicaux produits étaient insuffisants pour déterminer les préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par la rente forfaitaire. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d'ordonner toute mesure utile d'expertise en vue d'un litige potentiel.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

13 février 2025