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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ASSAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour "visiteur". Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence, son titre étant toujours valide au moment de sa demande, et qu'aucun moyen ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSADOLLAHI

24 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510368

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510368.20260320• 5ème chambre jugeant seule
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602311

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé fiscal, a rejeté la demande de la société Eden Autos visant à mettre fin à une procédure de flagrance fiscale et à ordonner la mainlevée de saisies conservatoires. Le juge a estimé que les conditions légales de la flagrance fiscale, prévues à l'article L. 16-0 BA du Livre des Procédures Fiscales, étaient réunies, notamment en raison de l'absence réitérée de dépôt des déclarations de TVA. Il a également considéré que l'administration apportait la preuve de circonstances menaçant le recouvrement de la créance, justifiant les mesures conservatoires.

Avocat : SELAS BRASSART

19 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524944

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour "visiteur". Le juge estime que la requérante, qui a déposé sa demande hors des délais légaux prévus à l'article R. 431-5 du CESEDA, n'a pas justifié de l'urgence de sa situation. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie.

Avocat : ASSADOLLAHI

18 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.

Avocat : HASSANALY

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518971

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un titre. Le juge a constaté qu'un titre de séjour valable avait été délivré au requérant avant l'audience, rendant la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais a mis à la charge de l'État une somme de 2 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSADOLLAHI

11 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205763

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme Barbé, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser des indemnités pour préjudice financier et moral. La requérante soutenait que l’administration avait commis des fautes en refusant de lui octroyer l’indemnité de départ volontaire et en acceptant sa démission sous condition. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car les décisions de refus de l’indemnité, devenues définitives faute de recours dans les délais, ne pouvaient être contestées via une action en responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes de sécurité juridique et les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : RABASSA

26 février 2026• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508672

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET;SARL DELVOLVE ET TRICHET

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508672.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407288

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 25 mai 2022, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter cette décision dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période d'indemnisation à compter du 3 juin 2023, date de naissance du deuxième enfant ayant rendu le logement de 28 m² sur-occupé, jusqu'au jugement. Il a accordé une somme de 1 500 euros au titre des troubles dans les conditions d'existence, rejetant le surplus de la demande de 20 000 euros.

Avocat : HASSAINE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411935

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation le 13 avril 2022, qui n'avait pas reçu d'offre de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour le préjudice subi du fait de cette carence, ainsi que la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'astreinte, relevant qu'elles relevaient d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301733

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation de 8 000 euros pour le préjudice moral subi du fait de ses conditions de détention à la maison d’arrêt de Rouen entre juillet 2021 et août 2022. Le requérant invoquait un traitement inhumain et dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison notamment du manque d’espace personnel, de l’insalubrité, du défaut d’intimité et de l’absence de réaction face aux violences subies. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne suffisaient pas à établir la réalité des manquements allégués ni à engager la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 7 et D. 221-2 du code pénitentiaire.

Avocat : MASSARDIER JULIA

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504964

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Bow Médical d’une demande de provision de 1 120 euros contre le centre hospitalier du Belvédère de Mont-Saint-Aignan. La société s’est désistée de sa requête après avoir obtenu le paiement de la somme due, assortie des intérêts de retard. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

23 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521241

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour "visiteur" de M. B..., ressortissant iranien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ASSADOLLAHI

22 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507651

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A... contestant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire éthiopien contre un permis français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le délai d'un an pour demander l'échange, prévu par l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012, court à compter de la remise du premier récépissé de demande de titre de séjour valant autorisation de séjour, et non du second récépissé rectifié. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : BOUHALASSA

18 décembre 2025• JU 1ère chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402311

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente hospitalière contestant le refus implicite de son employeur, le centre hospitalier le Mas Careiron, de lui accorder un changement de service suite à des accidents du travail. Par un mémoire, la requérante s'est désistée de son recours. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de la requérante aux frais d'instance.

Avocat : HASSANALY

9 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308279

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de ses trois enfants, hébergés dans un logement suroccupé. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, et a mis à la charge de l'État 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CISSE ASSA

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308244

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. A... une somme de 5 000 euros en réparation de son préjudice, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2023, avec capitalisation. Les conclusions visant à liquider l'astreinte ordonnée par une précédente ordonnance ont été rejetées comme irrecevables, car relevant d'un litige distinct. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CISSE ASSA

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509703

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Rives à verser une provision de 3 029,81 euros à la société C-Logik. Cette somme correspond au paiement annuel dû au titre d'un contrat de fourniture et maintenance de progiciels, renouvelé pour la période 2025-2027 faute pour la commune d'avoir notifié son non-renouvellement dans le délai contractuel de préavis. La créance a été jugée non sérieusement contestable. En revanche, la demande d'indemnité forfaitaire de recouvrement, fondée sur le code de commerce, a été rejetée comme inapplicable au contrat administratif en cause.

Avocat : CHASSANY

4 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509640

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

3 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509640.20251203• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503659

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503659.20251127• 5ème chambre jugeant seule