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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

934 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

934

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 964

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493239

Avocat : LASSALLE - BYHET;SCP ZRIBI, TEXIER

7 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493239.20251107• 6ème et 5ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410449

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HASSAINE

7 novembre 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502358

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, dès lors que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que sa situation personnelle et familiale ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ABASSADE

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510036

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., se disant mineur, contre un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la légalité de la décision au regard de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant un doute sur sa majorité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait suffisamment établi la majorité de l'intéressé et que les décisions étaient proportionnées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 611-3, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du même code.

Avocat : ASSAGA

7 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418613

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le premier vice-président a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : OKILASSALI

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528132

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement, écartant ainsi le moyen tiré d'un vice de procédure. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 5, 20, 23, 26, 3 et 17 du même règlement, ont également été jugés infondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : OKILASSALI

5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302207

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de dix jours de cellule (dont sept avec sursis) prononcée pour détention d'objets et substances interdits. La juridiction a estimé que la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires, qui s'est substituée à la sanction initiale, était légale car fondée sur les dispositions du code pénitentiaire en vigueur. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à un vice de procédure concernant le compte-rendu d'incident, jugé régulier, et a considéré que les faits étaient établis et la sanction proportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 234-12 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : MASSARDIER JULIA

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501555

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501555.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510063

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet de l'Oise du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSAGA

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Bien que la condition d'urgence soit présumée pour un refus de renouvellement, le juge a estimé qu'elle n'était plus remplie à la date de l'ordonnance, le préfet ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026, le maintenant en situation régulière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSADOLLAHI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., un ressortissant iranien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ASSADOLLAHI

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404428

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., qui contestait le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l'autorité consulaire à Casablanca et confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HASSANI

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512342

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP MASSAL & VERGANI

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS RA Concept de deux requêtes (n° 2303473 et n° 2400985) visant à contester une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 janvier 2023, ainsi que les titres de perception émis le 14 février 2023, mettant à sa charge une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La société requérante invoquait notamment l'erreur de bonne foi sur la nationalité du salarié étranger et l'absence de justification du réacheminement. Le tribunal a relevé d'office l'application de l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, ce qui prive de base légale la contribution forfaitaire pour les infractions antérieures à cette abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes ont été jointes

Avocat : SASSATELLI

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502258

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur le manque de sérieux des études (ajournements répétés et réorientation) et le dépassement de la limite annuelle de travail autorisée, en application des articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503001

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait son placement en congé sans traitement par l'EHPAD de Vialas et demandait réparation. Ce désistement est intervenu automatiquement, en application de l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance constate donc que Mme B. est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : HASSANALY

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326803

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D... contestant le retrait de ses autorisations de courses de chevaux par l'association France Galop, décidé le 26 avril 2023 à la demande du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que, en application du II de l'article 12 du décret n° 97-456 du 5 mai 1997, France Galop se trouvait en situation de compétence liée pour retirer les autorisations dès lors que le ministre avait maintenu sa demande après la procédure contradictoire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de la présomption d'innocence, ont été écartés comme inopérants. La décision du ministre de l'intérieur a également été jugée légale.

Avocat : BOUGASSAS

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que M. C... avait été déclaré en fuite après avoir manqué des rendez-vous, et que sa nouvelle demande d'asile et son hospitalisation en 2023 ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour justifier le rétablissement. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légale et que la vulnérabilité du requérant n'était pas établie.

Avocat : SELAS BRASSART

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512518

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète du Rhône l'obligeant à quitter le territoire, lui interdisant le retour pour trois ans, retirant son délai de départ volontaire et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée très récente en France et du caractère non établi de sa relation amoureuse. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : BOUHALASSA

23 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512428

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix-huit mois et une assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, il estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUHALASSA

22 octobre 2025• ELOIGNEMENT