20 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
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Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 968
Avec résumé IA
Avocat : ASLANIAN
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire), soit inopérants (droit au maintien sur le territoire), soit dépourvus de précisions suffisantes (risque de traitements inhumains). La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 24 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 avril 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu'un risque de traitements inhumains en cas de retour en Turquie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.