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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

371 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

371

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ARVISEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205089

Le tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, un pompier ouvrier d’État, qui demandait l’annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l’indemniser pour les préjudices subis du fait de l’illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 34 de la Constitution, du principe général interdisant la servitude, de la durée légale du travail et du droit à la santé, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205076

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A, ouvrier d'État pompier au ministère des armées, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'indemnisation et la condamnation de l'État à lui verser 47 356,40 euros. Il soutenait que le décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016, en instaurant des forfaits de rémunération défavorables, était entaché d'illégalités (méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, erreur de droit, violation du droit à la santé et de la durée maximale du travail). Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation comme irrecevables, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant eu pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit et de la violation de la directive 2003/88/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et de celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205088

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ouvrier d'État pompier au ministère des armées, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire et la condamnation de l'État à lui verser 47 188,80 euros. Le requérant invoquait l'illégalité fautive du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016, estimant que ses dispositions méconnaissaient notamment l'article 34 de la Constitution, le droit à la santé et la sécurité, ainsi que la directive 2003/88/CE sur le temps de travail. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux, et a rejeté les conclusions indemnitaires, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205083

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, un ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la décision implicite avait simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de la durée légale du travail et des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés, et a donc rejeté les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et les textes constitutionnels et européens invoqués.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205086

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ouvrier d’État pompier, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet du ministre des armées refusant d’indemniser les préjudices résultant de l’illégalité alléguée du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’annulation de cette décision, car elles avaient pour seul effet de lier le contentieux indemnitaire, relevant du plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l’article 34 de la Constitution, de la Convention européenne des droits de l’homme, du droit à la santé et des règles sur le temps de travail, n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205082

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État pompier, qui demandait l'annulation de la décision implicite du ministre des armées refusant de l'indemniser pour les préjudices subis du fait de l'illégalité du décret n° 2016-1994 du 30 décembre 2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, la décision implicite ayant simplement lié le contentieux indemnitaire. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 34 de la Constitution, de l'erreur de droit, de la violation des règles sur le temps de travail et du droit à la santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

17 avril 2025• 8ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300348

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, professeur certifié, qui contestait son affectation sur une zone de remplacement et son rattachement administratif au rectorat, décidés après la fin de son détachement. Le tribunal a jugé ces conclusions irrecevables, considérant que les arrêtés d'affectation constituent des mesures d'ordre intérieur ne faisant pas grief, dès lors qu'ils ne portent pas atteinte aux droits statutaires, n'emportent pas de perte de responsabilités ou de rémunération, et ne traduisent ni discrimination ni sanction. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux mesures d'ordre intérieur et sur les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300851

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. C, professeur, contestant le refus implicite du recteur de l'académie de La Réunion de lui accorder un congé pour invalidité temporaire imputable au service (A) à la suite d'un accident survenu le 25 novembre 2022. Le tribunal a relevé que l'imputabilité au service de l'accident avait été reconnue en cours d'instance pour la période du 25 novembre 2022 au 28 février 2024, mais que l'arrêté du 25 septembre 2023 limitait le bénéfice du A en qualité d'attaché d'administration au 14 janvier 2023. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 822-10 et L. 822-18 du code général de la fonction publique, a consisté à annuler l'arrêté du 25 septembre 2023 en tant qu'il fixait la fin du A au 14 janvier 2023, et à enjoindre au recteur de prolonger ce congé jusqu'au 28 février 2024, sans astreinte.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300347

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C, professeur certifié, qui contestait l'arrêté du 21 décembre 2022 du ministre de l'éducation nationale mettant fin à son détachement dans le corps des attachés d'administration de l'État. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision énonçait les considérations de droit et de fait requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300839

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus implicite du recteur de l'académie de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait un vice de procédure, une violation de la loi et un harcèlement moral discriminatoire. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par M. B ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que l'administration n'avait donc pas méconnu les articles L.134-5 et L.135-6 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300643

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E, maître de conférences, contestant son reclassement indiciaire par l'université de Franche-Comté et demandant réparation pour un préjudice financier lié à un prêt immobilier. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans la prise en compte de ses services antérieurs et un défaut de délégation de compétence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés de reclassement étaient légaux au regard des textes applicables, dont le décret n°84-431 du 6 juin 1984. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'université n'a été retenue.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

14 mars 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300346

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

25 février 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, un ingénieur territorial, qui contestait le refus implicite du maire de Montreuil de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un vice de procédure lié à l'absence d'enquête administrative préalable, car la décision sur la protection fonctionnelle est indépendante de cette procédure. Sur le fond, après avoir rappelé les règles applicables en matière de harcèlement moral, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas d'éléments de fait suffisants pour faire présumer l'existence d'un tel harcèlement. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ARVIS

25 février 2025• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201380

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300847

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500430

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel la ministre de l’éducation nationale a démis M. A de ses fonctions de proviseur pour l’affecter comme principal d’un collège. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de responsabilités et la baisse de rémunération invoquées ne constituant pas, en l’espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

6 février 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300794

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par une agente du centre hospitalier de Plaisir contestant un refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de ses arrêts de travail à compter du 14 juillet 2022. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de remboursement des frais exposés, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

4 février 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402498

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

30 janvier 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415123

Avocat : ARVIS AVOCATS

29 janvier 2025