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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

934 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

934

Décisions totales

383 581

Ordonnances

277 765

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409635

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCCV du 16 rue Robert Keller contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Viry-Châtillon pour un projet immobilier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance des articles UC 2.2, UC 2.3, UC 2.4 et UC 3.1 du règlement du PLU. Il a également écarté les demandes de substitution de motifs formulées par la commune. En conséquence, le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508005

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par l’Association Alliance pour le Développement l’Entraide et le Maintien à Domicile de l’Yvette d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler 60 avis de sommes à payer émis par le département de l’Essonne pour un montant total de 1 438 836,18 euros. Par un mémoire du 1er septembre 2025, l’association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

26 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202886

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Socryc contestant l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire du Castellet s'est opposé à sa déclaration préalable pour le remplacement des bâches de la terrasse de son établissement. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas que les travaux de surélévation de la terrasse, ayant fait l'objet d'un précédent refus et d'un procès-verbal d'infraction, étaient réguliers ou anciens de plus de dix ans. Il a également écarté le moyen tiré d'une rupture d'égalité, estimant que la différence de traitement avec d'autres établissements n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511330

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile selon le règlement "Dublin III". Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que les circonstances humanitaires invoquées par le requérant ne justifiaient pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BOUHALASSA

19 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515255

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 25 juin 2025, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à Mme A, ressortissante algérienne, en qualité de conjointe de ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 312-3 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ABASSADE

19 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301088

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire due à l'absence d'identification de l'auteur de la décision de poursuite, mais a estimé que ce vice n'avait pas influencé le sens de la décision ni privé l'intéressé de garanties. Il a également écarté les moyens relatifs aux fouilles, considérant qu'ils étaient inopérants car ces décisions ne constituaient pas la base légale de la sanction. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 234-14 du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : MASSARDIER JULIA

18 septembre 2025• 2 ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507819

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. D.

Avocat : ASSAGA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507820

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. B D, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Tunisie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a validé les décisions préfectorales et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction de M. D.

Avocat : ASSAGA

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305678

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme F, assistante maternelle, qui contestait la suspension de son agrément pour quatre mois, décidée le 4 mai 2023 par la présidente du département des Alpes-de-Haute-Provence. Cette suspension faisait suite à des propos inappropriés tenus par le père de la requérante en présence d’un enfant accueilli, ayant donné lieu à une enquête judiciaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la mesure de suspension était justifiée par l’urgence et les risques pour la sécurité et l’épanouissement de l’enfant, en application des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SASSATELLI

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526430

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 11 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de sa demande, estimant qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que les agents du ministère n'étaient pas habilités ou que les décisions étaient divulguées à l'ensemble des agents. Il a également jugé que la requérante n'apportait aucun élément établissant que les conditions matérielles de son entretien l'avaient empêchée de développer son récit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'Intérieur du 12 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après avoir examiné ses déclarations. Il a également écarté les moyens tirés de la violation du principe de non-refoulement, de l'article 33 de la convention de Genève et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation concernant sa vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de refus d'entrée et a enjoint au ministre de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : BASSALER

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516563

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre sous astreinte son titre de séjour "passeport talent", dont la délivrance lui avait été notifiée en août 2023. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas établie, la requérante n'ayant pas justifié d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ASSADOLLAHI

17 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307329

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 13 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également estimé que la requérante ne remplissait pas les conditions de l’article L. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour bénéficier d’une protection contre l’éloignement. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée.

Avocat : SELAS BRASSART

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503403

Litige portant sur une décision du maire d’Athis-Mons imposant des travaux de ventilation dans un logement. Le Tribunal administratif de Melun se déclare territorialement incompétent. Il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent en vertu des articles R.312-7 et R.221-3 du code de justice administrative, le logement étant situé dans l’Essonne.

Avocat : BOUGASSAS OLIVIER

15 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413446

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le requérant soutenait que la décision était entachée d'incompétence et méconnaissait les articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, arguant notamment avoir produit les pièces nécessaires et s'être présenté à l'entretien. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estime que la requête présente des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement antérieur devenu irrévocable (n° 2406227 du 19 juin 2025). Il rappelle que le défaut de production de pièces exigées, comme l'original de l'acte de naissance, peut à lui seul justifier un classement sans suite, et rejette la requête.

Avocat : ACHELI TASSADIT

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516062

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : ASSAOUCI MAKROUM

9 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500136

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a délivré à Mme B une carte de séjour temporaire le 28 mai 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.

Avocat : BOUHALASSA

9 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, les circonstances invoquées (francophonie, communauté congolaise en France) étant insuffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

4 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé. Il a jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Hongrie justifiant l'application de la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT