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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

560 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

560

Décisions totales

383 581

Ordonnances

280 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
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TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500088

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de plusieurs arrêtés et lignes directrices de gestion de la commune de Morne-à-l’Eau. Après que la commune a communiqué les documents demandés, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er septembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : ARVIS

1 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309089

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service par le Groupe hospitalier universitaire Paris psychiatrie et neurosciences (GHU). En cours d’instance, le GHU a reconnu l’imputabilité au service de la maladie, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné le GHU à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARVIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524378

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la mutation d'office de M. C, agent de la ville de Paris. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments suffisants sur la nature de son nouveau poste ou sur une éventuelle perte financière, et malgré l'allégation d'un syndrome dépressif. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de mutation.

Avocat : ARVIS

29 août 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501187

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le juge a considéré que le courrier du 18 juin 2025 l'informant d'un trop-perçu de supplément familial constituait une simple mesure préparatoire insusceptible de recours, de même que la décision rejetant son recours gracieux. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces actes ont été déclarées irrecevables.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

14 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418035

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E, fonctionnaire territoriale victime d’un accident de service reconnu imputable le 10 octobre 2019. La requérante sollicite cette mesure afin de déterminer l’étendue et la nature des préjudices subis, en vue d’engager la responsabilité de son employeur pour obtenir une réparation intégrale. Le juge estime la mesure utile, car l’expertise précédente n’a pas évalué les préjudices, et ordonne la désignation d’un expert sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARVIS

12 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522636

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Paris refusant l'inscription d'un enfant à haut potentiel dans un dispositif spécifique (DIEHP) en classe de 6ème. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer que l'absence de ce dispositif empêcherait leur fils de suivre sa scolarité dans de bonnes conditions. Il a également relevé que les parents avaient une part de responsabilité dans le dépôt tardif de la candidature. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité invoqués.

Avocat : ARVIS

8 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498848

Avocat : ARVIS

6 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498848.20250806• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521297

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de la rectrice de l'académie de Paris excluant temporairement Mme C, professeure agrégée, de ses fonctions pour une durée de deux ans. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie, la sanction privant l'agent de toute rémunération pour une durée excédant un mois, sans que l'administration ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Il a également estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction, au regard de l'ancienneté des faits reprochés et de l'absence de risque de réitération, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation (n° 2521295).

Avocat : ARVIS

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519869

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par Mme A, professeure certifiée d'arts plastiques, contestant le refus du rectorat de l'académie de Paris de lui accorder une mutation au collège Pierre de Ronsard. La requérante invoquait l'urgence en raison de son état de santé et de son handicap, et soulevait plusieurs moyens, dont l'incompétence, un vice de procédure, une erreur de droit et une discrimination. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la fonction publique.

Avocat : ARVIS

31 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403396

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B, proviseur suspendu, de conclusions en annulation de plusieurs arrêtés, notamment celui du 18 décembre 2023 nommant un remplaçant provisoire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions contre l'arrêté de suspension du 11 décembre 2023. Le tribunal a joint les requêtes et, après avoir constaté le désistement partiel, a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre l'arrêté de nomination provisoire. Sur le fond, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour M. B de justifier d'un intérêt à agir contre une mesure d'organisation du service qui ne lui fait pas grief.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

31 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502973

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie d'Amiens refusant la protection fonctionnelle à M. A. Le juge estime que l'urgence n'est pas établie, car les faits invoqués par le requérant (dégradation des conditions de travail, changement d'affectation, état de santé) ne sont pas tous liés à la demande de protection fonctionnelle du 9 décembre 2024 et ne démontrent pas un préjudice grave et immédiat nécessitant une suspension. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

28 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509698

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, agent du département du Val-de-Marne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la procédure faute de consultation du conseil médical et de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-20 et L. 822-21 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502975

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 15 avril 2025 affectant M. A au poste de proviseur, au motif que la requête en annulation de cet acte avait déjà été rejetée, privant ainsi la demande de suspension d’objet. Concernant les arrêtés des 17 décembre 2024 et 16 janvier 2025, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la baisse de rémunération et l’éloignement du domicile familial invoqués ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation du requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. B, y compris celles aux fins d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

28 juillet 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502974

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2025 affectant M. A au poste de proviseur qu'il occupait. Le juge a estimé que M. B n'avait pas intérêt à agir contre cette nomination, car elle n'était que la conséquence de son propre changement d'affectation, décidé par un arrêté antérieur du 17 décembre 2024 qu'il avait déjà attaqué par ailleurs. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

28 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492934

Avocat : ARVIS

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492934.20250724• 6ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511048

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 mai 2025 plaçant une agente hospitalière à titre conservatoire en congé maladie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la décision contestée, qui maintenait l'intégralité du traitement de l'intéressée, ne modifiait pas substantiellement sa situation financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

24 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502655

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la sanction de révocation prononcée le 7 mai 2025 par le centre hospitalier intercommunal de Brignoles-le-Luc à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de son traitement et de ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La suspension a été ordonnée dans l'attente du jugement au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

22 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211516

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, qui contestait la décision du maire de Colombes de suspendre l'exploitation de la patinoire "Philippe-Candeloro". La requête a été jugée irrecevable car M. E, résidant à Choisy-le-Roi, n'a pas justifié d'un intérêt personnel à agir en tant qu'usager de la patinoire, ni de sa qualité pour représenter sa fille mineure. Aucun des textes invoqués (CGCT, CJA) n'a donc été appliqué au fond. Les conclusions de M. E ont été rejetées, et aucune somme n'a été mise à la charge de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303647

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B contestant le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire du Mesnil-le-Roi pour un projet de stationnement de caravanes en zone N. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le projet, qui ne correspond à aucune des occupations du sol limitativement autorisées par l'article N.2 du règlement du PLU, est interdit en zone naturelle. Il écarte également les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation du classement et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux zones N.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant deux arrêtés préfectoraux du 19 juillet 2023 lui interdisant, à titre permanent et définitif, toute fonction auprès de mineurs dans le cadre des accueils collectifs (code de l’action sociale et des familles) et des activités sportives (code du sport). Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur, du défaut de motivation, de l’irrégularité de la procédure consultative et de la violation des droits de la défense. Il a jugé que les faits de viol sur mineure, établis par l’enquête administrative et l’information judiciaire, justifiaient légalement ces mesures de protection, lesquelles n’étaient pas disproportionnées au regard de la gravité des faits.

Avocat : ARVIS

11 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre