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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

470 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

470

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARVISEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2204630

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé la décision du recteur de l'académie de Mayotte refusant le renouvellement du contrat de Mme A..., adjointe gestionnaire, pour absence d'intérêt du service. La juridiction a jugé que le motif initial, fondé sur une évaluation professionnelle contredite par l'avis favorable du supérieur hiérarchique, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif présentée par l'administration, estimant que le nouveau motif invoqué n'était pas établi. La décision s'appuie sur les principes généraux applicables aux agents non titulaires de l'État, notamment le décret n°86-83 du 17 janvier 1986.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

16 juin 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497325

Avocat : ARVIS

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497325.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308656

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme AJ, inspectrice de l'éducation nationale, contestant l'arrêté du 21 décembre 2020 du ministre de l'éducation nationale établissant le tableau d'avancement à l'échelon spécial de la hors classe pour 2021, dont elle était absente. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa candidature, une discrimination liée à son état de santé et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rappelé que l'inscription au tableau d'avancement relève d'une appréciation comparée des mérites et ne constitue pas un droit, et que les agents en congé de maladie conservent leurs droits à l'avancement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fondement des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 90-675 du 18 juillet 1990.

Avocat : ARVIS

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108912

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale, contestant la décision du 25 mai 2021 du président du conseil départemental de Loire-Atlantique la déclarant apte à la reprise après un changement de poste ou un reclassement. Le tribunal a relevé que cette décision n'avait pas été exécutée, Mme B ayant été placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) par un arrêté du 2 février 2023, puis réintégrée sans contestation. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le département a été condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARVIS AVOCATS

6 juin 2025• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418444

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme E, qui contestait le refus de la Banque de France de lui communiquer des documents administratifs relatifs à sa situation médicale et à des allégations de harcèlement moral. Le tribunal a appliqué les articles L. 311-1, L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que les documents sollicités, notamment les courriels de l'assistante sociale et les rapports de la médecine du travail, portaient une appréciation ou un jugement de valeur sur des tiers ou révélaient leur comportement, ce qui justifiait leur non-communication. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la Banque de France n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant la communication, même après occultation partielle.

Avocat : ARVIS

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02279

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303163

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la Ville de Paris à lui verser une indemnité de 157 325 euros. Le requérant soutenait que la ville avait commis une faute en le maintenant abusivement sous le statut de vacataire pendant plus de onze ans pour un besoin permanent, et qu'il avait subi un harcèlement moral. Le tribunal a examiné les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 et du décret n° 94-415 du 24 mai 1994, mais a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARVIS

5 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320438

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de la Banque de France, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 6 juin 2023. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation et une méconnaissance des dispositions relatives au harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction de réintégration et d'indemnisation, en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code monétaire et financier, du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ARVIS

5 juin 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2416168

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A sollicitait cette mesure pour évaluer son préjudice lié à un accident de service survenu en 2012. Le juge a estimé que la mesure ne présentait pas une utilité distincte de celle que le juge du fond, déjà saisi d'une requête au fond, pourrait ordonner dans le cadre de l'instruction. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303694

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant le refus de la commune de Trappes de lui communiquer son dossier administratif, son dossier de médecine professionnelle et préventive, et ses dossiers auprès du comité médical et de la commission de réforme. La commune a partiellement satisfait la demande en transmettant le dossier individuel en janvier 2025, mais n'a pas communiqué les autres documents sollicités. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet en tant qu'elle porte sur ces documents non transmis, sur le fondement des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à la commune de communiquer ces documents dans un délai de quinze jours et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 mai 2025• Magistrat Corthier
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207354

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, psychologue à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 45 000 euros pour des fautes liées à la gestion de sa demande de rupture conventionnelle. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute en ne donnant pas suite à des assurances verbales, en mettant un délai de deux ans et quatre mois pour statuer sur la demande, ou en maintenant la requérante sans affectation effective. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice, sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 6 août 2019 relative à la rupture conventionnelle.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302234

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, technicien informatique au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe, qui contestait le refus du garde des sceaux de lui accorder un congé bonifié. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les nécessités de service justifiaient ce refus. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 651-1) et du décret n°78-399 du 20 mars 1978 relatif au congé bonifié.

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28 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, assistante de conservation, contestant un titre de perception émis par la commune de Bagneux pour un trop-perçu de 24 815,37 euros. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'illégalité du retrait d'une décision créatrice de droits et la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de Mme C, considérant que le nouveau titre exécutoire était régulier et que la créance, fondée sur le remboursement d'un trop-perçu de traitement après la mise à la retraite d'office de l'intéressée, n'était pas prescrite. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme C une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402791

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 21 mai 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’auteure de la décision étant régulièrement habilitée. Il a jugé inopérante la contestation de l’imputabilité des infractions, relevant de l’autorité judiciaire. Enfin, il a estimé que l’obligation d’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avait été respectée pour les infractions des 2 mai 2021 et 11 mars 2023.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCAT

26 mai 2025• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303314

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C D, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Marly-le-Roi et de la société Suez Eau France pour un préjudice résultant d’une chute sur une plaque d’égout le 17 septembre 2018. Le tribunal a estimé que le requérant ne rapportait pas la preuve du lien de causalité direct entre l’ouvrage public et le dommage, faute d’établir les circonstances précises de l’accident. En conséquence, la responsabilité pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage n’a pas été retenue. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

26 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109152

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, maître de conférences, contestant le refus de l'université d'Artois de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 13 septembre 2019. La requérante invoquait une irrégularité de procédure (composition de la commission de réforme) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les vices de procédure allégués n'avaient pas été susceptibles d'influencer la décision ou de priver l'intéressée d'une garantie, et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation n'était pas fondé. La solution s'appuie sur le décret n°86-442 du 14 mars 1986, notamment ses articles 12, 18 et 19, et la jurisprudence relative aux vices de procédure.

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23 mai 2025• 8ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301627

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 19 mai 2023 du maire de Chancenay en tant qu'il subordonnait la non-opposition à déclaration préalable de travaux (clôture et portail) à la condition que M. E obtienne l'accord de la totalité des co-indivisaires de la parcelle. Le tribunal a jugé que, sur le fondement de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, une déclaration préalable peut être régulièrement déposée par un seul co-indivisaire et qu'une autorisation d'urbanisme ne peut être assortie d'une telle prescription relative aux droits des tiers, cette question relevant du seul juge judiciaire. La solution retenue est donc l'annulation partielle de l'arrêté litigieux.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 mai 2025• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400865

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Chancenay autorisant le CCAS de Saint-Dizier à traverser sa parcelle pour le portage de repas. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l’acte attaqué était bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que le maire n’était pas compétent pour instituer une telle servitude de passage, en méconnaissance des règles de police municipale et du droit de propriété. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

16 mai 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2101241

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. Benoît Bonne, secrétaire administratif employé par la CADA, qui contestait le refus implicite du Premier ministre de reconstituer sa carrière et demandait réparation pour l'absence de promotion dans le corps des attachés d'administration entre 2012 et 2015. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation étaient irrecevables, car la décision de ne pas promouvoir un agent est un acte individuel qui ne peut être contesté par un recours contre un refus de reconstitution de carrière. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, les faits fautifs allégués remontant aux années 2012 à 2015 et la demande préalable n'ayant été présentée qu'en décembre 2020.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

6 mai 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404305

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, infirmière titulaire, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 15 mai 2024 par le centre hospitalier universitaire de Montpellier. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à la composition de la commission administrative paritaire, un défaut de communication de pièces et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les faits reprochés étaient établis. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et mis à sa charge une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

29 avril 2025• 2ème chambre