LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSAEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418613

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête ne comportait qu'une liste de six moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le premier vice-président a prononcé le rejet par ordonnance.

Avocat : OKILASSALI

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528132

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 24 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la requérante avait bien reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement, écartant ainsi le moyen tiré d'un vice de procédure. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles 5, 20, 23, 26, 3 et 17 du même règlement, ont également été jugés infondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : OKILASSALI

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503510

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik de sa demande de provision de 7 031,30 euros dirigée contre la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var. La société avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article L. 541-1 du code de justice administrative. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a ordonné qu’il en soit donné acte, sans qu’il soit besoin de statuer au fond. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404288

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la société C-Logik d’une demande de provision fondée sur l’article L. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement de sommes dues par la Chambre de Commerce et d’Industrie du Var au titre d’un contrat. Par un mémoire du 16 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 novembre 2025. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

4 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302207

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de dix jours de cellule (dont sept avec sursis) prononcée pour détention d'objets et substances interdits. La juridiction a estimé que la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires, qui s'est substituée à la sanction initiale, était légale car fondée sur les dispositions du code pénitentiaire en vigueur. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à un vice de procédure concernant le compte-rendu d'incident, jugé régulier, et a considéré que les faits étaient établis et la sanction proportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 234-12 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : MASSARDIER JULIA

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501555

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501555.20251029• 7ème chambre jugeant seule
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03024

Avocat : BASSALER

29 octobre 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510063

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B..., ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet de l'Oise du 14 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ASSAGA

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517846

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Bien que la condition d'urgence soit présumée pour un refus de renouvellement, le juge a estimé qu'elle n'était plus remplie à la date de l'ordonnance, le préfet ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 janvier 2026, le maintenant en situation régulière. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSADOLLAHI

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518359

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A..., un ressortissant iranien. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Toutefois, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 janvier 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ASSADOLLAHI

28 octobre 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507156

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement prise sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a constaté que l'injonction du 23 avril 2025 n'avait pas été exécutée par la préfète du Rhône, mais a estimé qu'il n'y avait pas lieu de prononcer une nouvelle injonction ou de majorer l'astreinte déjà fixée à 40 euros par jour. Il a rappelé que le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et non au demandeur, et qu'il incombe à la préfète de verser spontanément l'astreinte par périodes de six mois. La solution retenue est donc le rejet de la requête, laissant à l'autorité administrative la charge d'exécuter l'injonction initiale et de liquider l'astreinte.

Avocat : BOUHALASSA

28 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404428

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., qui contestait le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé par l'autorité consulaire à Casablanca et confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision expresse de la commission du 10 avril 2024 s'était substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée et que le refus de visa ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HASSANI

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512342

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement et de l'interdiction de retour. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP MASSAL & VERGANI

27 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411001

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la tutrice d’une personne handicapée contestant la décision du département du Rhône de ne lui accorder l’aide sociale départementale qu’à compter du 16 décembre 2023, et non du 19 janvier 2023. En cours d’instance, le département a retiré sa décision initiale et accordé l’aide à la date demandée. Le tribunal a donc constaté, par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné le département à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUHALASSA

27 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS RA Concept de deux requêtes (n° 2303473 et n° 2400985) visant à contester une décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 janvier 2023, ainsi que les titres de perception émis le 14 février 2023, mettant à sa charge une contribution spéciale (article L. 8253-1 du code du travail) et une contribution forfaitaire représentative des frais d'éloignement (article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). La société requérante invoquait notamment l'erreur de bonne foi sur la nationalité du salarié étranger et l'absence de justification du réacheminement. Le tribunal a relevé d'office l'application de l'article 34 de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, ce qui prive de base légale la contribution forfaitaire pour les infractions antérieures à cette abrogation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les requêtes ont été jointes

Avocat : SASSATELLI

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502258

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur le manque de sérieux des études (ajournements répétés et réorientation) et le dépassement de la limite annuelle de travail autorisée, en application des articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : HOSSEINI NASSAB

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405394

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A... contestant la décision du président du conseil départemental de la Loire du 3 avril 2024, qui confirmait une réduction de 40 % de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) pour janvier 2024, en raison du non-renouvellement de son contrat de solidarité active. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut d'examen particulier, rappelant qu'il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé au regard de l'ensemble des circonstances de fait. Sur le fond, il a constaté que Mme A... et son époux avaient été convoqués à deux reprises pour renouveler leur contrat, mais qu'ils ne s'étaient pas présentés sans justifier d'un motif légitime, ce qui justifiait la suspension de leurs droits en application de l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOUHALASSA

23 octobre 2025• JU Chambre Sociale
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503001

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait son placement en congé sans traitement par l'EHPAD de Vialas et demandait réparation. Ce désistement est intervenu automatiquement, en application de l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance constate donc que Mme B. est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : HASSANALY

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326803

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... D... contestant le retrait de ses autorisations de courses de chevaux par l'association France Galop, décidé le 26 avril 2023 à la demande du ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que, en application du II de l'article 12 du décret n° 97-456 du 5 mai 1997, France Galop se trouvait en situation de compétence liée pour retirer les autorisations dès lors que le ministre avait maintenu sa demande après la procédure contradictoire. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de la présomption d'innocence, ont été écartés comme inopérants. La décision du ministre de l'intérieur a également été jugée légale.

Avocat : BOUGASSAS

23 octobre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508817

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a constaté que M. C... avait été déclaré en fuite après avoir manqué des rendez-vous, et que sa nouvelle demande d'asile et son hospitalisation en 2023 ne constituaient pas des circonstances suffisantes pour justifier le rétablissement. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était légale et que la vulnérabilité du requérant n'était pas établie.

Avocat : SELAS BRASSART

23 octobre 2025• Reconduite à la frontière